DES BI-OXA DATES
Enfin , si les oxalates de baryte , de strontiane et de cliaux donnent de l'eau, de l’acide carbonique , de l’oxide de carbone, etc. , c’est parce que leurs bases ne se réduisent point ; que l’eau est en partie décomposée par l’acide carboneux, et que la réaction des trois élémens qui sont en présence l’un de l’autre a lieu comme dans la distillation des matières végétales.
Dans la première hypothèse , où l’on considère l’acide oxalique comme formé d’acide carbonique et d’hydrogène, l’on interprétera les phénomènes delà manière suivante:
L’acide oxalique , en se combinant avec la baryte , la strontiane , la chaux , l’oxide de cuivre , l’oxide d’argent y l’oxide de mercure, n’éprouvera pas d’altération 5 mais en s’unissant aux -oxides de plomb et de zinc , il se décomposera , il leur cédera son hydrogène , les désoxigénera complètement, et de là résulteront de l’eau qui se dégagera, et un composé d’acide carbonique et de plomb ou de zinc à l’état métallique. M. Dulong , qui penche pour cette hypothèse, propose d'appeler ces sortes de composés car bonides.
La production de l’eau , du gaz carbonique et du résidu métallique dans la calcination des oxalates de cuivre , d’argent et de mercure , s’expliquera facilement : ce sera l’hydrogène de l’acide oxalique qui , se portant sur l’oxigène de l’oxide, réduira celui-ci et donnera lieu à ces produits.
Il ne sera pas plus difficile de rendre comptedu gaz carbonique , du gaz oxide de carbone , et des oxides provenant de la distillation des oxalates de plomb et de zinc : alors ces métaux s’empareront d’une partie de l’oxîgène d’une certaine quantité d’acide carbonique , passeront à l’état de protoxîdes qui , n’ayant que peu d’affinité pour l’acide non décomposé , le laisseront dégager.
D’ailleurs , on concevra la formation de l’eau a du gaz oxide de carbone, de l’huile, etc., dans la décomposi-
DES ACIDES NATURELS
lion des oxalates de baryte, de diaux , de stroutiane , vtî admettant que les démens de l’acide oxalique agissent entre eux comme ceux des matières végétales. (V oyez le compte rendu par M. Cuvier , des travaux de la Classe des Sciences mathématiques et physiques de l’Institut , pour 1 8 1 5 . )
Acides produits seulement par la nature .
De V Acide benzoïque .
i362. Etat naturel 9 Préparation. — L’acide benzoïque, qui tire son nom du benjoin , ne s’esl rencontré jusqu’à présent que dans les baumes, l’urine de quelques espèces d’animaux . et particulièrement dans celle des quadrupèdes herbivores.
Sa préparation est fondée sur la propriété qu’il a de se vaporiser. On prend une certaine quantité de benjoin . par exemple 5oo grammes • après les avoir concassés , on les met dans un vase de terre dont les bords sont usés , et que l’on recouvre d’un long cône en carton. La base de ce cône doit être unie au vase par des bandes de papier collé, et son sommet doit être troué , afin de livrer passage aux vapeurs qui ne se condenseraient pas. L’appareil, ainsi disposé , est placé sur un fourneau où l’on fait un feu trèsmodéré. Bientôt le benjoin entre en fusion : alors son acide se vaporise , se condense sur les parois du cône , et cristallise en aiguilles blanches satinées. De temps en temps il faut enlever le cône et faire tomber l’acide avec la barbe d’une plume. Il faut surtout bien ménager le feu ; sans cela presque tout l’acide sortirait par le sommet du cône, et la petite portion qu’on obtiendrait serait colorée en jaune par un peu de substance huileuse. L’opération, bien conduite, dure plusieurs heures. On reconnaît qu’elle est terminée lorsque le résidu, qui est formé de la résine de benjoin en grande partie charbonnée, ne laisse plus dégager dc\apeurs
DE L’ACIDE BENZOÏQUE.
blanches et piquantes. Mais comme , dans cet état, l’acide benzoïque contient toujours une petite quantité de résine, qui lui donne l’odeur de baume ou d’encens, on doit, i°. le faire chauffer avec son poids d’acide nitrique à 26°, dans une cornue de verre munie d’un récipient, jusqu’à ce que la liqueur soit réduite près qu’à siccité , afin de détruire la résine qui le rend odorant 3 2°. le dissoudre dans l’eau et le faire cristalliser pour le séparer de l’acide nitrique avec lequel il reste uni ; 3°. le sécher à une douce chaleur.
On peut aussi se procurer l’acide benzoïque en faisant bouillir xoà 12 parties d’eau sur un mélange d’une partie de chaux éteinte, et de 4 à 5 parties de benjoin en poudre, filtrant la liqueur, qui contient alors beaucoup de benzoate de chaux, la concentrant par l’évaporation , y versant de l’acide hydro-chlorique , et traitant par l’acide nitrique , comme nous venons de l’indiquer tout-à-l heure , l’acide benzoïque qui se précipite.
Enfin l’on pourrait encore extraire cet acide des urines des quadrupèdes herbivores. Il suffirait de les concentrer et d’y verser de l’acide hydro-chlorique. A l’instant meme , l’acide benzoïque qui s’y trouve uni , tantôt à la potasse , tantôt à la soude, se déposerait sous forme de petites aiguilles , entraînant avec lui un peu de matière colorante dont on le séparerait facilement par l’acide nitrique. Ce procédé, qui a été indiqué par Fourcroy et M. Vauquelin , est même plus économique que les autres. A la vérité , l’acide benzoïque , préparé de cette manière , n’a jamais l’odeur de l’acide benzoïque ordinaire. Mais il est facile de la lui donner, en le sublimant avec le vingtième de son poids de benjoin en poudre. ( Annales de Chimie , tome lxxx , page 3i 1. )
1 361. Propriétés. — L’acide benzoïque est solide , blanc, légèrement ductile-, il rougit très-sensiblement la teinture de tournesol 3 sa saveur est piquante et un peu amère 3
"DES ACÏÏÏES NATURELS.
pur, il n’a pas d’odeur; uni à certaines résines , il en prend une comparable à celle de l’encens ; ses cristaux sont de longs prismes blancs , opaques et satinés.
Exposé au feu dans une cornue , il ne tarde point â fondre; bientôt il s’en décompose une petite partie; le reste se vaporise entièrement , et cristallise dans le col du vase. Chaude à l’air libre , il s’exhale en fumée blanche qui s’enflamme à l’approche d’un corps en ignition : cette fumée est très-irritante et provoque à l’instant la toux. Si , lorsque l’acide benzoïque est fondu , on le laisse refroidir, il se prend en une masse dure au milieu de laquelle on aperçoit une foule de petites aiguilles divergentes.
L’air ne l’altère en aucune manière. L’eau à ioo° en dissout la vingt-cinquième partie de son poids , et l’eau à jg° seulement la deux centième partie du sien : aussi la première, quand elle est saturée, en laisse-t-elle déposer, par le refroidissement, une assez grande quantité, sous forme d’aiguilles. Il est beaucoup plus soluble dans l’alcool , soft à chaud, soit à froid; une partie d’acide n’exige pas tout-afait , pour se dissoudre , deux parties de ce liquide , d’où beau le précipite presque tout entier en flocons blancs. Les acides minéraux , même les plus puissans , ont peu d’action sur lui; la plupart ne font qu’en opérer la dissolution: l’acide nitrique est dans ce cas. Enfin il s’unit aux bases salifîables, et forme des sels que nous devons examiner d’une manière générale.
Suivant M. Berzelius, il est composé :
en poids. en volume.
de Carbone. . 74,71 de vapeur de carbone . 5
Oxigène . 20,02 Oxigène . 1
Hydrogène . 5,27 Hydrogène . 4
D’après cela, il contient donc deux fois autant d’hydrogène qu’il en faut pour saturer l’oxigène. ( Annales de Chimie , tom. xciv , png. 3i 5. )
DES BÈNZOATES.
Des Benzoates.
i 364* Les benzoates n’ont encore été que très-peu étudiés : aussi l’histoire que nous allons en faire sera-t-elle très-incomplète.
Soumis à l’action du feu , les benzoates laissent dégager une partie de leur acide. Mis en contact avec l’eau , ceux des deux premières sections se dissolvent , et cristallisent par l'évaporation de la liqueur} il en est demêmedes benzoates de fer, de zinc , d’argent 5 ceux de mercure, d’étain * de cuivre , de cérium , sont presque les seuls qui passent pour être insolubles. Tous sont déeomposabies par les acides puissans. C’est pourquoi , lorsqu’on verse de l’acide nitrique , de l’acide hydro-chlorique ou sulfurique , dans une dissolution concentrée de benzoate , il se précipite à l'instant de l’acide benzoïque: quant au nouveau sel , il reste dans la liqueur s’il est soluble * ou se dépose avec l’acide benzoïque s’il est insoluble.
1 365 . On fait tous les benzoates solubles en combinant* par l’intermède de l’eau , l’acide benzoïque avec les bases salifiables , à une douce chaleur, et faisant évaporer la liqueur. Ceux qui sont insolubles pourraient sans doute s’obtenir par lagune des doubles décompositions.
1 365 bis. Dans les benzoates , la quantité d’oxigène de l’oxide est à la quantité d’acide comme 1 à 1 5,098 (Berzelius, Thèor < des Pioport. cJiim.; et Ann. de Chirn xciv, 3 r 4-)
Aucun benzoate n’a d’usages. O11 ne trouve dans la nature que les benzoates de potasse et de soude. (Voyez Urine des animaux herbivores , ig4^.)
De V Acide citrique «
i366. Historique . Etal naturel. — On sait depuis un temps immémorial que le suc de citron est acide; et cependant Schéele est le premier chimiste qui a prouvé que ^ m. 8
Il£ DES ACIDES HÀTUHELS.
l’acide contenu dans ce suc était distinct de tous les autre.*. C’est « l'acide citrique qu’est due l’acidité de l’orange et du limon. On le rencontre mêlé à l’acide malique dans presque tous les fruits rouges. D’ailleurs , il ne se trouve jamais en combinaison avec les bases salifiables , si ce n’est avec la chaux en petite quantité.
1367. Préparation. — L’acide citrique s’extrait toujours des citrons. Après avoir extrait le jus de ces fruits, on le fait chauffer et on y verse peu à peu de la craie réduite en poudre fine, jusqu’à ce que la saturation soit presque complète. 11 en résulteunevive effervescence et du citrate calcaire. Celui-ci étant insoluble se précipite $ on le recueille sur un filtre , et on le lave à plusieurs reprises avec de l’eau chaude. Lorsque l’eau , qui d’abord passe colorée, cesse de l’être, on arrête les lavages et on traite le citrate par l’acide sulfurique. Les meilleures proportions paraissent être une partie de citrate calcaire supposé sec (a) et 3 parties d’acide sulfurique à i,i5 de pesanteur spécifique. Le citrate et l’acide doivent être mêlés dans une capsule , et leur réaction doit être favorisée par l'agitation et la chaleur. Dans cette opération l’acide sulfurique se combine avec la chaux et forme un sulfate peu soluble, tandis que l’acide citrique reste en dissolution avec un peu de sulfate % chaux , de matière végétale mucilagineuse , et l’excès d’acide sulfurique. Au bout d’environ demi-heure, en supposant qu’on opère sur /joo à 5oo grammes de citrate, on filtre , on lave, et on réunit toutes les liqueurs , que l’on concentre jusqu’à un certain point et qu’on laisse ensuite refroidir. Par ce moyen , la majeure partie de l’acide citrique cristallise dans l’espace de quelques jours. En concentrant les eaux-mères , on obtient de nouveaux cristaux. L’excès d’acide sulfurique sert à diviser la matière muci-
(à) Pour connaître la quantité d’ean que le citrate comiem, ou fait cher une partie de ce sel.
DE l’aCIDE CIÎRIQüE. Îl5
îagineusè, ejt à favoriser la cristallisation. Peut-être que l’addition d’un peu d’acide nitrique, qui sans doute attaque et acidifie facilement cette matière , produirait un meilleur effet.
Quoi qu’il en soit, l’acide ainsi préparé n’est pas pur } il contient de l’acide sulfurique , dont on le sépare dans les laboratoires par un procédé absolument semblable à celui que nous avons décrit en parlant de l’acide oxalique et de sa purification (i346).
i368. Propriétés. — L’acide citrique cristallise en prismes ihomboidaux, dont les plans sont inclinés entre eux sous des angles d’environ 60 et 120°, et dont les extrémités sont terminées par quatre faces trapézoïdales qui embrassent les angles solides. Sa saveur , qui est très-acide et même insupportable lorsqu’il estconcentré , devient très-agréable lorsqu’il est étendu d’eau. 11 rougit fortement la teinture de tournesol.
Distillé en vaisseau clos , il se partage en deux parties : l’une, très-petite, se volatilise, ou plutôt est entraînée, tandis que l’autre se décompose , et donne lieu à tons les produits qui résultent de la décomposition des matières végétales par le feu (1275). Exposé à l’air, il n’éprouve aucune altération ; chauffé avec le contact de ce fluide, il se fond, se boursoufïle, exhale une vapeur âcre, et ne laisse aucun résidu. 75 parties d’eau à 180 dissolvent 100 parties d’acide citrique -, l’eau bouillante en dissout bien plus , et l’alcool bien moins. La dissolution aqueuse d’acide citrique, à moins qu’elle ne soit concentrée , finit par se décomposer, même dans les vaisseaux fermés, et se couvre de moisissure.
Lorsqu’on verse peu à peu cet acide dans les eaux de baryte , de strontiane, il en résulte un précipité qui disparaît dans un excès d’acide : il trouble aussi l’eau de diaux • mais pour cela il faut l’employer en cristaux , et faire eu
I 1 6 DES AC1 D K1 S N A T U RÈLS.
sorte nue la chaux soit prédominante. Un -excès d’acide dissout le citrate calcaire , comme les citrates de baryte et de strontiane. Il trouble également l’acétate de plomb. Il ne trouble point au contraire le nitrate de plomb, le nitrate de mercure. Traite par l’acide nitrique à chaud , il finit par passer à l’état d’acide oxalique (1288).
1869. Composition. — Cet acide est formé :
Suivant MM. Gay-Lussac et The- Suivant M. Berzelius. (Annales de
nard. (Rech. phy s. -chimiques.)
Chimie, tom. xciv, pag,
en poids.
J ij x
en poids.
de Carbone .
de Carbone . .
Oxigène .
Oxigène .
I d vdro^èno. . . .
Hydrogène .
en volume.
ou de Carbone .
de vapeur de carbone Oxigène .
O xi gène et liydro-')
gène dans les pro- j
l 9 H / Ci
Hydrogène .
portions nécessaires j
pour faire l’eau. J
Oxigène en excès. . . .
Il contient d'ailleurs 17 pour 100 d’eau de cristallisation.
Usages. — Sous forme de cristaux, l’acide citrique n’est employé que pour faire des limonades. A cet effet , on le broie avec la quantité de sucre convenable , et on aromatise le tout avec un peu d’essence de citron : pour se servir de cette limonade , qu’on appelle limoîiade sèche , et qu’on conserve dans un flacon bien bouché , il suffit de la dissoudre dans l’eau.
A l’état de jus de citron, on l’emploie non-seulement pour préparer des limonades, mais encore en teinture.
(a) La différence qui existe entre ces résultats est très-grande j je ne sais d’où elle provient.
Des Citrates.
1370. Propriétés. — -Tous les citrates, exposés au feu , se décomposent , et donnent des produits semblables à ceux dont nous avons parlé dans nos généralités sur les sels végétaux (1295).
Les citrates de potasse , de soude , d’ammoniaque , de strontiane , de magnésie , de fer, sont solubles dans l’eau, et plus ou moins facilement cristallisables. Ceux de baryte, de chaux , de zinc , de cérium , de plomb, de mercure, d’argent, sont insolubles ou très-peu solubles ; mais ils se dissolvent très-bien dans un excès d’acide citrique , ou dans tout autre acide capable de former avec leurs bases des sels solubles. L’action de l’eau sur les autres est inconnue. ;
Il paraît que la baryte, la strontiane et la chaux, sont les trois bases qui ont le plus de tendance à s’unir avec l’acide citrique , par l’intermède de l’eau : viennent ensuite la lithine, la potasse et la soude, puis l’ammoniaque et la magnésie , etc. (1295). ;
1 37 1 . Etat naturel 3 Préparation. — On ne trouve aucun citrate dans la nature, si ce n’est le citrate de chaux en petite quantité , dans la plupart des fruits qui contiennent de l’acide citrique.
Tous les citrates solubles peuvent se faire directement , c’est-à-dire, en traitant les oxides ou les carbonates par l’acide citrique. Ceux qui sont insolubles s’obtiennent par la voie des doubles décompositions (72 5).
1372. Composition .- — Suivant M. Berzelius , dans les citrates , la quantité d’oxigène de l’oxide est à la quantité de l’acide comme 1 à 7,277 ( Théorie des Proportions chimiques , et jLrtn. de Chiin. )
Les citrates sont sans usages. Ils ont été étudiés parti-
il ES ACIDES NATURELS.
culièrement par M. % auqueliu. ( Voyez le Système des Connaissances chimiques. )
De V Acide fungique .
13^3. La plupart des champignons contiennent, d’après 3VL Braconnot , un acide particulier , qu’il propose d’appeler acide fungique* 11 i’a trouvé librô , en grande partie, dans la pezize noire , et uni à la potasse dans le bolet du noyer, ( Ann.de Chimie , tom. lxxxvii, pag. et 253.)
1374. Pour le retirer du bolet du noyer , voici le procédé que suit. M. Braconnot : i°. il exprime fortement le suc de ce champignon , le fait bouillir , le filtre, et sépare ainsi l’albumine coagulée* i°. il évapore la liqueur filtrée jusqu’en consistance d’extrait, et traite celui-ci, à plusieurs reprises , par l’alcool , qui n’a aucune action sur le fungale de potasse ; 3°. il opère la dissolution du résidu alcoolique dans l’eau, y verse de l’acétate de plomb , et obtient un précipité abondant, presque uniquement formé de fun gâte métallique*, 4°* il décompose le fungate d@ plomb , à une douce chaleur, par l’acide sulfurique faible» unit à l’ammoniaque l’acide^fungique qu’il sépare du sulfate de plomb par le filtre , et fait cristalliser le fungate d’ammoniaque plusieurs fois ; 5°. le fungate d’ammoniaque ne contenant plus aucune trace de la matière animale que l’acide fungique avait entraînée dans sa précipitation , M. Braconnot le redissout dans l’eau, et en extrait l’acide fungique nu moyen de l’acétate de plomb et de l’acide sulfu^ rique faible. L’acétate de plomb lui donne du fungate de plomb, et l’acide sulfurique, du sulfate de plomb insoluble, et de l’acide fungique en dissolution.
i3;5. Cet acide est incolore, d’une saveur très-aigre, intri Mallisable, déliquescent.
I! forme , avec la chaux , un sel inaltérable à l’air, soin* }) le dans 80 fois son poids d’eau à 23°,