‹ Traité de chimie générale [electronic resource] (volume 4)Chapitre 214 sur 300 · MATIERES GRASSES CONTESTEES BANS EE CERVEAU · texte numérisé non relu

MATIERES GRASSES CONTESTEES BANS EE CERVEAU

Plusieurs chimistes ont examiné successivement les substances grasses qu’on peut extraire du cerveau; nous citerons principalement Fourcroy, John, Gmelin, Kuhn, Vauquelin, M. Couerbe. C’est Vauquelin qui démontra le premier que le cerveau contenait une substance grasse phosphorée. M. Couerbe retira du cerveau des quantités considérables de cholestérine.

On avait admis pendant longtemps que la matière grasse du cerveau présentait une composition très complexe, et qu’on pouvait en extraire quatre principes immédiats neutres qui avaient été nommés stéaroconote , céphalote , éléencéphole et cérébrote.

De nouvelles recherches, entreprises dans ces dernières années sur la composition chimique de la graisse cérébrale, ont démontré que cette substance présente une composition beaucoup plus simple qu'on ne l’avait pensé jusqu’alors , et qu’elle contient les principes immédiats suivants (1) :

1° Un acide gras solide et phosphoré qui a été nommé acide cérébrique ;

T De la cholestérine ;

3° Un acide gras liquide et phosphoré que l’on a nommé acide oléo phosphorique ;

Des traces d’oléine, de margarine et d’acides gras.

(1) Fremy, Recherches sur la, composition chimique du cerveau

CORPS GRAS

Ces principes immédiats ne se trouvent pas toujours dans le cerveau à l’état isolé ; c’est ainsi, par exemple, que l’acide cérébrique est souvent combiné avec la soude ou avec le phosphate de chaux. L’acide oléophosphorique se trouve ordinairement à l’état de sel de soude.

En négligeant les substances grasses qui se trouvent dans les autres matières animales, on voit que le cerveau est caractérisé par la présence de la cholestérine et par deux acides gras particuliers.

Pour analyser un cerveau, on commence par le couper en petits fragments, on le traite ensuite à plusieurs reprises par de l’alcool bouillant, puis on l’abandonne pendant quelques jours en contact avec ce liquide.

Cette opération a pour objet d’enlever au cerveau la grande quantité d’eau qu’il contient, et qui empêcherait l’éther d’agir sur lui ; si ce premier traitement a été bien fait, la partie albumineuse du cerveau doit être coagulée, elle a perdu son élasticité et peut se laisser comprimer facilement : on la soumet alors à l’action de la presse, on la divise rapidement dans un mortier, et on la traite par l’éther. Après avoir soumis le cerveau à l’action de l’alcool, on ne doit pas le laisser exposé à l’air ; car alors l’alcool, qu’il retient toujours, s’affaiblit, et la masse, devenue aqueuse, ne se laisse plus épuiser par l’éther.

Le traitement éthéré doit être fait d’abord à froid et ensuite à chaud ; les liqueurs qui en proviennent, soumises à la distillation, laissent un résidu visqueux, nommé produit éthéré.

L’alcool laisse déposer en se refroidissant une substance blanche contenant du phosphore, qui a été découverte par Vauquelin ; du reste, ce liquide ne retient en dissolution que des matières grasses, et présente ordinairement une réaction très sensiblement acide qui est due à de l’acide phosphorique.

Un cerveau humain, analysé par cette méthode, a présenté la composition immédiate suivante :

Eau 88

Albumine 7

Matières grasses.

( Cérébrale. . . \ Oléophosphate j \ Oléate . ... i < Margarate. . . , I Margarine. . .

f Oléine

\ Cholestérine. .

de soude

ACIDE CÉRÉBRIQUE. h 89

ACIDE CÉRÉBRIQUE.

Cet acide présente la composition suivante :

Carbone 66,7

Hydrogène. 10,6

Azote 2,3

Phosphore 0,9

Oxygène 19,5

Propriétés.

L’acide cérébrique est blanc : il offre l’aspect de petits grains cristallins ; il est entièrement soluble dans l’alcool bouillant , presque insoluble dans l’éther froid, plus soluble dans l’éther bouillant. 11 a la propriété remarquable de se gonfler comme l’amidon dans l’eau bouillante, mais il paraît insoluble dans ce liquide. Il entre en fusion à une température élevée, qui se rapproche beaucoup de celle à laquelle il se décompose.

Il brûle en répandant une odeur tout à fait caractéristique, et laisse un résidu charbonneux et acide qui est difficile à détruire par la calcination. L’acide sulfurique le noircit, l’acide nitrique ne le décompose que très lentement.

L’acide cérébrique se combine avec toutes les bases en produisant des composés incristallisables.

Préparation.

Pour obtenir l’acide cérébrique, il faut reprendre la masse provenant de l’évaporation de l’éther par une nouvelle quantité d’éther : on précipite ainsi une substance blanche qu’on isole par la décantation, et qui, exposée à l’air, ne tarde pas à se transformer en une masse cireuse et grasse.

Ce précipité contient de l’acide cérébrique souvent combiné avec du phosphate de chaux ou avec de la soude, de l’acide oléophosphorique uni à la chaux ou à la soude, et de l’albumine.

On traite ce précipité par de l’alcool bouillant qu’on a rendu légèrement acide par de l’acide sulfurique. Il reste alors en suspension des sulfates de chaux et de soude , mélangés à de l’albumine qu’on sépare par filtration ; les acides cérébrique et oléophosphorique sont en dissolution et se déposent par le refroidissement. On lave l’acide cérébrique avec de l’éther froid qui ne le dissout pas, et qui enlève l’acide oléophosphorique. On doit enfin faire dissoudre l’acide cérébrique dans de l’éther bouillant et le faire cristalliser plusieurs fois.

CORPS GRAS

ACIDE OLÉOPHOSPHORIQUE.

Propriétés.

L’acide oléophosphorique est ordinairement coloré en jaune comme l’oléine; il est insoluble dans l’eau et se gonfle un peu quand on le met dans l’eau bouillante. Il présente une consistance visqueuse.

Il est insoluble dans l’alcool froid, mais se dissout facilement dans l’alcool bouillant. Il est soluble dans l’éther.

Mis en contact avec la potasse, la soude et l’ammoniaque, il donne immédiatement des combinaisons savonneuses qui reproduisent toutes les propriétés de la masse qu’on retire du cerveau par le traitement éthéré.

Il forme avec les autres bases des combinaisons insolubles dans l’eau. L’acide oléophosphorique, brûlé à l’air, laisse un charbon fortement acide dans lequel on peut reconnaître la présence de l’acide phosphorique.

Quand on fait bouillir pendant longtemps l’acide oléophosphorique dans l’eau ou dans l’alcool, il perd peu à peu de sa viscosité et se transforme en une huile fluide, qui doit être considérée comme de l’oléine tout à fait pure. La liqueur présente une réaction fortement acide qui est due à l’acide phosphorique.

Cette décomposition, qui est longue et toujours incomplète quand on fait bouillir l’acide oléophosphorique dans de l’eau ou dans de l’alcool purs, devient très rapide quand on rend la liqueur légèrement acide. Elle se détermine aussi à la température ordinaire, mais alors elle se fait lentement. L’air n’intervient pas dans cette décomposition.

Différents corps azotés, agissant comme des ferments, peuvent opérer également la décomposition de l’acide oléophosphorique. Sous ce rapport, l’acide oléophosphorique présente une grande analogie avec les acides que nous avons désignés précédemment sous le nom d’acides sulfo-gras, qui résultent de la combinaison de l’acide sulfurique avec les

L’acide oléophosphorique se laisse attaquer facilement par l’acide nitrique fumant ; il donne naissance à de l’acide phosphorique qui reste en dissolution, et à un acide gras qui surnage sur la liqueur.

En déterminant, par ce procédé, la quantité de phosphore contenue dans l’acide oléophosphorique, on a trouvé dans plusieurs analyses des quantités qui varient de 1,9 à 2 pour 100.

Les alcalis en excès transforment l’acide oléophosphorique en phosphates, en oléates et en glycérine.

ACIDE OLEOPHOSPHORIQUE.

Préparation.

Le produit éthéré obtenu dans l’analyse du cerveau, repris par l’éther, cède à ce dissolvant une substance visqueuse qui contient l’acide oléophosphorique à l’état de sel de soude. Pour obtenir l’acide oléophosphorique, on doit décomposer le sel de soude par un acide, et reprendre la masse par de l’alcool bouillant qui dissout et laisse précipiter par le refroidissement de l’acide oléophosphorique. Cet acide est toujours mélangé à de l’oléine qu’on enlève avec de l’alcool anhydre ou de la cholestérine, dont on se débarrasse par l’alcool et l’éther qui dissout plus facilement la cholestérine que l’acide oléophosphorique. (Fremy.)

MATIÈRES COLORANTES

Les matières colorantes sont répandues indistinctement dans tous les organes des êtres vivants. On en trouve dans les racines des plantes : telles sont les matières colorantes de l’orcanette. du curcuma, de la garance, etc. On peut les extraire aussi des tiges des Végétaux, comme du santal, du campêche, du bois de Brésil, du quercitron ; les feuilles, les fleurs, les fruits et les semences des végétaux sont riches en matières colorantes. Des animaux entiers peuvent être employés comme substances tinctoriales : tels sont la cochenille et le kermès. On sait enfin que certains liquides de l’organisation animale, tels que le sang et la bile, sont fortement colorés. Les matières colorantes se trouvent rarement isolées; on éprouve même souvent d’assez grandes difficultés pour les dégager de leurs combinaisons : elles ne préexistent pas toujours dans l’organisation végétale, et ne prennent naissance que lorsqu’on soumet les corps organiques à la fermentation ou à l’action des corps oxydants ; d’autres ne se forment qu’en présence de l’ammoniaque.

Les matières colorantes les plus communes sont jaunes, rouges ou vertes ; celles qui appartiennent aux deux premières classes sont, en général, faciles à isoler. Il n’en est pas de même des substances vertes ; on ne connaît pas encore, dans un état de pureté absolue, la matière colorante verte des feuilles qui a été nommée chlorophylle , et qui joue un rôle si important dans l’organisation végétale.

Avant de parler des principales matières colorantes, nous donnerons ici quelques généralités sur leurs propriétés.

Les matières colorantes ont souvent une saveur sucrée et légèrement àcre; elles sont inodores; il y en a qui cristallisent facilement, telles que l’indigotine, l’alizarine ; elles sont souvent volatiles ; on doit toutefois les distiller avec précaution, car une température de 150° suffit souvent pour les décomposer.

Toutes les matières colorantes sont altérées par la lumière ; sous l’influence de cet agent physique, elles absorbent de l’oxygène, éprouvent un commencement de combustion et se décolorent.

Les matières colorantes sont dites bon ou mauvais teint , suivant la rapidité avec laquelle elles se décolorent à la lumière.

M. Ghevreul, à qui la science est redevable de nombreux travaux sur les matières colorantes, a déterminé les différentes circonstances qui influent sur leur décoloration.

Les matières colorantes sont souvent solubles dans l’eau ; quelques-

MATIERES COLORANTES

unes ne se dissolvent que dans l’éther, l’alcool ou les huiles essentielles; la présence des acides facilite quelquefois leur dissolution : l’hématosine, l’indigotine, l’alizarine et la purpurine sont dans ce cas.

D’autres, comme la carthamine et la santaline, se dissolvent, au contraire, avec facilité dans les alcalis.

Les différents agents chimiques modifient, en général, la teinte des matières colorantes ; cette propriété est mise souvent à profit dans la teinture et même dans l’analyse chimique. Nous rappellerons en effet, ici, que l’alcalimétrie et l’analyse du borax sont fondées sur les différentes teintes que prend la teinture de tournesol quand on la met en présence des acides faibles, comme les acides borique et carbonique, ou lorsqu’on la modifie par un acide énergique, comme l’acide sulfurique.

Les bases concentrées décomposent toutes les matières colorantes; mais lorsqu’elles sont étendues, elles les modifient seulement, en leur faisant prendre des nuances dont la teinture tire un grand parti. Dans quelques cas, les matières colorantes prennent naissance sous l’influence des bases et de l’oxygène ; nous citerons ici le tannin, qui forme des matières colorantes d’un brun rougeâtre lorsqu’on le soumet à l’influence de l’oxygène et d’un alcali (M. Chevreul).

Les oxydes métalliques peuvent dans quelques cas contracter de véritables combinaisons avec les matières colorantes qui se comportent alors comme des acides ; c’est sur cette propriété qu’est fondée la préparation des laques qui sont des combinaisons de matières colorantes avec l’alumine, l’oxyde d’étain, etc. Plusieurs sels agissent sur les matières colorantes par leur acide ou bien par leur base, se combinent avec elles et les fixent sur les étoffes : cette propriété sert de base à l’application des mordants.

Le charbon divisé et le noir animal absorbent les matières colorantes, mais ne les détruisent pas; si l’on décolore, par exemple, par du noir animal une dissolution de bois de Fernambouc, on peut retirer la matière colorante absorbée en soumettant le charbon à l’influence d’une liqueur légèrement alcaline.

On ne connaît aucune matière colorante qui résiste à l’action du chlore ; sous l’influence de cet agent énergique, elles éprouvent une véritable combustion, perdent de l’hydrogène qui se transforme en acide chlorhydrique, et prennent dans quelques cas du chlore. On peut admettre aussi que, sous l’influence du chlore humide, l’eau est décomposée, qu’il se forme de l’acide chlorhydrique et que l’oxygène de l’eau se porte sur la matière colorante pour la décomposer : dans ce cas,

belles expériences de Berthollet, les tissus qui sont destinés à recevoir les matières colorantes sont, dans le plus grand nombre de cas, blanchis par le chlore.

MATIERES COLORANTES

L’acide sulfureux exerce sur les matières colorantes une action dont les arts tirent le plus grand parti ; cet agent, en effet, détruit ordinairement les matières colorantes, sans altérer le tissu ; il est surtout employé pour blanchir la soie et la laine. Souvent l’acide sulfureux agit en enlevant l’oxygène ; souvent aussi il se combine avec la matière colorante et forme une combinaison incolore. On peut admettre aussi cpie cet acide décompose l’eau, s’empare de l’oxygène, tandis que l’hydrogène de l’eau, s’unissant à la matière colorante, forme un hydrure qui est incolore. Tout le monde sait qu’on enlève sur le linge les taches de fruits en employant l’acide sulfureux ; dans ce cas, il faut avoir le soin de laver le linge pour dissoudre l'acide sulfurique produit, qui, à la longue, pourrait détruire les fibres du tissu.

Un certain nombre de corps avides d’oxygène décolorent les matières colorantes, en opérant sur elles une modification assez faible pour que ces substances puissent reprendre immédiatement leur coloration primitive, lorsqu’on les expose à l’air. Nous citerons ici, comme agents de décoloration, l’hydrogène, l’acide sulfhydrique, le sulfhydrate d’ammoniaque, les sulfures alcalins, le protoxyde de fer, etc. On peut admettre que les corps précédents, qui ont une grande affinité pour l’oxygène, décomposent l’eau, absorbent l’oxygène, tandis que l’hydrogène de l’eau se combine avec la matière colorante. Quelques chimistes pensent , au contraire, que les matières colorantes, sous l’influence des corps que nous venons de citer, éprouvent une vériable désoxygénation.

Une expérience très remarquable rapportée par M. Persoz, fait entrevoir un des rôles les plus importants des végétaux. Lorsqu’on plonge une balsamine dans une dissolution d’une matière colorante, elle la décolore, au moyen de ses racines : on voit alors circuler dans les vaisseaux capillaires de la plante un liquide incolore ; mais lorsque le liquide arrive aux pétales de la fleur, il reprend immédiatement sa coloration première. On peut donc considérer les racines d’une plante comme formant un appareil de réduction, tandis que les pétales des fleurs opèrent de véritables combustions.

Pour retirer d’un végétal des principes incolores qui peuvent ensuite se colorer à l’air, on épuise par les dissolvants la matière tinctoriale, et l’on fait entrer la substance colorante en combinaison avec l’oxyde de plomb, qui forme avec cette matière un véritable sel insoluble dans l’eau. Ce sel est décomposé par l’acide sulfhydrique qui, en précipitant le plomb, désoxyde en même temps la matière colorante; la liqueur peut alors par l’évaporation abandonner des cristaux incolores qui, sous rinfluence de l’oxygène ou des corps oxydants, reproduisent la coloration des substances tinctoriales dont on les a extraites.

Les tissus absorbent les corps colorés. C’est sur ce principe qu’est fondé Y art de la teinture : il se fait entre la matière colorante et le tissu

MATIÈRES COLORANTES. ^95

une espèce de combinaison qui diffère des combinaisons chimiques, car elle n’est pas en proportion définie.

Les matières colorantes n’ont pas une égale affinité pour les tissus. Les tissus qui absorbent le plus facilement les principes colorés sont en général de nature animale, tels que la laine et la soie. Le coton, le chanvre et le lin paraissent jouir de cette propriété à un moindre degré.

Quant à la composition des matières colorantes, elle est assez variable : quelques-unes sont formées seulement de carbone, d’oxygène et d’hydrogène ; d’autres contiennent de l’azote. Gn cite plusieurs substances colorantes qui peuvent être représentées par du carbone et de l’eau.

Voici, du reste, la liste des principales matières colorantes et de leurs dérivés :

Indigo bleu

Indigo blanc

Isatine

Chlorisatine

Bichlorisatine

Bromisatine

Bibromisatine

Acide isa tique

Acide chlorisatique

Acide bichlorisatique

Acide bibromisatique

Imésatine

Iraasatine

Acide isamique

Acide bichlorisamique

Acide quadrichlorisamique. . . .

Isamide

isatimide

Isathyde

Chlorisathyde

Bichlorisathyde

Bisulfisathyde

Sulfisathyde

Indine

Chlorindine. .

Hydrindine

Flavindine

Acide indigotique

Éther indigotique

Indigotate de méthylène

Anilamide

Acide anthranilique

Cl6H5Az02.

C16H6Az02.

C16H5Az04.

G16H4ClAz04.

C16H3Cl2Az04.

Cl6H4BrAz04.

Cl6H3Br2Az04.

G,6ll6Az05,H0.

CI6H5GlAz05,H0.

G,6II4G12Az05,H0.

G16II4Br2Az05,H0.

G16H5Az02, AzlI.

C32lll0Az2O6, AzH.

C32HI0Az2O6,AzH3.

C32H8C12A z206AzH3.

C32IT6G14Az206, AzH3.

C16H5Az03, AzH2.

C48H 15 A z308, ( Az H)2.

C,6H6Az04.

Gl6H5ClAz04.

C16I14C12Az04.

C^t^AzS^2.

Gi6I16AzS03.

G16H6Az02.

G,6H5AzG102.

G14H4Az09,H0.

C4H50,C,4I14Az09.

G2H30,C14ll4Az09.

G14U6Az208o

C14H6Az03,H0.

MATIERES COLORANTES

Acide chrysanilique . . . .

. . . C28H10Az2O5.HO.

Chloranil

Orseille

Acide lécanorique

Acide érythrique

Acide érythrinique

Picro-érythrine

Krythroglucine

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