Matières albuminoïdcs diverses
MuciNE. — On rencontre cette substance dans divers liquides de l'organisme, synovie, bile, urine, crachats, etc. On peut l'isoler des autres matières albuminoïdes en utilisant sa précipitation par l'alcool et l'acide acétique et sa dissolution dans l'eau de chaux. Elle ne se coagule pas à 100^
iMyosine. — C'est une matière albuminoïde contenue dans la gaine des fibres musculaires; elle se coagule spontanément après la mort et produit ainsi la rigidité cadavérique. Pour la retirer des muscles on hache de la viande, on la décolore par des lavages à l'eau, on la broie avec du sel marin et Ton ajoute assez d'eau pour avoir 100 grammes de sel par litre de matière. La myosine est soluble dans celte solution; on filtre et à la liqueur filtrée on ajoute du sel marin solide ; la myosine, insoluble dans une solution saturée de chlorure de sodium, se précipite.
Syntonine. — On obtient ce corps en traitant la viande
hachée par de Teau contenant ■ ^^^ d'acide chlorhy-
drique. La liqueur filtrée est neutralisée exactement à l'aide de carbonate de sodium. 11 se forme un précipité blanc floconneux de syntonine.
616 CHAPITRE XV. — MATIÈRES ALfJUMlNOÏDES
Hémoglobine. — On désigne sous le nom d'hémoglobine la matière colorante du sang. Pour obtenir cette substance on défibrine le sang par le battage, puis on mêle le liquide obtenu avec dix fois son volume d'une solution étendue de sel marin (1). Ou abandonne le mélange à lui-même à la température de 0°; les globules du sang se précipitent. On les lave à plusieurs reprises avec la solution de sel marin ; on les dissout ensuite dans Teau pure et on ajoute de Téther au liquide pour enlever les matières grasses. On filtre, on ajoute au liquide filtré le quart de son volume d'alcool, et on abandonne le mélange à luimême il une température inférieure à 0**. L'hémoglobine cristallise. La forme des cristaux varie avec les animaux dont le sang a servi à la préparation.
L'hémoglobine est soluble dans l'eau, les solutions alcalines, la glycérine. Elle est insoluble dans l'alcool el dans l'éther. L'hémoglobine humide ou en solution s'altère très vite; sèche, elle est plus stable. Elle absorbe facilement l'oxygène en donnant l'oxyhémoglobine dont les solutions sont caractérisées en analyse spectrale, par la présence dans son spectre d'absorption de deux bandes obtenues dans la région DE du spectre. L'hémoglobine, réduite. par l'exposition dans le vide de l'oxyhémoglobine ou en traitant celle-ci par le sulfhydrate d'ammoniaque ne présente plus qu'une bande entre D et E. La combinaison d'oxyde de carbone et d'hémoglobine présente deux raies entre D et E, mais disposées un peu autrement que celles de l'oxyhémoglobine. Cette combinaison d'oxyde de carbone et d'hémoglobine peut être observée dans le sang des personnes asphyxiées par l'oxyde de car-
(Ij Cette solution étendue est obtenue en ajoutant dix fois son voluiDf^ d'eau à une dissolution satuive de sel marin.
bone. Lorsque Ton a constaté la présence de deux bandes d'absorption entre D et E, pour distinguer si elles sont dues à roxyhémoglobine ou à la combinaison d'oxyde de carbone et d'hémoglobine, on ajoute au sang un peu de sulfhydrale d'ammoniaque. Si la combinaison examinée est l'oxyhémoglobine, elle est réduite par le sulfhydrate, et les deux bandes sombres disparaissent, tandis qu'une bande sombre apparaît entre les places occupées auparavant par les deux autres. Si, au contraire, on examine la combinaison d'oxyde de carbone et d'hémoglobine, l'aspect du spectre ne change pas par l'addition du suifhydrate d'ammoniac. Ces propriétés sont très importantes parce qu'elles peuvent servir à caractériser le sang dans les recherches légales.
Matières colorantes de la bile. — On a rattaché ces malières à l'hémoglobine en les considérant comme provenant de réactions éprouvées par cette substance. La bile, liquide sécrété par le foie, est un liquide mucilagineux de couleur jaune, verte ou brune, de saveur amère. On extrait les matières colorantes de la bile des calculs biliaires. On les traite successivement par l'éther, l'eau chaude, le chloroforme et l'acide chlorhydrique. Le chloroforme dissout la bilifuscine (matière brune) et un peu de bilirubine (matière rouge orangé). Un traitement à l'alcool enlève aux calculs biliaires la biliprasine (matière verte). La bilifuscine est purifiée en évaporant à sec le chloroforme et en reprenant le résidu par l'alcool bouillant qui dissout la bilifuscine et laisse la bilirubine. On désigne sous le nom de bilihumine le résidu laissé par les calculs biliaires après ces divers traitements.
018 chapitre xv. — matières albuminoïdes
§ 3. — Applications
603. Albumine» — L'albumine du commerce s'extrait des œufs de poule et du sang.
Un (Piif de poule contient, en moyenne, 40 grammes de blanc et 20 grammes de jaune. Le blanc contient en moyenne, pour 100 grammes, I2*%b d'albumine, 86 grammes d'eau et 1^^5 de matières grasses, membranes, sels. Le jaune renferme 16 0/0 de vitelline qui est un isomère de l'albumine, 28 0/0 de matières grasses, 50 0/0 d'eau et 6 0/0 de matières diverses.
Un œuf de poule renferme donc environ 5 grammesd'albumine, et il faut, par suite, deux cents œufs pour obtenir 1 kilogramme d'albumine sèche et 0'"',5 de jaune. En réalité, à cause de la séparation imparfaite du blanc et du jaune et des perles, il faut compter prendre trois cents œufs pour obtenir 1 kilogramme d'albumine sèche. Les œufs sont cassés par le milieu, le blanc est séparé du jaune par les ouvrières, avec une dextérité et une rapidité remarquables ; le jaune est mis dans des tonneaux et expédié à des mégisseries. Le blanc est évaporé à basse température et parfois dans le vide ; le blanc est placé pour cela dans des vases plats en porcelaine, en faïence ou même en zinc qui en contiennent 2 kilogrammes. Ces vases ont été préalablement frottés avec un linge enduit de vaseline pour éviter l'adhérence de l'albumine, une fois sèche. Tous ces plats, au nombre de deux ou trois cents, sont disposés dans une étuve, chauffée à SO*" et énergiquement ventilée, ou dans des pièces aérées; la dessiccation est alors plus lente que dans l'étuve où elle est complète en quarante-huit heures; on retrouve dans chaque vase 200 grammes d'albumine sèche.
j^ 3. — APPLICATIONS 619
Lorsqu'on opère dans le vide, Tétuve est formée d'un grand cylindre horizontal en tôle enveloppé d'un autre cylindre de façon à chauffer l'étuve à la vapeur. Dans le grand cylindre se trouvent des rails sur lesquels on peut faire rouler des chariots qui portent les vases plats où Ton a versé le blanc d'œuf. Les extrémités du cylindre sont munies de portes étanches qui permettent, d'un côté, l'entrée et, de l'autre, la sortie des petits wagonnets. On fait le vide à Tintérieur à l'aide de pompes à air, et Ton chauffe l'étuve à 40*" ; dans ces conditions, l'évaporation ne dure que cinq heures.
L'albumine du sang se retire du sang frais provenant des abattoirs ; ce sang est passé sur un tamis, puis abandonné à lui-même pendant vingt-quatre heures, vers 15 ou 20**, dans de grandes caisses plates. Le sang se coagule. On divise alors la masse avec un couteau et on la met à égoutter pendant quarante-huit heures sur un tamis à mailles fines ; le sérum s'écoule ; ou bien on met le sang caillé dans des sacs en toile fine que l'on passe à l'essoreuse. Le sérum qui s'écoule est rougeàlre au début, parce qu'il renferme des globulines ; on les enlève à l'aide d'appareils spéciaux fondés sur le mêine principe que les écrémeuses utilisées pour le lait. Dans les usines qui n'ont pas ces appareils, le sérum rougeatre qui s'écoule au début est recueilli à part.
Le sérum une fois recueilli, on le dégraisse en. le battant avec 2 0/0 d'essence de térébenthine que l'on décante après qu'elle est remontée à la surface. Puis, on décolore le sérum en y ajoutant 1 0/0 d'eau oxygénée ou 0,1 0/0 de bioxyde de sodium. La solution est ensuite évaporée avec les mêmes précautions que l'albumine de l'œuf, c'est-à-dire à basse température. On admet qu'un litre de sérum donne environ 100 grammes d'albumine
et qu'un bœuf de taille moyenne fournit de 700 à 800 grammes d'albumine sèche.
Usages. — Le principal usage de Talbumine est son emploi dans l'impression des lissus de coton, pouranimaliser la fibre et lui permettre de fixer des matières colorantes.
La coagulation, facile sous l'influence du tannin ou des acides, fait employer l'albumine pour le collage (clarification) des vins et des vinaigres ; en se coagulant, elle entraîne les matières solides en suspension.
Elle est employée en photographie pour la préparation des papiers positifs albuminés.
On l'utilise dans la fabrication de certains cirages pour leur donner du brillant.
Un mélange de 1 partie de chaux et de 3 parties d'albumine forme une sorte de ciment qui durcit assez rapidement et qu'on emploie comme lut dans les appareils de chimie, ou pour raccommoder les verres, la porcelaiue, etc.
Elle est aussi employée en médecine comme contrepoison des composés minéraux, avec lesquels elle forme des produits insolubles, et comme antidiarrhéique.
604. Gélalîne. — La gélatine s'extrait des os et de diverses matières animales, que l'on désigne sous le nom de colles-matières, telles que les cartilages, les résidus de peaux, les tendons, etc.
L Traitement des colles-matières, — Les colles-matières sont d'abord traitées par la chaux à deux reprises différentes pour les purifier, les débarrasser des débris de sang, dégraisse, de chair, etc. Ces deux chaulages s'effectuent dans des cuves en pierre et en ciment, et ils sont suivis de lavages à l'eau courante, puis d'une exposition à l'air
pour carbonater la chaux qui reste adhérente. Ce double chaulage sert non seulement à pu rider la matière, mais aussi à retarder sa putréfaction : on n'est pas obligé ainsi de traiter les matières premières au fur et ù mesure de leur arrivée à l'usine. Ces matières, avant le chaulage, dégagent des odeurs infectes, et il s'effectue le plus souvent^dans des usines spéciales, loin des villes.
La cumondes colles-malières a ensuite pour objet la séparation de la gélatine. Cette cuisson peut être obtenue à feu nu ou à la vapeur, en fractionnant ou non la cuite; de là, diverses qualités de gélatine.
La cuisson exige trois cuves: une cuve de cuisson, chauffée à feu nu ou à la vapeur, une cuve supérieure pleine d'eau bouillante qui sert à alimenter la chaudière précédente, suivant les besoins ; elle est chauffée par la chaleur perdue de la première. Enfin, la troisième cuve, chauffée à la vapeur ou par un foyer spécial, sert à recueillir, à mélanger et à clarifier les solutions de gélatine qui sortent de la première cuve, avant de les envoyer dans les moules.
Les colles-matières, préalablement chaulées et lavées, sont mises à macérer dans de l'eau pendant quarantehuit heures, puis dans de l'eau acidulée de 5 0/0 d'acide azotique. Toutes les matières se gonflent, ce qui pouvait rester de chaux est saturé ; on les lave pourenleverl'excès d'acide, on les plonge dans l'eau chaude de la première cuve et on chauffe rapidement jusqu'à l'ébullition; un double fond, percé de trous, isole les matières du fond de la chaudière et les préserve des surchauffes locales. Une partie de la gélatine se dissout, et la matière que l'on avait entassée par-dessus le bord de la cuve s'affaisse peu à peu. Après un certain temps on décante la dissolution de gélatine dans la troisième cuve: elle fournirait
de la gélatine de qualité supérieure. Le plus souvent on ajoute à cette gélatine de première coulée celle des coulées suivantes, ce qui donne un produit moyen de bonne qualité. Dans le procédé anglais on met de suile en présence la totalité de l'eau et des matières à traiter, et Ton obtient une gélatine de seconde qualité.
La clarification de la gélatine se fait dans la cuve inférieure en y ajoutant de Talun, si la solution de gélatine est alcaline (500 grammes d'alun par tonne de solution) ou de Talbumine si la solution est acide ; les matières étrangères forment une écume que Ton enlève, et Ton coule la gélatine dans des moules en bois ou en métal. Après vingt-quatre heures on démoule, on coupe les , pains en lames, et Ton sèche.
Le séchage est Tune des opérations les plus délicates; on étend les lames de gélatine sur des filets, dans des hangars bien ventilés, lorsque la saison le permet. Les gelées fendillent la colle, les températures trop élevées la font se ramollir et passer à travers les mailles des filets; le brouillard pique les plaques de gélatine; une dessiccation trop rapide les fait fendiller, etc. A ce premier séchage, effectué à Tair libre, succède un séchage dans une série d'étuves à températures croissantes : 20, 40 et 60*. Une fois les plaques séchées, on les lustre en les trempant dans Teau bouillante et en les frottant avec une éponge imbibée d'eau tiède, puis on les porte de nouveau à sécher dans une éluve.
II. Traitcm^nit des os. — On commence par trier les os de façon à enlever les matières étrangères et à mettre de côté les os qui peuvent servir à des usages spéciaux, puis on les passe dans des broyeurs qui les réduisent en poudre ou seulement les concassent en morceaux d'une grosseur déterminée. Ces broyeurs sont des moulins ou
des machines à fléau ; des grillages métalliques permetlent de séparer les morceaux d'après leur grosseur et de ramener dans les broyeurs les parties trop grosses.
La matière albuminoïde contenue dans les os est de Tosséine qui se transforme en gélatine en présence de Teau sous Tinfluence d'une température élevée. Les os peuvent être traités de deux façons, par les acides ou par la vapeur d'eau.
I** Pay^ les acides. — Les os sont lavés à Teau froide, puis dégraissés, soit en les passant dans Teau bouillante, soit à l'aide du sulfure de carbone. On traite ensuite les os méthodiquement par de l'acide chlorhydrique à 6° B. en quantité égale au poids des os. Pour cela, les os sont répartis dans une série de cuviers où circule Teau acidulée ; cette eau pénètre dans le premier cuvier pour sortir par le dernier; les os, au contraire, passent de cuvier en cuvier, mais en suivant une marche inverse de celle de l'acide ; de cette façon l'acide neuf, dont les propriétés dissolvantes n'ont pas été épuisées, rencontre tout d'abord des os appauvris en matière minérale et les attaque, tandis que, lorsqu'il est à son tour appauvri en acide, il passe dans le dernier cuvier où l'on vient de mettre des os non encore traités, riches, par conséquent, en matière minérale, et il peut encore les attaquer un peu. Les matières minérales des os, consistant principalement en carbonate et phosphate neutre de calcium, sont décomposées par l'acide chlorhydrique en donnant du chlorure et du phosphate acide de calcium qui se dissolvent et de l'acide carbonique qui se dégage. Cette solution, traitée par la chaux, donne un précipité de phosphate tricalcique, que l'on utilise pour la fabrication du phosphore ou que l'on transforme en superphosphate et que l'on vend comme engrais. L'osséine, au contraire, est restée
inaltaquée et elle a conservé la forme extérieure que possédaient les os ; elle forme une masse spongieuse. On lave Tosséine avec soin jusqu'à disparition complète de Tacide ; on termine le lavage par un chaulage suivi d\in nouveau lavage, et on traite enfin Tosséine à peu près comme les colles-matières : dissolution, clarification, moulage, découpage et séchage.
2° Par la vapeur d'eau. — Les os, dégraissés comme précédemment, sont soumis à l'action de la vapeur d'eau, sous pression dans un autoclave à une température voisine de 130**. Tantôt les os sont placés dans un panier métallique suspendu dans l'autoclave, tantôt ils emplissent l'autoclave entier. On fait arriver la vapeur daus l'autoclave, et plusieurs fois par heure on soutire la solution de gélatine formée par l'eau condensée. Après quatre ou cinq heures, les os sont réduits en bouillie ; on les évacue par un robinet placé à la partie inférieure et on les laisse refroidir. On les broie ensuite, et on traite cette masse comme les colles-matières ; la solution de gélatine obtenue est souvent ajoutée à celles que l'on avait extraites de Tautoclave et, lorsque l'ensemble est à 70°, on y ajoute un peu d'alun pulvérisé et on agite rapidement; après cette clarification on laisse reposer, puis on décante dans des moules.
Si la température de l'autoclave est maintenue entre 120 et i30^ on obtient une gélatine de qualité supérieure, mais le rendement est faible ; dans ce cas la bouillie à'o'» que l'on retire contient encore assez de matières organiques pour pouvoir être transformée en un noir animal de qualité médiocre, par calcination en vase clos. Si, a» contraire, la température de l'autoclave dépasse 135°, la gélatine est fortement colorée, maisle rendement est bon. En général, on opère entre 130 et 135*".
Usages. — On connaît plusieurs variétés de gélatine. La gélatine incolore dite colle blanche^ ou grènètine^ est sous forme de feuilles minces transparentes portant les marques du filet sur lequel elles ont séché ; elles servent au collage des vins, à la préparation du gélatino-bromure d'argent et à la fabrication des gelées alimentaires. Les colles de Flandre et de Hollande sont un peu jaunâtres et plus épaisses; elles sont principalement employées dans l'apprêt des étoffes et pour la peinture à la colle. La colle de Givet est la colle forte, brune et cassante, qu'emploient les menuisiers. Gâchée avec du plâtre, la colle forte donne une matière très résistante, très dure et susceptible de prendre un assez beau poli : c'est le stuc.
La colle anglaise est une colle forte de qualité inférieure à la précédente. La colle à bouche s'obtient avec de la gélatine, du sucre et un parfum, extrait de menthe ou de citron.
La gélatine est aussi employée dans divers procédés d'impressions photographiques (coUographie). Quand à une dissolution chaude de gélatine on ajoute du bichromate de potassium, on obtient par refroidissement une gelée qui, exposée à la lumière, cesse d'être soluble. Cette propriété a été utilisée dans la zincophologravure; une plaque de zinc bien dressée est recouverte d'une couche de gélatine bichromatée ; on l'expose à la lumière, recouverte du cliché négatif que l'on veut reproduire. Les parties blanches du négatif laissent passer la lumière ; la gélatine devient insoluble en ces points, tandis que, dans les parties correspondant aux noirs, elle reste soluble. Un lavage à Teau permettra donc de développer la plaque en dissolvant les parties sur lesquelles la lumière a été sans aclion. On a utilisé aussi la même réaction pour coller
ensemble des feuilles de papier, sans que l'eau puisse ensuite les décoller en dissolvant la gélatine bîchromalée devenue insoluble pur une insolation suffisante. On peut faire ainsi en papier des objets de formes assez compliquées.