CHLORE
Schéelé a découvert le chlore en 1774:
En traitant un minerai de manganèse par Tàclde dilortiydrique , il isola d'abord le chlore, et constata fen ihéme tferâps Texistenôe de deill nouveaux métaux, le balrlum et le îttangànèse : on avait cotttondu jusqu'alors ce dernier métal aveè le fer. Trois corpé siinples ont donc éèé découverts dans un même travail par le célèbre chimiste suédois , fait inoui dans les annajes de la chimie.
Schéete avait considè^ le chlote cobme de l'acide toutiatique j)rlvé de phlogistlque, et l'avait ilômmé Acide marifi dépM&giètiqué.
Lavoisi^ vint ensuite , qui tègarda le chlôlre comme étant formé d'acide muriatique et d'ôXigèhe, et l'appelii Acide ^ïerinlï^'àc ôxi^éné.
Enfin, en 1804, MM. Gay-Lussacet Thénard en France, Davy fen Angleterfô, i^ecmitiurent que toutes les réactions dti chlore pouvaient s'expliquer eii considérant l'adde touriâticiue otigétté côthmfe Uh corps simple.
M. Ampère lui b donné le nom de Chh're qUe tous les chimistes Wït
adopté.
ProprléMf .
Le chlotlB eàt un gai d'uti jaune verdàtre , cômifae l'ihttlqne i^ti hbm , tiré du mot grec j^hùph ; d'une odeUr forte et suffofeanle , û'Uticî saveur Icauàtitiiie, ffutiè densité de ^,kh ; il est impropre à la combuétion t une bougie alhîmée tjuè Ton pldîige dahs Une cloche reiiiplie dé fefe gai , s*y éteint aussitôt.
Le chlore efet impropre à la respiration , et de plus délétère.
Qiielques bulles dfechlôlre, introduite^ dfttts lés poumons, t^Wdtiisettt une suffocation violente et peuvent même cauâèt* dès lésions suivies de crachement de sang.
Le chlore n'est pas un gaî pehtianent;
{\)?t\o\ïzQ, Annales de chimie et de phy^qac.