GO
Zd Ma
Ca Fo Mn Ba
Ces divers carbonates appartiennent au même type obimique. Ils appartiennent aussi au même type mécanique lorsqu'ils affectent la même forme. Mais plusieurs d'entre eux sotit dimorphes : ils peuvent cristalliser dans le système monotriaxique et dans le système trihortaxique. Mais évidemment 9 sous ces deux formes , ils n'appartiennent pas au même type mécanique, puisqu'il a été démontré (p. 27 et suîv.) qu'il y avait une relation forcée entre la forme primitive des cristaux et celle des molécules. Or, les formes des cristaux étant différentes, celles des molécules doivent l'être aussi, et par conséquent l'arrangement de leurs parties n'est pas le même. Le type chimique appartient donc à un ordre plus élevé que le type mécanique; il est indépendant du mode de groupement des parties élémentaires des molécules, et il n'est relatif qu'A leur nombre absolu. Ceci est démontré de la manière la plus nette par le polymorphisme.
Il y Q une condition qui fait que les éléincns d'un corps sont unis en une certaine proportion et qui leur permet en outre de changer de place sans que ces proportions soient modifiées. Il serait difficile aujourd'hui d'assigner la cause de ce fait remarquable; mais il n'offre pas le moindre doute.
La nature crée des types moléculaires particuliers ù l'aide des organes des êtres organiques. Ces types peuvent renfermer un grand nombre de parties élémentaires et présenter une certaine complication. La chimie dédouble généralement ces types en les ramenant à des conditions d'équilibre pins simples et plus stables*, mais indépendamment de oe dédouble*
THÉoaiB BBS TTPBS. ^yg
ment 9 elle peut conserver oertain9 types et les modifier seu« lement en changeant la nature de leurs élémens. Depuis quelques années, on a tu que le chlore pouvait facilement remplacer l'hydrogène sans détruire le type chimique des mo* lëcttles.
Les ëthers et les hydrogènes carbonés ont été soumis h ce genre d'action et ont donné des produits nouveaux dignes d'exciter le plus vif intérêt* En général, les corps isodynaniiques peuvent s'échanger mutuellement sans détruire les types molécialaires; mais on ne saurait peut-être pas passer d'une dasse de corps à une autre classe , sans produire un effet oon^ traire*
L'étude des types chimiques et celle des types mécaniques méritent la plus grande attention; enr. il n'est pas douteux qu'elles conduiront à des résultats d'une hàule importance»
La théorie des radicaux, combinée avec celle des types ^ nous fait connaître que divers types moléculaires peuvent se <x>mbiner entre eux sans éprouver des modifications bien profondes, puisqu'ils conservent leur caractère originaire et qu'ils retournent facilement à l'état primitif* C'est à une cause de ce genre que Ton peut attribuer les difficultés innombrables que Ton éprouve pour établir une classification naturelle des composés définis ; car il est souvent fort difficile, et même impossible, d'apprécier convenablement son influence*
Pour donner un des exemples bien simples de ce qui pré-» cède, un sel hydrique, que Ton considère généralement comme un acide, peut s'unir ordinairement avec plusieurs équivalens d*eau et, quelquefois, avec plusieurs équivalens d'autres bases, et il retourne , par des réactions simples et faciles à produire, i un type unique et toujours .le même : le sulfate monohydrique peut s'unir à une, deux, trois, quatre, cinq moléculef d'eau* Si l'on ajoute une goutte d'eau de baiytc à tous ceâ composés, on reproduit toujours un sulfate monobasique. Les sulfates de magnésie, de fer et de cuivre, contiennent des quantités difilirentes d'eau, et, cependant, par l'addition d'un sel barytiqne dissous, ils reproduisent encore immédiatement un sulfate monobasique. Faut-il admettre ici qu'il y a un type moléculaire fondamental qui s'est pénétré avec d'autres molécules, sans cesser d'être le même, ou bien faut*il admettre que le type moléculaire a changé à chaque addition d'un non-
a8o THBORIS8 GHIIIIQUS8.
vel équivalent d'une base quelconque ?... La question est réeU lemcnt difficile à juger.
Selon les opinions de M. Persoz, la complication serait encore plus grande; car Pacide sulfurique étant formé par la réunion directe de l'acide sulfureux 'et de l'oxygène, l'acide sulfurique monohydraté serait : SOa , O , HO. Un carbonate serait CO, O, AO. F, p. 99.
M. Dumas, en se fondant sur ce que la volatilité des corps va en dimiïiuant à mesure qu'ils se combinent à un , plus grand nombre d*atomes d'oxygène, est coiv^uit à des idées du même genre , mais encore bien plus compliquées. Ce savant voit dans l'acide tartrique de l'acide oxalique et de l'acide acétique ; mais, de plus, il pense qu'un équivalent d'hydrogène de Pacide acétique est remplacé par un équivalent de C% O9, qu'il désigne sous le nom de radical oxalique. L'acide tartrique sdpposé anhydre, tel qu'il se trouve dans l'émétique desséché , ou Cg Ha Os , devient :
Ca08,C4 j H2(Ca02) } Os Si l'acide est hydraté , il devient :
HO, Ca Os; j H2 (C2 O2) j O, 3 HO.
Si de pareilles observations sont fondées , il me semble désirable que l'on invente un nouveau langage chimique, et que l'on crée un système de notation plus parfait que celui que nous possédons; car ceux que Ion emploie ordinairement vont présenter une complication inextricable et seront plus nuisibles qu^itiles. Il faudra abandonner la nomenclature chi* mique comme Jes minéralogistes l'ont fait avec raison.
Si l'on se fonde uniquement sur les réactions chimiques pour déterminer la constitution des corps, je pense que l'on ne pourra y parvenir qu'en surmontant des difficultés extrêmes. L'emploi de la chaleur seule donne déjà lieu à des phénomènes si variés, que l'on ne peut rien en déduire de certain; mais si l'on fait intervenir en outre des agens chimiques, les réactions seront encore plus compliquées et la Wution du problème deviendra plus difficile.
Pour donner une idée de cette complication et de son peu de fondement, il n'y a qu à chercher quelques exemples ip^e fort simples en apparence.
THiO&IB DBS TYPES, a8l
i** Les azotates de baryte et de plomb sont isomorphes dans tonte l'acception du mot, et ont par conséquent la même conilitution. Si on les chauffe, ils donnent des produits differens : le premier abandonne de l'oxygène et laisse pour tésidu un composé évidemment moins oxygéné ; le second se partage en oxygène, en acide azotosique et oxyde de plomb.
L'azotate de baryte devrait donc être représenté par une formule différente de celle de l'azotate de plomb*
a** Quatre équivalens d'azotate hydrique sont décomposés par trois équivalens d'un métal ^fer , zinc, cuivre, mercure, argent, etc.), en abandonnant du bi-oxyde d'azote. Si cette réaction pouvait donner la constitution de l'acide azotique et des azotates, ils auraient pour formule :
iAz02 Hs
Os.
Dans ce dernier cas, on rencontrerait cette particularité singulière, qu'un acide aurait la même constitution que les sels auxquels il peut donner naissance.
3® Le sulfate polyhydrique abandonne de l'hydrogène par le zinc ou le fer. S'il est monohydrique, il donne, par les mêmes métaux , mais à une température suffisamment élevée , un sulfate et de Vacide sulfureux.
Une molécule de métal décomposant deux molécules de sulfate hydrique, en chassant une molécule d'acide sulfureux, faut-il admettre que le métal s'est simplement substitué à ce dernier acide? Dans ce cas, le sulfate monohydrique serait représenté par cette formule :
SOs, If^^ I O,aH0.
Si les réactions chimiques pouvaient faire connaître la constitution réelle des corps, il faudrait de préférence adopter la théorie de M. Persoz, qui veut que les corps soient constitués exactement comme leur formation l'indique. C'est-à-dire que la constitution des corps nous serait révélée par leur formation; mais qu elle ne saurait l'être par leur destruction. Ejicore faut-il dire que Popinion de M. Persoz ne peuf être soutenue sans que l'on n'y puisse faire de graves objections ; car plusieurs corps peuvent être produits de plusieurs manières fort
9i8a thMoribs chimiques.
distinctes , et, maigre cela^ être parfaitement identiques. Dans ces circonstances , on devrait adopter plusieurs constitutions différentes pour un même corps, et cela est impossible. Par exemple, le sulfate plombique se produit en oxygénant le sulfure plombique , en combinant le bi-oxyde de plomb avec l'acide sulfureux, et en combinant le protoxyde de plomb aTec Tacide sulfurique. Ces trois modes de combinaisons conduisent aux constitutions suivantes :
SPb, O4 SO2» PbOft SO3, PbO
Il est pourtant possible qu'aucune d'elles ne soit vraie. Les principes mêmes de M. Persoz donneraient S Os , O, Pb 0.
En attendant que Pon détermine la constitution exacte de ces sortes de composés, je pense toujours, comme je Tai publié en i833, quil est sage d'adopter une formule qui n'indique rien autre cbose que ce qui est incontestable} c'està-direi nue formule qui ne représente que le rapport pondéral des âémws des corps composés j car les formules rationnelles que l'on a crues les mieux fondées se sont détruites d'elles*mâmes par des expériences ultérieures ou par des spéculations plus profondes^ Enfin pourquoi les molécules saline#, une fois formées, ne représenteraient-elles point un ensemble où l'on ne saurait retrouver les élémcns qui la constituent, sous la forme qu'ils avaient avant de se combiner?... Toutefois cette opinion, qui est vraie dans un grand nombre de circonstances, ne saurait être soute* nue dans tous les ca9. L'examen le pins approfondi de la con<^ stitution des corps et des réactions chimiques conduit à cette pensée : les réactions, chimiques n'indiquent pas toujours la constitution des corps , mais elle l'indique quelquefois. H j a des corps qui se combinent sans laisser aucune trace de prédisposition dans les composés qu'ils forment^ il y en a, att contraire, qtii conservent leur type moléculaire dans les combinaisons , celles-ci se faisant quelquefois par une véritable pénétration des systèmes mécaniques*
Toutes les discussions précédentes sont utiles pour là distinction des radicaux; mais, heureusement, elles ne le sont point pour reconnaître les différens ordres de types inol^ cukires. Les corps, dans lesquels on peut opérer des rab*^^*
THÉORIB OÉlliAALB. a89
tiom d'ëiëmens bodynamiques, sans qu^ils cessent d'être représentés par une même formulei à cela près de la nature de oe$ mêmes élémens , appartiennent à un tjrpe numérique déterminé )^ne suite de corps isomorphes appartient A un même ty'pe mécanique,
THiORIB HÉirÉRALB DB tA GOHSTITimOlf BBS GORM ET DB LA. CHIMIE.
Qonner une théorie générale de la chimie est aujourd'hui une chose impossible \ les différentes théories partielles qui composent cette science ne sont point encore asseB bien circonscrites ni assez solidement établies. Cependant il j a quelque avantagé à les réunir pour faire un tout aussi homogène que possible; car elles laisseront voir les lacunes à remplir, et l'on peut aussi dire, les doubles emplois.
Une théorie générale de la chimie doit nécessairement être appuyée sur des docutnens tirés de la constitution la plus intime des corps et sur leurs propriétés les plus essentielles. Aussi est-il impossible de tenter une pareille entreprise, sans empiéter beaucoup sur la physique générale^ Une telle théorie ne peut qu'être purement spéculative; mais, si elle est bien faite, elle doit conduire facilement à tous les faits observés, sans jamais rencontrer rien qui lui soit contradictoire. On ne saurait avoir la prétention de créer une pareille théorie, le génie le plus .vaste et le plds profond ne pourrait l'embrasser dans son ensemble, sans laisser quelque c6té faible que l'on ne manquerait pas d'attaquer. Aussi, n'osai-je hasarder d'exposer ici quelques notions généralss qu'en les soumettant au jugement des savans, non cônune une chose arrêtée et immuable, mais comme le produit de quelques méditations qui potirront être fécondées avec 1c secoUrs de leurs lumières.
si Ton suppose la matière formée d*atomes et les atomes doués d'an certain nombre de propriétés^ telles que l'étendue, Fimpénétrabililé absolue, Tattraclion mutuelle et la mobilité, ou peut arrîter à reconstituer la chimie telle qu'elle a été donnée par Tanalyse.
Les atomes possèdent sans doute plusieurs sortes de mouvemens : un mon^nment de translation, un mouvement vibratoire ou ondulatoire et un mouvement de rotation. Pour les éludes chimiques , on n*a à considérer que las deux dernières espèces de mouvemens, le premier étant *fort douteux, mais h'élanl cependant point impossible.
Les moléculei doivent posséder aussi, par suite du nôtivement vibnrtoim des
284 THBO&IB8 CHIM1QUB8.
alouM, un rnooTemeiit «Iternatîf de contraction et de dilatation qne cfs derniers ne peuvent présenter. •
Il fiiut admettre encore que, non-seulement la matière s'attire à toutes sortes de distances, mats que son mouvement tend continuellcnent à se mettre en équilibre avec eelui des corps ambians et cela aussi, à tontes sortes^ distancée, avec pins bu moins d'efficacité, selon certaines lois.
Le mouvement des atomes est impérissable. Sa quantité totale peut être fort inégalement répartie dans Tunivers; mais elle ea toujours la méaM..
Les forces attractives n'exercent une influence marquée qu'à de très petites distances; les mouvêmens divers des molécules et de leurs élémens peuvent se propager k de beaucoup plus grandes distances.
La propagation du mouvement des corpuscules se foit sans intennédiaire , de même que la pesanteur n'a pas besoin de rintervention d'un fluide pour eiercer son action.
Le contact est toujours plus efficace que Tinfluence à dislance pour établir Téquilibre des divers mouvêmens corpusculaires.
En debors des atomes se trouve l'espace, libre, illimité et pénétrable dans tons les sens.
Plusieurs atomes peuvent se réunir en raison des forces qui leur sont propres, et constituer ainsi un système moléculaire.
Un système moléculaire doit olfrir de la régnbirîté ou une espèce de symétrie; car il n'y a que ceux qui présentent cette condition qui peuvent exister. Ceeî e^^lîqiie les proportîoiis définies dm eoimlmmisons «I In Jônae
Les systèmes moléculaires sont moins nombreux qu'on ne pourrait le penser la premier aperçu. Il est possible de dire combien il y en a, au moins pour les corps cristallisables, en se fopdant sur les relations qui doivent esister entre eux et les formes des cristaux.
L'équilibre des élémens des systèmes moléculaires est déterminé par les fermes qui leur sont propres et par celles des corps environnans. Oeeî ezpBqan oomment les oorps ne peuvent exister qa'en^toe eertsnnna limîles de pression et de températnre.
Tous les mouvêmens leodent à l'équilibre général , ou au moins à l'équilibre des systèmes cirrooscrils, lorsque l'on prend les précautions nécessaires pour se mettre à l'abri des influences extérieures : comme cela se fiût avec de la glaoe pour la chaleur, et avec des corps résineux ou vitreux pour l'électricité.
En admettant qu'il y a une relation de forme entre celles des molécules et celles des cristaux, le système d'Ampère paraît bien fondé, quant à la condition géométrique; mais il faut reconnaître aujourd'hui qu'il est insuffisant» comme ne convenant qu*è une partie des faits, (t)
Les parties élémentaires des molécules ne doivent point être nécessairement formées par des atomes, mais bien déjà par des groupes moléculaires (Y. p. > i). Cette condition ne s'oppose nullement à la symétrie des moléenles. €9eei rend un ooosple sofisnnt de risodynnmSe, de l'isoméne nanllâple, de plusieurs earbures d'hydrogène, et petmet de eompcendtu wninrl
^ (f) V, Ann, dt chim,f t. xc, p. 43*
TH^ORIB GiHÉMALB. a85
•ocpt ootBpofé* p«w«it être iiodyn— Apww «vm dtts OMpt
liCt Bolécoles peuvent se diviser en ae combinant» on se pénétrer dîredenent et sans se diviser,
Les élémens secondaires des molécoles peaveni se substituer les uns aux antres , sans cbanger le type de bi Moléeule, s'ils sont isodynaniques. Oeeîoipliqvo la saUtiftioa 1 1fsemotphisniO.
uî préoèdoiit sont on hnniionie avoe la théorie dm et avoe ooDo dee types f elles démoatrent qoo ees doas tliéories sottt possîMec, et que l'ime d'elles n*est point Traie à PesehnioB do l'antre.
Cbauiler un corps, c'est augmenter son mouvement oorpuscuhire en flisant un emprunt à d'autres corps, toujours par la tendance à réquilibre.
En augmentant le mouvement des élémens des molécules, on peut détruire Té- «]uilibre qui les constiluait en systèmes définis, et donner iiaiitsance à des non* veaux système» également définis. la nature des corps peut n*étre point changée par cette eipece de réaction ; car il peut n*y avoir qu'une simple division ou une simple réunion. I<a nature des corps peut être chaugce si les élémens des molécules se réunissent dans de nouveaux rapports. Dans tous les cas, les nouveaux systèmes exigent des quantités de mouvement toutes parti* cuHèresjpour exister, et alors ne peuvent retournera réial primitif sans res» tituer le mouvement qu'ils ont reçu. <9e«î est en harmonie aveo le ohasigesnent d'état des eovps , les ehaleim latentes et les décompositions par la ehalear.
Lorsque des amas moléculaires, ou deux corps, se touchent, il se fait une répara tition inégale d'un ordre particulier de mouvement corpusculaire. Le changement qui s'opère ainsi peut aller jusqu'à détruire l'équilibre des systèmes moléculaires. l>e là les phénomènes de eontaet et la oatalytîe.
Lorsque Ton met en présence des molécules diiïéreotes , soit sous le rapport do nombre de leurs parties, ou de rarrangemenl de ces parties, ou de leur nature, si eUes sont mobiles , leun élémens conserveront raremenl l'équilibre f|ui les enchaîne et tendront à donner naissance à de nouveaux systèmes moléculaires. Cela est en harmonie aveo les réactions ohîmicpies.
Dans une molécule composée^ des élémens de même nature peuvent ne pas occuper des positions symétriques. Si on cherche è les remplacer par d'autres éJémens isodyuamiques, ceux qui occupent des positions idrniiques abandonneront la molécule dans les mêmes circonstances. Ceux qui occupent des positions différentes ne seront dépheés que dans des conditions différentes. Cette observation, n simple et si naturelle^ a rencontré de nosn- I applications daiu les réactions da chlore sur les composée
Si dans une molécule régulière, contenant plusieurs élémens identiques de nature el de position, on vient à en remplacer seulement une partie, la régularité de Ul nsolécule sera détruite, et elle passera dans un nouveau système crislallographique, sans changer de type. Si la molécule était simplement synéttique, la symétrie sera modifiée, et elle présenteUi une variation daos lé rapport des dimensions de ses axes, si elle n'en éprouve un dans sa forme absolue. Patio ohaervatioai expUqpM ooanmemt on ponarait faire ]
^86 nÉOAIBS CKmiQITBS,
wi «ube démit «ystè— whanhoéèn^iÊe^ un oelaèdreà biM carrée dans an odkmèâre symétrique , etc.
On compreiulrt enovre que les éUneni eonsUtutifi d'une motécule doifent présenter un équilibre d'autant plus stable qu'ils sont moinî nombreoi , et eela pfsd eosapte, jwaqw'à ob eeHeîn poml, àa peu .de aUibUité des eonpeeéc oigaiiiqaes qui nova donnent, a«u oentvedit^ l'exemple de la pins grande eomplioatîon.
Pour conpléter la tbéorie qui vient d*étre exposée, il faudrait encore ejovter ce qui est relatif aux phénomènes optiques, à le chaleur dragée dans les réactions chimiques» et à l'électro-chimie. Les notions de ces deux derniers ordres ayant été exposées (p, iSg et suiv.], il est Inutile de les rapporter ici. Quant à ce qui est relatif à la lumière, cela étant entièrement du domaine de la physique, ne peut trouver place dans un livre uniquement oonàacréa le chimie.