SUCRE DE CANNE
pourvus de la propriété de fermenter. Moins stables que les précédents, ils se détruisent complétemeni entre i5o et aoo degrés : ce sont la sorbine, Teucalyne.
Nous nmedrons enfin dans la demètt catégorie des produits incapables de fermenter, i la manière des précédents, mais s'en séparany^ettement par la résistance qu'ils opposent à la décompositioépïorsqu'on les chauffe, ils supportent tous, en effet, une température de i5o degrés sans s'altérer. La composition de leur molécule, au lieu de se représenter par du charbon et de l'eau, comme pour les corps des deux groupes précédents, présente un excèè d'hydrogène. Ces composés, qui présentent les plus grandes analogies avec la glycérine, engendrent comme elle, par leur contact avec les acides, des composés dont les ressemblances avec les corps gras sont ota ne peut plus nHuniéstes.
L'isomérie que nous observerons dans les différents produits d'un mémo groupe se poursuit également dans leurs dérivés. Ces composés isomères présentent souvent des analogies tellement frappantes, qu'on serait tenté de les confondre, s'ils ne se distinguaient essentiellement par la nature des principes sucrés, d'où ils dérivent et qu'ils wnt aptes à régénérer»
PRBMZSa O&OUPE.
SUCHË DË CANNE. Éq.=: 2137,5 ou 171.
§ 1069. Ce produit, qui se rencontre dans un grand nombre de végétaux, ]7araît avoir été connu de toute antiquité dans certaines parties de l'Asie. Introduit en Europe quelques siècles avant Jésus- Christ, son usage B*est devena général que depuis la découverte de l'AiBériqiie.
Ses usages sont très-variés; il entre dans la préparation d'un grand BbnAfe 4'aliments. Sa eonsommatioli annuelle en France dépasse t3o millions de kilogrammes.
A rélal cristallisé, le sucre est représenté jiar la formule
La nature des combinaisonB du sucre avec certains oxydes métalUiiaes conduit, dusi que nous le démontrerons tout à rbeore^