V K 11 UE
a vilrrs, lo verre à (/laces el lu iVançais. |je croum-ç/lass appar
(joheleLene ordinaire, ( ’/esl lienl à la même classe.
verre
Vehues a hase de chaux et de dotasse. — Ils constilueiiL le veno' de Bolnhne et sont, employés surloiiL pour la gobeleterie. Aloins lusiblc ffue les précéclenLs el plus inaltérable par les agents
chimiques, le verre de Bohème doit leur être préféré pour la verrerie de laboratoire. Ce verre est en pleine fusion à i,0b0^
Veure a bouteilles. — Outre la chaux et la soude, il renferme de ralumine, de la magnésie et de l’oxyde de fer. Sa composition est très variable et sa fusibilité plus grande que celle des verres précédents. Les scories des opérations métallurgiques se rapprochent souvent de cette classe de verres.
Verres a base de plomb et de potasse. — Ils constituent le cristal ; ils comprennent le flint-glass, employé pour les verres d’optique, et le strass, qui sert à imiter les pierres précieuses. Ces verres sont très denses et très réfringents. Le cristal ordinaire fond à 925°.
Les émaux sont des verres à base de plomb rendus opaques par de l’oxyde d’étain, par les cendres d’os, la cryolithe, etc. L’émail ordinaire est du cristal additionné de 9 p. iOO d’oxyde
d’étain.
Verres de couleur. — Ils comprennent les verres ci-dessus auxquels on a ajouté un oxyde métallique ; de cobalt pour les verres bleus, de manganèse pour les verres violets, d’oxyde ferrique pour les verres jaunes, d’oxyde cuivreux pour les verres rouges, d’oxyde cuivrique pour les verres verts, etc. L’urane leur communique une belle fluorescence jaune et verte.
Aux verres colorés s’ajoutent les aventurines, qui sont du A^erre tenant en suspension des matières solides, qui lui donnent une couleur déterminée et un aspect chatoyant ; ces matières sont le ’ cuivre, l’oxyde cuivreux, l’oxyde de chrome, etc.
893. Composition chimique du verre. — Le verre ne saurait être envisagé comme une combinaison définie ; néanmoins, pour obtenir un verre de bonne qualité, on ne doit pas s’écarter trop de certains rapports entre la silice et les bases. Un verre trop basique résiste mal à l’action de l’eau et des acides ; un verre trop riche en silice est trop difficilement fusible. D’après un travail étendu de M. Benratb à ce sujet, la composition du verre normal serait celle (\o. irisilicates
ACTION DE LA CllALEUR SUR LE VERRE.
iOR
Von'o à vilros
— de Bohème..
O.'istal
7( RSiO^’.CaO) -f :;(3Si02.Na-0) soil, (SiH)\)^^Na’0C,v 7(3Si02.Ca0)-i-a(3Si02.K20) — (Si30^)i2K'H:a- 7(3Si02.Pb0)4-h(3Si02.K20j — (Si^O'ji^Kiopjv
Néanmoins M. Stas a pu obtenir (les verres plus riches en silice et cependant plus fusibles, en remplaçant dans le verre de Bohême la moitié (équivalente) de la potasse par la soude. La composition du verre que M. Stas fit fabriquer ainsi, pour ses recherches si précises sur les poids atomiques, est celle d’un tétrasilicate SSiOMvNaO.CaO, soit (Si^O^)KNa(Si^O”)Ca.
Voici maintenant la composition centésimale de quelques verres :