CHAPITRE I
diSfinitiôx des eacx xinérales
Tant quo K>5i ptN>OïSi«î« *«:/-> Dr jfts r'ùat pas peraûs d'apprécier avec exacUtude U somme à^ pr:n:3pes£DiBénlîsateurs des eaux en j^xM>oral> on rtv«^«^<.it C4>ni]De eaux minérales toutes colk^ quis par k pa q*i>.«!S etr:>eUeiit, par la nature^spéciale lîe icursi cs>mposantN, ea^ulr j-at . usap* ju'on en faisait, s'éloi- ^tvAic'ni dc^^^ax «iv^ûc^es. r.«2S uri u loljuce^ en indiqiiant les p^.^^v^^:^v^n> 3e <>esi 5crtsu.:>.*^e^ <sc vstae conûrtncr cette preîru^re r*vw:k>re ie vcu'- Xuij< u ào^^T^rie d eaux coosàdérées e; ;:v*,fcit\^ i \^^!^ vV4.t-V>f r...rt:rue?.. <c Ti? cc-ntenant pas une q;uî:u;e p ,î> :V5r;e ,'«' :;::.*;-^ui?î^ sy^iiie^ ^ae beaucoup d'eaux dv^;KVï^ r^-^;.:.;; îmï> :.. ;f .-vui: 2i*::.,!.4i«fria ^aesàoc. Toutes les c\*a\ ^,^; ?5* rx>cr;:^x: i ik Su:ri: :^ ZiL >^i^ *-^-ce: ±w tàenBeet eu *di^5Sc^.:>,^c 3i^ j::^^r:<i r^.^':v^.*i^a.'iu2r^ , rr 1 ^i^^ Imite doil-oD
rc^;:r rv^^o.^-r* ,vc ' .o-^^.-^: : -.^ . -:.cw :ii i l>cs f r. posé d'a-
!jl T;r*:,\ ec -v ^- 5^,:?v .-r % ^^. •^i r»^-. ^^.î^>, ^^iDdîqoait t>ut ie se :;> ;,>•" . ^^ x^ -:; .. : :?:> r.'î - ^^laiK^.jL:^:^ partiou\;'r^ if , ciJL \ . ^^ c< . ■ -^ '^ • > :\ic xi^ri:--es auleors, l\::sî^? lilc;::, :^. * ;, • .^ • .\.5^^v. e i-,:. -'c-a douce pv'ur rry.-^-x w »,>> ^r*. v .^ . v --: jv afcv.r* x^Jii^ Jecocomie
N,*u:> :i : ; , < ^ : >- :> : . : • — î.r r:»r« .es ^îaax douces et .e^ cj.-:\ ■ o ^v-'* , . i ..irvî. u'«a 4 a Ciâiïîr les
propriétés pbysiqueB, chimiques et médicales : ainsi, nous appellerons eatÂX n/kinérales toutes ceUes qui^ par leur température ou par la quantUé et la naiure spéciale de leurs principes salins et gazeux^ sont oupeHf)ent être employées comme agents médicamenteux. Cette nouvelle définition mérite que nous nops y arrêtions UB ioslant, parée qu'elle nous semble la seule qui satisfasse la médecine et la chimie.
Si, comme on le dit souvent, certaines eaux dites minérales ne sont pas plus, et quelquefois même, sont moins minéralisées que beaucoup d'eaux douces, telles que les eaux des puits de Paris, elles possèdent toujours une température supérieure à celle de Tair ambiant. Citons comme exemple Teau thermale de Néris, en France, qui renferme moitié moins de principes fixes que' les e^ux douces de Belleville, mais dont la température marque 52° ; les eaux de Wiidbad-Gastein, en Allemagne, sont aussi peu minéralisées que les eaux douces de meilleure qualité, mais leur température est bien supérieure à celle de Tair ambiant. Sous ce premier rapport, notre définition ne se trouve donc pas en défaut.
Il existe encore quelques eaux minérales, sulfatées calciques, ayant la même température que les eaux douces courantes pendant Tété, et de plus la môme quantité de substances salines. Mais celles-ci diffèrent des premières par la nature toute spéciale des principes qui les minéralisent. Or, chimiquement et médicalement parlant, personne ne sera tenté de mettre sur la même ligne les eaux froides de Contrexéville etdef^ougues avec les eaux douces de puits ou de rivières.
A côté des eaux minérales ou médicinales proprement dites se placent diverses sources qui sont considérées tout & la fois comme agents médicamenteux et comme boisson d'agrément, • suivant leur mode d'emploi. Ces eaux sont alors désignées sous le nom d'eau minérale de table; pour réunir cette qualité, elles doivent être très-limpides, froides, et n'avoir aucune odeur ni aucune saveur désagréables : au point de vue chimique, les eaux minérales de table appartiennent à la classe des bicarbonatées sodiques ou mixtes faibles. Telles sont, en France, les eaux si importantes de Saint-Galmier et de Saint- Alban; mais si on réfléchit qu'elles sont très-chargées de gaz carbonique, et qu'elles sont minéralisées d'une manière diffé-
LBroRT, 3« éditioD. 14