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(Ml 178G, pois éliidié par Gay-Lussa(; ou 1814. Ou l’oljüent on faisant agir le chlore sur une solution concentrée et chaude de potasse :
OKOII-1- 3C12 = 5KC1 -I- CIO^K -|- 3I12(j.
Le chlorate lormé se dépose en partie au cours de l’opération, en partie par le refroidissement. Ce procédé de préparation, qui n’utilise qu’un cinquième de la potasse, fait place dans l’industrie à un procédé plus économique fondé sur la double décomposition entre le chlorure de potassium et le chlorate de calcium, ce dernier sel résultant lui-même de la transformation du chlorure de chaux par l’ébullition
3CaOGl2 — 2GaCl2 -f (C10-')2Ca,
puis
(G103)2Ca -I- 2KG1 = GaGl^ + 2G10nv.
Le chlorate de potassium peu soluble cristallise, tandis que le chlorure de calcium reste dissous.
Ou bien on prépare d’abord le chlorate de calcium en faisant absorber le chlore par un lait de chaux porté à 60”, et on traite ensuite la liqueur, décantée dans une chaudière à concentration, par une quantité de chlorure de potassium équivalente au chlorate de calcium formé ; ou bien on effectue simultanément les deux réactions
3Ga(OH)2 4- KGl -|- 3G12 == GIO^K -}- 3GaGl2 SH^O.
On introduit dans un grand cylindre en plomb ou en fonte, de 2 mètres cubes de capacité et muni d’un agitateur, loOO litres d’eau avec 4S0 à 500 kilogrammes de chaux éteinte et 150 kilogrammes de chlorure de potassium. On porte la température du mélange à 60” par un courant de vapeur d’eau, puis on y fait arriver du chlore privé des vapeurs acides entraînées.
Lorsque le mélange, qui s’est échaulfé à i00”-105”, est saturé de chlore, on fait écouler le liquide dans un réservoir doublé de plomb, d’où, après clarification, on le fait passer dans une chaudière à double fond. On le concentre à 30” Beaumé, puis ou l'abandonne au refroidissement. Le chlorate cristallise en grande partie; les eaux-mères fournissent une seconde portion et même une troisième par une nouvelle concentration et par un fort refroidissement. Le chlorate oblenu est finalement purifié par une nouvelle crislallisalion.