‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 102 sur 138 · Tî · texte numérisé non relu

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dans l*aiumoniaque. Le précipité traité par l'acide chlorhydriqi gage de l*acétylène pur.

On a obtenu des combinaisons du carbone avec le chlore, le b riode, l'azote, mais seulement par voie indirecte.

Quelques métaux, tels que le fer , le manganèse, etc., sont suscej de s*unir au carbone pour former des carbures.

Caradères chimiques servant à distinguer les diverses varu carbone. — M. Berthelol a utilisé une réaction de Brodie pour disi entre elles les diverses variétés allotropiques du carbone. Brodi montré que le graphite naturel est oxydé à basse température p tains agents énergiques, tels que Facide chlorique ou Tacide by] rique. et fournit un composé oxygéné tout ^lécial, auquel il a d nom d*actcfc grafthilique.

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D'après les e\])ériem*es de M. Berthelot, le graphite de la fou nerait« dans les mêmes conditions, un acide graphitique en

ïive mieux développées que celles de l'acide graphitique de la e. Ces écailles ne s'agglomèrent pas pendant la dessiccation it avec une teinte jaune spéciale; la chaleur les décompose éflagration plus vive et un boursouflement plus considérable, hite électrique, obtenu par la ti*ansformation des diverses

carbone sous l'influence de l'arc voltaïque» donne un acide 3 ayant l'aspect d'une poudre marron, laquelle ne s'agglomère ement pendant la dessiccation. Ce produit se décompose avec [1 et laisse une poussière pesante, non floconneuse, qui se dans un petit espace, et qu'une nouvelle oxydation dissout

entier.

ant en poudre est absolument inattaquable par le mélange de I potasse et d'acide azotique. Au contraire, les diverses espèces is amorphes provenant de la décomposition pyrogénée des comliques sont plus ou moins facilement attaquées par le mélange transformées en produits solublcs et gazeux, de sorte qu'elles nt dans la réaction.

des pyrographitiques se transforment partiellement par le e potasse et l'acide nitrique en acide graphitique, mais la 3rtie se dissout.

prend, d'après cela, qu'étant donné un mélange de carbone le véritable graphite et de carbone amorphe, on arrive à sé- ;ment les trois modifications; par des traitements suffisamtés , le carbone amorphe est converti en composés solubles ; nsoluble est formé d'acide graphitique et de diamant. Par la , on transforme l'acide graphitique en oxyde pyrographilique, iivelle oxydation convertit en principes solubles et en acide e. La même série de réactions étant appliquée plusieurs fois, phite finit par être transformé en composés solubles; le diareste inaltéré. (Berthelot, Annales de Chimie et de Physique, , p. 392.)

tomique, équivalent. — D'après l'expérience, un volume bonique contient un volume d'oxygène. On peut donc établir t du carbone, comme celui de l'hydrogène, en se fondant sur s des gaz.

5 et Dulong avaient trouvé

la densité de l'acide carbonique le nombre. . 1,5240 celle de l'oxygène le nombre 1,1026

Différence pour le carbone. . . . • 0,421^ 0,4214 : 1,1020 :: ^ : 8,

dans l*aminoniaque. Le pi*écipité traité par l'acide chlorhydrique dégage de racélylène pur.

On a obtenu des combinaisons du carbone avec le chlore, le brome, riode, l*azote, mais seulement par voie indirecte.

Quelques métaux, tels que le fer, le manganèse, etc., sont susceptibles de s'unir au carbone pour former des carbures.

Caractères chimiques servant à distinguer les diverses variétés du carbone. — M. Berthelot a utilisé une réaction deBrodie pour distinguer entre elles les diverses variétés allotropiques du carbone. Brodie avait montré que le graphite naturel est oxydé à basse température par ce^ tains agents énergiques, tels que l'acide chlorique ou l'acide hypochlorique, et fournit un composé oxygéné tout spécial, auquel il a donné le nom d'acide graphitique.

Le graphite de Ceyian. purifié par la potasse fondante et un traitement à l'acide chlorhydrique, est intimement mélangé avec trois k cinq fois son poids de chlorate de potasse. Le mélange, introduit dans une fiole, est délayé avec précaution dans Tacide nitrique fumant, de manière i former une pâte presque liquide. Pour éviter des explosions dangereuses, il est convenable de n'opérer que sur 4 à 5 grammes de graphite à la fois. La masse est abandonnée à elle-même pendant quelques heures; puis on chauffe au bain-marie entre 50 et 60 degrés durant trois ou quatre jours. Le produit est lavé à l'eau tiède, séché et repris une seconde fois, et même une troisième fois par le chlorate de potasse et l'acide nitrique. Ou finit par convertir ainsi la totalité du graphite en une substance insoluble, composée de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, se présentant à l'état humide sous forme de paillettes jaunes, micacées, qui s'agglomèrent, par la dessiccation, en masses brunes et amorphes. L'acide graphitique de Brodie, auquel M. Berthelot donne le nom d'oxyde graphitique, se décompose brusquement par la chaleur en se boursoufdant beaucoup et en produisant des étincelles. Le résultat de cette altération est une poudre noire divisée contenant encore de l'hydrogène et de Toxygène, et qui a reçu le nom d'acide pyrographitique. La composition de l'acide graphitique correspond à la fonnulc

l'oxyde ])yrographitique serait

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