‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 5)Chapitre 148 sur 182 · Qu’elle n’altérait point les couleurs végétale · texte numérisé non relu

Qu’elle n’altérait point les couleurs végétale

3°. Qu’elle ne se coagulait ni par la chaleur ni par les acides ;

4°. Que l’alcool la rendait légèrement trouble ;

5°. Qu’en la soumettant au courant d’une batterie de 3o paires de plaques de zinc et de cuivre de quatre pouces , il se rassemblait au pôle négatif quelques flocons d’albumine et un alcali, et au pôle positif un acide qui paraissait être de l’acide bydro-chlorique ;

6°. Que, par l’évaporation, elle laissait un très-petit résidu qui verdissait le sirop de violettes ; que ce résidu contenait un peu de sel marin , et ne renfermait aucune trace de fer.

Il paraîtrait donc , d’après ces observations, que la lymphe ne serait, pour ainsi dire , que de l’eau chargée d’urç

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