ÉTHER CITRIQUE
égale à 1,16 ; il bout vers 100°, et se décompose à une température un peu plus élevée.
Lorsque l’action du chlore est suffisamment prolongée, on obtient un éther perchloré G4C1604 (M. Cloëz).
L’éther formique perchloré est liquide, d’une odeur insupportable. Il bout à 200° et s’altère en partie à cette température. L’ammoniaque le convertit en trichloracétamide.
Préparation.
L’éther formique s’obtient facilement en soumettant à la distillation un mélange formé de 7 parties de formiate de soude sec, 10 parties d’acide sulfurique du commerce et 9 parties d’alcool à 90°. 11 doit être purifié par un lait de chaux et rectifié sur du chlorure de calcium.
M. Wœliler a fait connaître un autre mode de préparation plus facile encore que le précédent. On mêle 10 parties d’amidon avec 37 parties de bi-oxyde de manganèse en poudre très line ; on introduit ce mélange dans une cornue, et l’on y verse 30 parties d’acide sulfurique, 15 parties d’eau et 15 parties d’alcool à 85° et 90°. On chauffe légèrement la cornue et l’on distille jusqu’à ce que les produits ne contiennent plus d’étlier formique. Le liquide est purifié par un lavage à l’eau et par deux distillations successives sur le chlorure de calcium.
L’éther formique se retrouve en proportion assez considérable parmi les produits volatils qui résultent de l’action de 1 acide azotique sur l’alcool, particulièrement dans la fabrication du fulminate de mercure.