I. Sixième édition, %x
SM métalloïdes OXIGÉNÉS.
kment de la vapeur d'eau que ces gax peurent contenir; peut facilement en absorber une quantité assez grande doubler de poids : c'est ce qui arrive en quelques joun exposant de Tacide sulfurique dans une capsule auconbi! de l'air. On remarque en outre, dans ce cas, que racide^à blanc , devient jaunâtre : cette couleur provient de ce ^ l'atmosplière contient en suspension des matières T^éble ou animales que Tacide sulfurique désorganise et cliarbouK (Voyez Action de V acide sulfurique sur les substances vi^ taies). Lorsque l'acide sulfurique, par son contact avec l'i^ mosphcre , s'est ainsi étendu d'eau , on peut le rameners point de concentration où il était , en le chauffant danstf cornue jusqu'à ce qu'il conmience à produire des vapenJ blanches', signe auquel on reconnaît qu'il est près de bouillit
Aucun métalloïde ne décompose l'acide sulfurique à li température ordinaire. Cinq seulement le décomposent i une température élevée , savoir : l'hydrogène , le boie^i carbone, le phosphore et le soufre.
L'hydrogène en opère la décomposition à une chaleB voisine du rouge-cerise •, il en résulte de l'eau et du p acide sulfureux ou du soufx'e, selon que la quantité d'adi sulfurique est plus ou moins grande par rapport à la quantité d'hydrogène •, il en peut aussi résulter du gaz sulftjdrique lorsque l'hydrogène est en excès et que la tcntpt-rature n'est pas trop élevée; c'est ce que l'on prouve a faisant passer ensemble l'acide sulfurique et l'hydrogètf à travers un tube de porcelaine incandescent : à cet dii^ l'on se sert du même appareil que pour décomposer cetacii par le feu seulement (aSy) , si ce n'est que , à l'extrémité d tube qui reçoit la cornue contenant l'acide sulfurique, » adapte en mcme temps , par le moyen d'un petit tube A ven-e , une grande vessie pleine de gaz hydrogène, etc.
240, Lorsqu'on met en contact l'acide sulfurique avccV carbone, à la température d'environ 100 à i5o**, cesdeiU corps réagissent de telle mjinière qu'il se forme du gaz adi carbonique et du gaz acide sulfureux, quelles que soienl
àxmn soLFtmtQtJi. im
6ti de Tïalonqûè. On produit environ 84" cle clialeur em mêlant aSc^ grammes d'acide concentre avec sSo grammes d'eau. On en produit plus de io5 en employant «ne foi^ plus d'acide ettme fois moins d'eau. Suivant Lavoiisier et M. de Laplace, le calorique qui se dégage d'un mélange de 734 grammes d'eau et de 979 d'acide à 1,87 de pesanteur spécifique, est capable de fondre 1629 grammes de glace.
Lorsque, au lieu d'eau, on met de la glace en contact avec de l'acide sulfuriqiie, de nouveaux phénomènes ont lieu | la glace se fond, et il y a production tantôt de froid et tantôt de cbaleur. Un mélange de 4 parties d'acide ooncentré et de I partie de glace pilée fait monter le thermomètre d'un grand nombre de degrés, et l'on prétend qu'un mé-» lange inverse, c'est-à-dire de 4 parties de glace pilée et de 1 d'acide, le fait descendre à — 20^*5 ce qu'il est facile d'expliquer en tenant' compte de la quantité de calorique qu'exige la glace pour se fondre, et de celle qui est mise eu liberté par la combinaison de l'acide sulfurique avec l'eau« Dans tous les cas, on obtient ainsi de l'acide sulfurique étendu d'eau.
Cet acide est sans viscosité, sans couleur, sans odeur; sa saveur et son action sur la teinture de tommesol sont trè« grandes; il cristallise à quelques degrés au-dessous de zéro^ et même à -}-7°, 2 2, selon M. Keir, lorsqu'il pèse spécifiquement 1,78 (237). Sa pesanteur spécifique est toujours plus grande que la moyenne de l'eau et de l'acide dont il est formé. Cest ce qu'on verra dans le tableau suivant : l'on y rapporte , d'après M. Vauquelin, quelles sont les quantités d'eau et d'acide à 66° de l'aréomètre de Baume ( 1,842 de pesanteur spécifique ) qui doivent être mêlées ensemble pour obtenir un acide d'un ccirtain degré à cet aréomètre ou d'une certaine densité, la température étant à i5^ (i)
(i)^Aii. de cftim.^ KtàXXVr, ft6o«
,;, ou aA^sovV.
.oui V^^'"^'*-''^ ro couVvoul C-'
-tioii- ''"• ^
rsaucVAU
;,oucotvvv-.vùo^
,yAvog;-«c eu ,e Au vou§e-c . su\fuveux ou
■me iovsquc l ivuvc ^A-stva' sauV ps^ev o«s-
.nseserUu.-^ „,lcfeuse.«>om-
„l>c c^ui veçoa ^ uAaV^c eu memc
cavl>oue , a \a v ,o,ps vcas\sse»i CiuA>ouUl"'^ ^^ *
r d'enviidi
ladû
exptneutt.
mis eut»] 'Cr, loatekl C) ({uiliicùl
•ût on ait «9- '»t, si l'on»
^pablesdet ^ paraîtra ta t encore à «k
^«>n»positio.,8 ** maison de lu
.''^<>»desetde* '*"* ^té traita»
"y^s»aunoBk
•«Wène, let et produisent k ns étaient dan»
eméme delapb » mixtes.
dont l'action sutl»
îl paraît qu'en gôtaddc comme les â^
«iKurimie dans l'cnl Housd'clleune<»™^
ACIDE SULFUEIQUE.
DEGRÉS de