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Poids atomique du cuivre. — La réduction de

ALLIAGES DU CUIVRE

l’oxyde du cuivre par riiydrogènc avait conduit Berzclius au nombre 63,15, tandis que Erdmann et Marcliand étaient arrivés par le même procédé au nombre 63,30. M. Hampe, plus récemment, a lixé ce poids h 63,18 (0 = 13,96) tant par la réduction de l’oxyde que par l’électrolyse du sulfate de cuivre.

Usages du cuivre. — Le cuivre rouge est employé pour la confection d’un grand nombre d’appareils industriels et de ménage. Il est souvent remplacé par ses alliages avec l'étain (bronze) et avec le zinc (laiton). Beaucoup de ses sels rencontrent des applications dans la (einture et l’impression.

ALLIAGES DU CUIVRE

965. Le cuivre s’allie facilement à la plupart des métaux ; il s’unit rapidement au mercure qui le blanchit (voir mercure). De petites quantités de métaux étrangers peuvent modifier beaucoup les propriétés du cuivre. L’introduction de 1 p. 100 d’arsenic, de 0,4 p. 100 de plomb, le rend cassant; il suffit de 0,02 p. 100 de bismuth pour produire la même altération.

Par contre, l’association d’autres métaux lui communique des qualités spéciales. Nous allons passer en revue quelques-uns de ces alliages dans lesquels le cuivre est le métal prédominant.

Les principaux de ces alliages sont le laiton, le maillecbort et le bronze. On a aussi cherché à rendre usuel l’alliage du cuivre avec le manganèse. Nous étudierons plus tard les alliages du cuivre avec' l’argent et l’or, dans lesquels ces derniers métaux sont en général prédominants.

966. Laiton ou cuivre jaune. — Le laiton renferme en moyenne 67 parties de cuivre et 33 parties de zinc. C’est un alliage jaune, plus dur que le cuivre, plus fusible, malléable et ductile, facile à travailler au tour, se prêtant bien à l’estampage. Ces propriétés varient du reste avec la composition du laiton. Celui qui est destiné au moulage doit renfermer au moins 40 p. 100 de zinc ; celui qu’on travaille au laminoir, à la filière et au marteau, en renferme 33 à 34 p. 100. L’alliage à 20 p. 100 de zinc est d’un jaune d’or et porte le nom de chrysocale.

Le laiton s’obtient aujourd’hui par l’alliage direct des métaux en ajoutant le zinc au cuivre, fondu dans des creusets qu’on chauffe au coke dans des fours circulaires ou carrés, puis on verse l’alliage dans des moules ou dans des lingotières en fer.

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