i::i6:x,xze} ei8|t:;i4:a,a
on eût obtenu le résultat cherché.
Quand, pat cette méthode, on obtient des quantités fractionnaires, on cherche un muUipUoalmÊt commun qui les réduise en entiers.
OEUXlàm MiTHODB.
La deuxième méthode employée pour trouver les rapports des éqnivalens contenus dans un composé est la même que celle qui vient d'être exposée en dernier lieu, elle consiste en ne wpkn de tâtonnement que Ton fait à l'aide de proportions, en soppoeant qn'nn des élémens du composé est représente psr vn nombre déterminé d'éqoivalens. On transfonne ainsi ka données directes de i'expérieUce en nombies qoî aont des mot tijJes des éqnivalens par des nombres entiers qui sont eux»i ^ "
4l2 TABLB DBS BQUIYALBNS GHIMIQUB8.
les facteurs dont les rapports sont cherchés. Car, si Ton divbe oes nombres par les ëqaivalens correspondans , les quotîens obtenus sont entre eux comme les rapports demandés , il sufBt de les réduire d'une manière quelconque pour avoir définitiTcmept le résultat cherché.
Exemplet : s3o parties d*atcooI contiennent 80 p. d'oiygène» 3o p. dlijdrogèoe et lao p. de carbone; on peut te demander oe que deriendiaient la 3o p. d'hydrogène si Toxygène atteignait xoo ou la valeur de loo équiialent; et une semblable question, faite k l'égard du carbone « donuenit les deux proportions suivantes :