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Recherche de l’acide azotique et des azotates

La déflagration des azotates sur un charbon ardent et leur décomposition par l’action de l’acide sulfurique, même à froid, suffisent souvent poui caiacteiiser les azotates. Cette caractérisation est plus nette si l’acide azotique mis en liberté par l’acide sulfurique rencontre un corps susceptible de le décomposer avec formation dt bioxyde d azote. Si 1 on chauffe le mélangé avec du cuivre, par exemple, il y a dégagement de bioxyde d’azote qui se manifeste par la couleur et l’odeur des vapeurs nitreuses formées au contact

de l’air. Un procédé plus sensible consiste à introduire dans le mélangé du sel et de 1 acide sulfurique en cristal de sulfate ferreux-, ce sel réduit l’acide azotique et le bioxyde d’azote, se portant suite sel en excès, le colore en brun; le cristal sera dans ce cas entouré d’une zone brune, ou seulement rosée si l’azotate est en petite quantité.

L’acide azotique libre décolore l’indigo, même lorsqu’il est dans un grand état de dilution ; dans ce cas, il faut chauffer le mélange et n’employer qu’une très petite quantité de sulfate d’indigo. Pour constater, par exemple, la présence d’un azotate dans une eau, on concentre au besoin celle-ci en la maintenant légèrement alcaline, puis on la colore par une goutte de sulfate d’indigo et on la mélange de son volume d’acide sulfurique concentré pur' la température produite par ce mélange est suffisante pour que l’indigo soit décoloré par l’acide azotique mis en liberté; ce procédé est très sensible (Boussingault).

On a vu que l’acide azotique ainsi que les azotates fournissent facilement de l’ammoniaque sous l’influence des agents réduc-

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