‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 16 sur 138 · I0SI · texte numérisé non relu

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Lo flacon dont on se sert le plus souvent est en verre mince, de S5 à 100 centiniètrcs cubes de capacité; il se ferme au moyen d*un bou* rhon creux, portant un tube étroit, sur lequel on a marqué un repère. Cl! tiiho H*élargit en entonnoir à la partie supérieure, et peut porter un bouchon en verre rodé pour éviter l'évaporation. A chaque pesée» on ramène le niveau de Tcau au repère, en enlevant ou en ajoutant dn liquide et on ayant soin d*essuycr avec du papier buvard les parois extérieures du vase et les parois internes de renionnoir. Pour ériter Tadhérence de bulles d*air contre le corps, on place sous k docho d*une machine pneumatique le flacon rempli d'eau et contenant la substance immergée.

Il arrive fréquemment que le corps sur lequel on opère est aolnble dans Teau. Dans ce cas, le procédé précédent n*est plus applicable. En prenant la densité par rapport à un liquide qui n*a pas d'action diaaol-. Tonte» essence de térébenthine» pétrole» benzine» etc.» et en dètarmip

CÂAiCTÈRES PHYSIQUES DES CORPS. 83

nant diantre part la densité du liquide par rapport à Teau, on trouvera

la densité du solide en multipliant le premier résultat par le second.

En eflet, si P est le poids du coi*ps» y' celui d*un égal volume de

P liquide auxiliaire, p le poids d'un égal volume d'eau, —, = densité du

solide par rapport au liquide intermédiaire ; ^ == densité du liquide

P p' P par rapport à l'eau ; — x — = -•

Pour les corps qui ne doivent être plongés dans aucun liquide, on peut avoir recours à la méthode du voluménomètre, fondée sur le principe suivant : Les volumes d*une même masse de gaz sont en raison in- Terse des pressions. La comparaison des pressions nécessaires pour réduire d'une même quantité v deux volumes distincts d'un gaz (air) permet de calculer la différence des volumes.

Soit Y + V un certain volume d'air à la pression atmosphérique H.

Pour ramener le gaz à n'occuper que le volume Y, il nous faut ajouter

aoe pression A ; on a

Y-+-t;:Y::II-+-A:H.

Si nous introduisons dans l'espace Y un corps solide de volume x^ le volume du gaz à la pression H n'est que Y H- v — a; ; en le comprimant pour le diminuer de r, il devient Y — a: et la pression est II -H A'. On a encore

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