‹ Traité de chimie générale et expériméntale, avec les applications aux arts a la médecine et à la pharmacie;Chapitre 90 sur 102 · i,aC · texte numérisé non relu

i,aC

1,7570 34 a7,;a ^Mg^

i,7a45 3r 35,a8 i,aa6o

1,7 lao 3o 3446 i,sx8i

1,6993 20 a3,65 i.aios

1,6870 «8 aa,83 i,m3«

1,6750 3| aa,ût 1,1956

x,663o ao ax,ao 1,1876

1^620 ftS fiui,38 t,t79>

i,64i5 94 iu,57 1,1706

i,63ai 35 18.75 t,i6a6

f,6ao4 S9 17414 ■•i549

1,6090 ai X7,ta 1,1480

1,5975 ao x6,3t T,i4io

1,5868 xo i549 «»iS3o

1,5760 z8 14,68 f,ia46

1,5648 17 13,86 x,ii6S

i,55o3 16 i3,o5 i#io9i>

x,53oo x5 xa,a3 1,1019

i^aio 14 xx4t 1 1093 S

i,5o66 x« 9,78 x,o8oo

«.4§6o II 8.97 1.0743

14860 xo 8,i5 x/i58a

i,4a65 4 3,a6 t,oa68

it4i7o 3 a446 x,oao6

14073 9 c,63 x,oi4o

Le poids spécifii|ae ne donnant pas une indication assez précise pour les titres élevds, Dalton a construit une table à 1 aide de laquelle on peut déterminer la valeur d'un sulfate hydrique dilué au moyen de son point d'ébuUition. Les températures sont indiquées en degrés de Fahrenheit (i).

( x) Pour les transformer en lempératores oentignides, il iiiffira d'en retrancbcr 3f ,

SOUYHS* 591

QoaniJlé Point Poidi QnaMilé

d'hall* ^MOt dribBllillan. tpédaifM. 4'hcidk p. cmi.

ïSSo 81 (ho^ 1,769 67 4M*

1,827 73 5oi x,65o 58,6 35o

it8x9 7a 4&7 x,5ao 5o ajao

1,810 71 473 x,4o8 40 MO

1,801 70 460 x,3oo 3o 140

1,791 60 447 x,aoo ao aa4

1,780 68 435 x,ioo xo tx8

Bi-suLFATB HTDEiQUB ? ^^ jicide sulfuTique fumant , acide tuljurique de Nordhausen^ acide sulfurique de Saxe^ acide sul" furique glacial. (S05)s,H0. Ce composé est liquide à la température ordinaire et solide à o,^, il est d'une consistance visqueuse) incolore , mais ordinairement colore en brun par des matières organiques^ il répand à Pair des vapeurs blanches irritant fortement l'appareil olfactif. Son poids spécifique peut aller jusqu'à 1,9. Lorsqu'on le chauffe, son point d'rfbullitiou d'abord très bas s'élève rapidement, et l'on obtient de l'acide sulfurique anhydre volatil ; le résidu est du sulfate monohydrique très concentré. IJ acide Jumant n'a pas une composition très constante, et il n'est point démontré qu'il soit un sulfate hydrique particulier; ce pouri^ait être une simple dissolution d'acide sulfurique dans le sulfate monohydrique. Son point de solidification, qui est beaucoup plus élevé que celui de ce sulfate, est la seule chose sur laquelle on puisse s'appuyer pour démontrer l'état de combinaison , et encore il ne prouve rien, puisque l'acide sulfurique est solide jusqu'à -|* ^S,^

L'acide de Saxe s'obtient par la distillation du sulfate de fer desséché. Pour cela, on chauffe le sulfate de fer sur la sole d*un fourneau à réverbère, jusqu'à ce qu'il commence â donner des vapeurs d'acide sulfurique | alors on arrête lopëration , on l'introduit dans des cornues de grès et on le distille. Dans les laboratoires de chimie , on dessèche le sulfate de fer

de mrillpiMr la diffbtsiKe par 5, et de diviser U produit pir 9. Ite exeaiple 6ao* F. ttroQt coavertif en degrés centigrades ea suivant oeUe Ibrnute :

Sga

OXOIDES.

en rajoutant peu^-peu dans un large test de terre cuite jusqu'à ce qu'il n'abandonne plus rien; alors on le distille dans un appareil monté comme le suivant. Il faut éviter l'emploi des bouchons qui seraient altérés et noirciraient le produit

Dans cette opération, il se dégage du gaz sulfureux ca même temps que du bi-sulfate hydrique, et il reste du sesqui-oxyde de fer dans la cornue. Si le sulfate de fer n'était point en partie sesquiroxydé par le grillage avant d'être introduit dans la oomuei l'opération pourrait être représentée par cette égalité :

aSOiFe = SOj + SOa + FeaOj.

On voit que, dans cette opération, on perdTla moitié da soufre à l'état de gaz sulfureux, et qu*il y aurait un grand avantage à ajouter quelque matière oxydante au produit Peutêtre qu'un courant d'air, déterminé par un fourneau d'appel, suffirait en opérant dans un fourneau à réverbère i double enceinte , ou dans une cornue tubulée.

Sulfate di-htd&ique. -^ Acide sid/urique cristallisabk. SOs,aHsO. Ce composé est solide à •-[- 4^*^) fondu , il a un poids spécifique de 1,78 a-)- 16,®; ce produit cristallise assez nettement dans du sulfate poly-hydrique abaissé à une température convenable. On le prépare en ajoutant au sulfate monohydrique concentré, 0,1 85 de son poids d'eau.

Sulfate tri-htdeique. — S0s,3H0. Ce composé a un poids spécifique de i,63a; on l'obtient en ajoutant 0,87 d'eau à une partie de sulfate monohydrique, il est remarquable par la contraction que subit le mélange; cette contraction est la plus grande que le sulfate hydrique et Peau puissent éprouver en s'unissant.

SOVFEB. SpS

suLPATSt FOLTHTBRiQUBS. Loffique l'on mêle successivement de Teau à de l'acide sulfurique, on observe une élévation de température tant que Ton n'a pas atteint la quantité corres* pondante au sixième équivalent; mais passé ce terme, Teau ne fait plus que se mêler au produit, sans que Ton observe un changement notable dans la température. Il est donc probable que l'eau ne peut se combiner qu'en 6 proportions avec l'acide sulfurique. Les sulfates contenant des métaux et les élémens de Teau indiquent jusqu'à lo proportions de ce dernier corps; mais ces combinaisons ne peuven; exister, sans aucun doute 9 que sous Tinfluence de ces mêmes métaux, qui modifient l'état d'équilibre des molécules réagissantes.

Hyposul/Ues. — Sulfites sulfurés.

SaOjA = SO3SA = Sa03,A0.

En faisant bouillir la dissolution d'un sulfite alcalin avec du soufre en poudre, on obtient un sulfite sulfuré ou un hyposulfite proprement dit* L'acide de ces composés n'a jamais pu être isolé, on ne Ta pas même obtenu à Tétat hydrique. Lorsqu'on ajoute à du sulfate hydrique la dissolution de ces sortes de composés , il se dégage du gaz sulfureux en même temps quUl stfait un dépôt de soufre^ et c'est là leur caractère principal. Leur formation est indiquée par l'équation suivante :

Pour obtenir l'hyposulfite de soude qui peut servir pour en préparer d'autres , il faut prendre une dissolution d'hydrate sodique , la partager en deux parties égales et faire passer un courant de gaz sulfureux jusqu'à refus dans une des moitiés : on a ainsi un bi-hyposulfite ; en y ajoutant l'autre moitié , on le transforme en sulfite neutre, qui peut être employé à la préparation des autres hyposulfites.

Les snlfites potassique, sodique, ammonique, strontique, calcicpe, magnésique, zincique et ferrique , sont solubles dans l'eau ; ceux de baryte, de plomb, de cuivre et d'argent, y sont insolubles ou peu solubles. Les hyposulfites alcalins dissolvent le chlorure d'argent récemment formé. De là, leur emploi ponr la production des images daguerrieunes. T. I. 38

S|^4 OXOÎA28.

Lorsqné Pou met le 2inc ou le fer en contact atec Taride sulfureux dissous dans Tean, ces métaux disparaissent sans qu'il se dégage aucun gass : il se forme ainsi une proportion d'hyposulfite et une de sul6te, qui restent mêlées ensemble. On a:

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