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d'où
L'expérience donne 29,5.
Comme on le voit, la 2* proposition n*ost autre chose que In loi de Wenzel et Richtcr généralisée.
On peut ainsi calculer toutes les combinaisons binaires, et ce calcul, s'il s*appuie sur des données exactes, fournira des résultats plus certains queTanalyse ordinaire. Aussi Berzélius cherche-t-il ù iixor les données fondamentales au moyen d'analyses aussi rigoureuses ([uo possible, auxquelles il donne le nom d'analyses normales. De fait, il consacra dès ce moment une grande partie de sa carrière scientilique si bien remplie à la mesure de ces données fondamentales, que Ton a depuis appelées équivalents^ nombres proportionnels ^ poids atomiques. Le beau Ira- Tailde Berzélius sur les rapports définis et simples, etc., pnrut en iSIO.
Deux ans auparavant (1808), Gay-Lussac avait lu à la SocicHé philomathique un important mémoire sur les rapports en volumes suivant lesquels s^effectuent les combinaisons des gaz entre eux. Ce mémoire renfennc en substance la loi des combinaisons des gaz. dite loi de Gay- Lussac.
L*illustre savant fut conduit à s'occuper de cette question à la suite derecherchiîs entreprises en commun avec A. de Ilumboldt sur Teudiomêtrie. Ils avaient constaté que la combinaison entre Thydrogène et l'oxygène a toujours lieu dans les mêmes rapports, que ce soit l'hydrogène ou l'oxygène qui domine, en second lieu que ce rapport est égal à 2:1.
Frappé de cette simplicité remarquable, il entreprit une série de recherches avec d*autresgaz, recherches à la suite desquelles il put dire:
1" Que les combinaisons binaires des gnz entre eux s'efrectuent suivant des rapports de volumes très-simples, tels que 1 à 1 ou 1 à 2 ou
2** Que, lorsque la combinaison est elle-même un gnz, il existe toujitiu's un rapport simple entre le volume du gaz composé et la somme des volumes des gaz constituants.
Nous voyons, d'après cet aperçu historique, que la fin du dix-huitiènm oi le commencement du dix-neuvième siècle ont été féconds en découvertes de premier ordre. C'est de cette époque que datent les lois les plus fondamentales des combinaisons chimiques.
En résumé, Bergman inangure la méthode (pianlitative dans les recherches chimiques. Wenzel et Richter établissent chacun de leur côté la raison du maintien de la neutralité des sels pendant la double décomposition et la loi des équivalences appliquée aux combinaisons des
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acides et des bases. Rîchlor monti*e que les poids des divers O] talliqucs qui se coiiibineut à un même poids d'un acide renfei même quantité d'oxygène.
Layoisier fait envisager les phénomènes de combinaison et de position chimiques sous un jour tout nouveau, en établissant sont de simples mutations de matière et de corps, que rien ne i et rien ne se crée.
Puis surgissent, successivement et coup sur coup comme des quciiccs de la méthode et des idées de Lavoisier, la loi des p] déiinics de Proust, celle des proportions multiples de Dalton, Wc et Bcrzélius, le développement et l'extension de toutes ces loÎB riqucs à Tensemble des combinaisons chimiques, enGn la bi volumes de Gay-Lussac.
On peut dire qu'à partir de cette époque le terrain mouviiit lequel on bâtissait autrefois est solidifié.
Les fondements de la science sont établis, et le vaste édifice, ilai
struclion dui^uel nous assistons encore, peut s'élever majestw
sans que Ton îiit à craindre' de le voir s'affaisser. Ce qui a été fait;
puis s\ippuie et s^appuicrà toujours sur ces assises inébranlables.
. chimie moderne date de cette époque, et non d'une autre.
H. ~ 1^1 de la conaervailoD eu poMs d« la matière adae en Jeu dans les réactions chloiiqves.
Dans tous les phénomènes qu'il nous est donné d'observer, la if tière se» rôvèle comme indestructible. Rien ne se perd, rien ne se tti et nous n'assistons qu'à des changements d'état, symptômes appini de la transformation de la chaleur en travail interne ou du travail I t(;rne en chaleur. Quelle que soit la nature de ce changement d'éb qu'il s'o|)ère avec le concours d'une substance unique ou de plusÎM qu'il soit stable (Mitre certaines conditions limites ou instable et diflf raissanl dès que les causes provocatrices cessent d'agir, le poids de matière mise en jeu reste invariable.
Un poids P de glace chauffée se transforme, suivant la températB atteinte, en un poids p d'eau liquide et un poids j/ de vapeur, M< un poids ;;* de vapeur -h un poids n d'oxygène -H un poids q d'hjfr gène. Dans l'un des cas on a la relation
V=p-hp'; dans le second, on a la relation
Un poids A de phosphore cliauiTé à 250^ fournit en me ch
Lois M Mri;(oi i:.s. ix.)
UD poids a de phosphore liquide 4- un poids h de phospliore rougo 4- un poids c de phosphore en vapeur. On a égnlenienl
A = a -h b-hc.
En portant à une température élevée un poids C de cuivre nvec un poids S de soufre» on obtient du sulfure de cuivre noir, ci si S est sullisunment grand, il i-este un poids s de soufre. Mais Téquation