SELS AMM05IACAUX
rcnt, sous forme d'aiguilles ou de belles lames cristallines. Il est très volatil : aussi , à la température ordinaire , se sublime-t-il peu-à~peu à la partie supérieure des fibicoiis dans lesquels on le conservej on peut même, par ce moyen, le séparer du sulfhydrate sulfuré <pi'il pourrait contenir. Exposé à l'air, il en absorbe l'oxigène, passe d'abord à l'état de sulfhydrate sulfuré, puis successivement à celui d'byposulfitc, de sulfite et de sulfate, et devient jaune. Lorsqu'il est avec excès d'ammoniaque, il se dissout promptemcnt dans l'eau, en donnant lieu à un froid assez considérable. Il se rencontre dans la nature, et possède d'ailleurs la plupart des propriétés des proto-sulfures de potassium , de sodium, etc.
Sul/hjdrate pet'^suJfuré ou quinA-sulfure hydrogéné
d'ammoniaque.
4io. Ce sulfhydrate per-sulfuré est un liquide presque sirupeux, dont la saveur et l'odeur sont analogues à celles du sullhydrate d'ammoniaque. Sa couleur est le brun rouge. Soumis à l'action du feu dans une cornue , il se décompose et se transforme en sulfhydrate d'ammoniaque moins sidfuré, qui cristallise à une très basse température, et en soufre beaucoup moins volatil que ce sulfliydrate.
Mis en contact avec l'air, il y répand de légères vapeurs blanches, sur la formation desquelles nous reviendrons en parlant de sa préparation. x\giléavecle mercure, il cède à ce métal ime portion de son soufre , comme les autres polysulfures ; mais lorsqu'on l'expose à l'action d'un courant de gaz sulfliydrique , il ne laisse point, comme ces corps, précipiter de soufre. Cependant il absorbe une assez grande quantité de ce gaz 5 il acquiert alors la propriété de se dissoudre dans l'eau , propriété qu'il ne possédait point auparavant. En effet , l'eau trouble le sulfhydrate per-sulfuré d'ammoniaque j elle agit sur lui comme le calorique 5 elle le transforme en sulfhydrate d'ammoniaque moiu) sulfuré qui
QUINTI-SULFUEE HYDROGÉNÉ D*ÂMMONUQU£* 473
dlissout, et en soufre qui se dépose. Un excès d'ammoniacne s'oppose point à cette décomposition, sans doute parce e l'ammoniaque liquide ne peut dissoudre le soufre. Il 31 est pas de même de la potasse et de la soude, dont l'ac- ■1 dissolvante sur ce corps est très grande. Le sulfhydrate r"-sulfuré d'ammoniaque se comporte, en général, avec acides et les sels comme les sulfhydrates de sulfures de tiassium, de sodium.
^n. Pour l'obtenir, on pirend parties égales de chlorhyftte d'ammoniaque et de chaux en poudre , et une demictie de soufre également en poudre. Après les avoir mêlés imement, on les introduit dans une cornue de grès ou de rre , en ayant soin qu'il ne reste aucune portion du méige sur les parois du col. On place la cornue dans un xmeau muni de son laboratoire ^ on y adapte une allonge i se rend dans un petit récipient tubulé bien sec, dont on *me la tubulure avec un bouchon surmonté d'un tube is élevé, afin de s'opposer à la rentrée de l'air dans l'appa- .1. On fait du feu ^ous la cornue , de manière à la porter u-à-peu presque jusqu'au rouge. Bientôt il se forme une [ueur jaunâtre^ cette liqueur étant très volatile, passe dans ballon, où elle se condense, surtout en entourant ce Vase ! linges mouillés ^ on la met dans un flacon avec son poids : soufre en poudre 5 on l'agite avec ce corps pendant en- L*on sept à huit minutes à la température ordinaire^ elle en ssout la majeure partie, se fonce beaucoup en couleur, épaissit et constitue alors le sulfhydrate. Pour conceir ce qui se passe (dans cette opération , il faut connaître > produits qui en résultent. Ces produits sont au nombre ! trois y savoir : du sulfate de chaux, du chlorure de calxm et du sulfhydrate sulfuré d'ammoniaque ^ il ne se dége pas une bulle de gaz azote. Le chlorure de calcium ovient de la combinaison du métal de la chaux avec le lore de l'acide^ le sulfate de chaux, de celle de l'oxigène ! la chaux avec le soufre et la chaux elle-même^ enfin le Ifbydrate d'ammoniaque sulfuré, de celle de l'hydrogène
414 nu
de Padde dikrliydrkjiie aTec Pammoiiiacpit et k Ce solfliydnite contient nngrmd ezetedebiieetpaii •oufre au oommenccment de l'opération , tandis qi'tU il contient an contraire beaucoup de soufire et petit excès de baie , ce qui doit être, puisque l'i est bien plus volatileque le soufre.
Le seul produit qui se volatilise est donc un saUkjèi sulfure d'ammoniaque, uni ou mêlé avecbeauooiçd'Jd dans un grand ëtat de concentration : cm l'appelait aulnfi liqumÊf fumante de Boyle^ parce qu'il est liquide, qoen' quide rëpand des Tapeurs dans Fair, et qu'il a été ote pour la première fois par ce chimiste. H faut opérer moins sur un demi-kilogramme de mélange pour sYoir quantité remarquable de liqueur.
On peut encore obtenir du sulfhydrate sulfuré d'as
niaque en agitant du soufre ayec de l'anunoniaqae <
sulfhydrate d'ammoniaque provenant de l'absorpdo
gaz sulfhydrique par l'ammoniaque liquide (409); ^
est moins chargé de soufre que le précédent.
4i a* La liqueur de Boyle répand pendant long-tem vapeurs épaisses dans une cloche pleine de gaz oxigt d'air^ mais elle en répand à peine, et seulement pend instant, dans une cloche pleine de gaz azote ou de g drogène : les résultats sont les mêmes dans les gaz s humides. Ces expériences doivent être faites de la m suivante : on prend un petit tube de verre fermé j bout^ on y met une certaine quantité de liqueur ft de Boyle; on le bouche, et on Tabandonne à lui-mèn dant plusieurs heures , ou plutôt jusqu'à ce que les v qui s'y forment soient parfaitement dissipées. Alors < troduit ce tube à travers le mercure sous la cloche pl< gaz, par exemple, de gaz hydrogène pur, et on le dél avec un fil de fer, etc. D'après cela, il parait que l'c est une des principales causes de la propriété qu'a lai de Boyle de fumer dans l'air, et que c'est probablem la faisant passer à l'éfat de sulfh' ^ "• per*«alfuré, e
èlre cm partie à Pâat dlijpo-salfite, ^11 ocmtriboe ilai rendicfinnaptr^ (^jm. A Ctâw., U i.xxTnK p* i32.)
4t3. Ccst aTecJa liqueur fomante de Boyk et Faortalede plomb que les diailataiis disent la bonne aTentore. Ils font tirer d'une roue de petits morceaux de papier sur lesquds des caractères invisibles ont été tracés par eux arec Tacétate de plcMnb en dissolution; ils les jettent dans un bocal où se trouTent quelques gouttes de liqueur fumante, et à Tinstant même les caractères aj^paraissent, parce que la liqueur, en a^ssant sur le sel, produit de Facétate d'ammoniaque et du sulfure de plomb qui est noir, (i)
( I ) Oatre celle cMre et sraipadkîe , il en existe «a gnuMl WMadre d*aalres : en cflet, toalefleifeis qu'use liqnear sera iacolore, et qn^eii la atiaiit «tcc tfae antre, on aûevx caeare arec «ae ^9ftmr oq «b gaz, il se prodhùra m eoBiposé coloré inwiiahla, ces ■itififi paiirroat ètoe eaiployéet rnaMCi encra fyapalhiiiaa.
Les plus rmanpablei s*oblîeoiieBt :
I* Atcc la liqaev fiiHiaDte de Bojle et Taoétale de plomb , eoaune WNts Tenons de dire ;
s* AfccledilorwedecobaltpiiroaBièléà un peu de pcr- cUorure de 1er. (^(9/. ces cUamres.)
3* Afec les proto-solftures de potassium, de sodium, purs ou suUhydratés, ou bien encore avec le suUbydrate d'ammoniaque et la plupart des sels des qu»> tre dernières sections. On trace des caractères avec Tuu de ces sels en dissolu* tion faible , et lorsque le papier est sec , on le plonge dans la solution de sulfore, très étendue d*eau elle^Béme.
4** Avec le cyanure jaune de potassium ferrugineux et le plus grand nombre aussi des sels des quatre dernières sections. Cette encre s'emploie comme la précédente.
$0 Atcc Tadde solfurique, lorsqu'il est étendu de deux fois son volume d'eau. On s'en sert, à la manière ordinaire, pour tracer des caractères invisiblés : en les cbauffant, ils détiennent noirs : alors l'adde sulfurique se concentre , attaque le papier et en rend le carbone libre;
6^ Enfin, avec la noix de galle et le sulfate de fer. On plonge une feuille de papier josejdi dans une dissolution lubie de sulfate de fer; lorsqu'il est sec» on le recouvre au pinceau d'une légère coiicbe d'empois, puis on le saupoudre d'un peu de noix de galle réduite en poudre très fine. Le papier étant ainsi préparé, tous les caractères qu'on trace dessus avec une plume trempée dans Teau deviennent noirs : dans ce cas,- l'eau met eu contact la noix de galle et le sel de fer, qui, par leur réaction, font de reacre sur le-ebaœji.
47G SELS AMMONIACAUX.
Arsénîates ([ammoniaque.
4i4* Les arsénîates d'ammoma<{ue ont des propriétés analogues à celles des phosphates d'ammoniaque. ( Voir f fl«toire générique des phosphates.)
^i^bis, Arséniate neutre. — Ce sel est vénéneux, piquant, et plus soluble à chaud qu'à froid dans l'eau % il cristallise conune le phosphate d'ammoniaque , en prismes obliques à bases rhombes qui contiennent i5,33 pour loo d'eau. Exposé à une très légère chaleur, il s'effleurit et laisse dégager la moitié de son ammoniaque, passe à l'état d'arsénlatc acide} mais, exposé à une température rouge, une partie de l'acide et de l'ammoniaque se décompose réciproquement, et de là résultent du gaz ammoniac, de l'eau, du gaz azote , de l'arsenic et de l'acide arsénieux. \
On l'obtient en versant un léger excès d'ammoniaque liquide dans une dissolution concentrée d'acide arsénique , et faisant évaporer spontanément la liqueur.
4i5. Arséniate acide ou bi-arséniate. — Un excès d'acide communique à l'arséniate d'ammioniaque la propriété de cristalliser en prismes à bases carrées terminées par des faces d'octaèdre. Ses cristaux sont très solubles dans l'eau, mais moins que ceux de l'arséniate neutre.
4i6. Sous-arséniate. — Il existe un sous-arséniate correspondant au sous-phosphate et comme lui peu soluble.
Molyhdates d'ammoniaque.
^i^.Molyhdate neutre. — Styptique, piquant, difficilement cristallisable. Exposé au feu , il s'en dégage d'abord une certaine quantité d'ammoniaque 5 ensuite, à mesure que le feu devient plus fort , l'acide molybdique et la portion d'ammoniaque avec laquelle il est combiné se décomposent réciproquement , et donnent lieu à de l'eau , à du gaz azote et à de l'oxidc de molybdène 5 d'où l'on doit conclure que l'hydrogène de l'ammoniaque se combine avec
YANADATES D*AMMONIAQlIE. 4t7
une partie de Poxîgène de l'acide molybdique, etc.
Le molybdate d'ammoniaque est très soluble dans l'eau : on l'obtient en unissant directement l'acide et la base , concentrant fortement la liqueur par évaporatîon , la laissant refroidir après avoir sursaturé l'acide devenu libre. Le sel cristallise en prismes rectangulaires à 4 pans.
417 his. Bi-molybdate. — Il suiEt de faire évaporer la dissolution du molybdate neutre jusqu'à ce qu'elle commence à cristalliser, pour avoir le bi-molybdate.
Chrôniate (Tammoniaque.
4i8. — Peu connu, jaune , s'obtient directement, ou en, traitant à la température ordinaire le cbrômate de plomb par une dissolution de carbonate d'ammoniaque , filtrant la liqueur après quelques heures de contact, la décantant et la faisant évaporer convenablement.
Tungstates cC ammoniaque.
419. Bi'tungstate. — Styptîque, inaltérable à l'air , décomposable par le feu avec un résidu d'acide , très soluble dans l'eau. Il cristallise , tantôt en prismes à quatre pans aiguillés , tantôt en écailles semblables à celles de l'acide borique , ce qui dépend peut-être de son état de saturation. Les acides sulfurique, azotique, etc., en opèrent surle-champ la décomposition. On l'obtient en unissant directement l'acide et la base.
4^0. Le tungstate neutre est peu connu.
Vanadaies cCammoniaque.
421. Vanadate neutre. — C'est de ce vanadate qu'on extraitje vanadium , son acide et ses oxides , purs. Sa préparation est fort simple : il suffit de mettre du sel ammoniac ou chlorydrate d'ammonînque on morceaux dans une solu-
418 flos àMmtmktànam.
tîon de TMiftdate neatre de potasse on At mmàt. KoÉ s*opère une doaUe décomposition ^ et le susdite Al moniaquecommenoe à se déposer sonsformede cnstallins, ou de poudre blanche : il n*en reste q« peu dans le liquide , d'où on peut même le prMpîter ralcool. Le dép6t doitôtre ensuite lavé avec une de sel ammoniac ^ puis avec de l'alcool fail>le et enfin la température de 20 à 3o^ : après quoi le vanadate Être considéré comme pur.
Exposé à la chaleur de l'eau bouiUante j il perd unepi tie de sa base^ et devient d'un jaune citron. Il estpeai lubie dans l'eau froide etplussoluble dans l'eau bouilliD celle-ci se colore en jaune quoique l'eau froide reste isc lore*
Chauffé dans un creuset couvert , le vanadated'uu niaque ^ en se décomposant, donne pour résidu iB « noir qui n'est jamais à un degré d'oxidation fixe; mûsi calcination a lieu avec le contact de l'air , et si l'on n de temps à autre la matière y on obtient de l'acide t dique , couleur de rouille.
42a. Fanadates acides. — H paraît qu'il existe uni nadate et un vanadate plus acide encore qui se fom traitant le bi- vanadate par l'acide chlorhydrique : i été à peine étudiés.
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423. Dans le livre viii nous avons réuni les cou dont les élémens obéissent à des forces autres que l'ai liu effet , la plupart des corp en opérant leur décoo ti :)n n'entrent dans aucune combinaison nouvelle; le tion est donc toute physique» Ainsi lorsqu'on met l'i très divisé en contact avec te b^ -oxide d'hydrogène, ce
ouveancune altération^ et cependant le bî-oxide passe le suite à Fëtat de protoxide ou d'eau , en produisant ive efFervescence due à un dégagement d'oxigène. i composés compris dans ce livre ne sont encore qu'au •re de deux, savoir : le bi-oxide d'kydrogène et le polype d'hydrogène; mais il est probable qu'on en déira bientôt plusieurs autres t par exemple, le sélénium : d'analogie avec le soufre^ qu'il doit exister un polyare d'hydrogène analogue au poly-^ulfure.
ARTIGLB !*'•
Bi-oxide d hydrogène ou eau oxigènhé
(. Le bi-oxide d'hydrogène n'était point connu avant cherches que M. Thenard a faites depuis le mois de 1 1818 9 recherches dans lesqiielles il a été secondé avec ;oup de zèle par MM. LabiUardière et Grouvelle. Les iétés c[ue possède ce nouveau corps sont si remares et si différentes de celles qui appartiennent aux ; corps , qu'iTesi indispensable de donner ici unex- Itendu du Mémoire qu'il a inséré dans le volume que iémie des Sctenoes a publié pour 1 8 1 8 é
Prépca^atimi du hi^-ôâside dfqrdrogène.
S. C'est en dissolvant le bi-oxide de barium dans l'ahlorhydrique, versant dans la dissolution une certaine :ité d'acide suUurique, répétant ensuite nombre de 3s deux opérations sm* la môme liqueur j puis y ajou-> lu sulfate d'argent et enfin de la baryte , et sépasuccessivement tous les précipités par le fihre , que arvient à charger l'eau de beaucoup d'oxigène. L'acide bydrique dissout promptement le bi-oxide de barium là résultent du chlorure de barium et de l'eau faibleoxlgénée. L'acidesulfurique ramène le bariuin à l'état
480 BMXIDE D^lITD&OGfellE.
de baryte qu'il précipite, en même temps qne Taciâe cUorhydrique se reforme et devient libre. Celui-ci peut alon agir sur une nouvelle quantité de bi-oxide, comme nous venons de dire , de sorte qu'en précipitant de nouveau la baryte par l'acide sulfurique , rien ne s'oppose à ce que l'opération soit répétée ime troisième j une quatrième fois y etc. , etc. , etc. , et qu'on obtienne par conséquent de l'eau chargée d'acide cUorbydrique et de plus ou moins d'oxigène. La manière d'agir du sulfate d'ai^ent est évidente : il a pour objet de séparer l'acide cblorliydrique et de le remplacer par l'acide sulfurique. Celle de la baryte ne Test pas moins ; cette base s'empare de tout l'acide sulfarique et le sépare de la liqueur. L'on voit donc que , si l'opération était faite avec des matières pures , et employées en proportion convenable, on n'aurait en dernier résultat qae de l'eau plus ou moins oxigénée. Mais il est difficile 9 pour ne pas dire impossible, de se procurer du bi-oxide de barium parfaitement pur : de là , la nécessité de prendre beaucoup de précautions , sans lesquelles on ne réussirait qu'imparfaitement. Pour n'en omettre aucune , nous allons décrire le procédé dans le plus grand détail.
(^) On doit commencer par se proçuveir de Pazotate de baryte très pur : le plus sûr moyen d'y parvenir est de dissoudre l'azotate dans l'eau, d'y ajouter un petit excès d'eau de baryte , de filtrer la liqueur et de la faire cristalliser dans des vases de platine , d'argent ou de porcelaine. Ce procédé de purification offre même un avantage : c'est de pouvoir traiter le sulfure debarium par l'eau et l'acide azotiqae dans une chaudière de fonte , et d'obtenir proniptement l'azotate impur. A cet effet , l'on verse un petit excès d'acide sur le sulfure , en brûlant à la manière ordinaire le gazsulfliydrique qui se dégage ; on porte la liqueur à l'ébullition, on la filtre et on l'évaporé jusqu'à siccité dans la chaudière même : l'azotate ainsi obtenu est chaîné d'oxide de fer, mais cela ne fait rien, puisque la baryte le précipite tout entier, (for. azotate de baryte.)