C, H, O CL
d’où on peut le considérer comme composé de :
1 at. d’hydrated’ox. d'acétyle C,H,30 +H,0 1 at. deehlorhy.de chl. d’acét. C,H, Gi, + H, Ci,
C, H,s O, Cl, —= 2 (C, H, O Ci)
ou bien de1 at. d’oxichl. d'acét. C,;,H, O +Cıi, et de 1 at. d’oxide d’&thyle C,H,O |
u G.H.0,C4,=2(C,H,0 Ci):
Bromhydrate de bromure d’acetyle.
Formule : C, H, Br,, Br, H, = Ac Br,, Br, H,. Cette combinaison, découverte par SERULLAS, s'obtient en faisant passer de l’hydrure d’acétyle dans du brome, tant que celui-ci en absorbe. Les produits sont analogues à ceux qui se forment dans la préparation du corps chloré correspondant ; on purifie également le bromhydrate de la même manière que celui-ci.
Le bromhydrate de bromure d’acétyle est un liquide incolore, d’une odeur éthérée agréable et d’une saveur fraîche et douceätre. Sa densité est de 2,164 à 21° C.; il entre en ébullition à 129,50 et se prend à 17° en une masse cristalline analogue au camphre. Ses propriétés chimiques sont tout à fait les mêmes que celles du chlorhydrate de chlorure d’acetyle, seulement il ne se transforme pas en bromure de carbone par l’action prolongée d’un excès de
brome. ,
lodhydrate d’iodure d’acetyle.
Formule:C,H,J, I, H, = Ac J,, J, H.
Nous sommes incertains si cette formule exprime la véritable constitution de ce corps, qui diffère par ses propriétés des autres combinaisons correspondantes ; peut-être liode, en raison de sa faible affinité pour ’hydrogene,se comporte-t-elle avec lhydrure
CS
d'acétyle comme avec l’ammoniaque, avec laquelle il se combine sans former d’acide iodhydrique. D’après cela, la composition de ce corps s’exprimerait par la formule :
Ac H, +2),.
La meilleure manière d'obtenir cette combinaison consiste, d'après REGNAULT, à chauffer de l’iode à 50° ou 60° dans un vase convenable et à y introduire ensuite de l’hydrure d’acétyle pur, jusqu'à ce que tout l’iode soit transformé en un corps pulvérulent jaune ou blanc. On enlève l'excès d’iode en lavant la masse avec une solution de potasse caustique. |
A l’état pur, cette combinaison est incolore, d’une odeur éthérée pénétrante, et plus pesante que l’acide sulfurique concentré. Elle fond à 78°, et se prend, par le refroidissement, en une masse jaunâtre composée d’aiguilles. Chauffée dans l'air ou dans le vide elle se décompose, en abandonnant de l’iode; dans un courant d’hydrure d’acetyle on peut la sublimer sans altération,.en aiguilles blanches. Quand on la conserve, elle se décompose à la longue en jaunissant. Elle s’enflamme difficilement, est insoluble dans l’eau et se dissout dans l’alcool et l’éther.
L’acide sulfurique concentré n’exerce aucune action à froid ; à chaud, il la décompose. Le chlore et le brome la convertissent en chlorure ou bromure d’iode, et combinaisons correspondantes du chlore ou du brome avec l’hydrure d’acétyle.
Une solution concentrée de potasse caustique la décompose par la chaleur.
Quand on la chauffe avec de l’hydrate de potasse et de l'alcool, il y a dégagement d’hydrure d’acétyle et formation d’iodure de potassium et d’autres produits non étudiés.
Action de l'acide sulfurique anhydre sur Ühydrure d’acetyle.
Acide sulfacétylique. — Cet acide a été découvert par RE- GNAULT.
Formule : C, H,, 2S O. = Ac H;,2 SO: = AS, O0, + aq. ta: |
L’acide sulfurique anhydre absorbe l’hydrure d’acéfyle avec une grande avidité, en produisant un fort dégagement de chaleur et sans noireir; il perd alors la propriété de fumer à l’air, et se convertit en un corps cristallin composé de longues aiguilles blanches, qui fondent à 80° et se subliment.
Quand on dissout ce composé dans l’eau, il se combine avec 2 atomes de cette dernière, en passant à l’état d’hydrate d’acide iséthionique :
L’aeide sulfacétylique absorbe l’ammoniaque gazeuse avec une grande avidité; la combinaison s’enflamme à une douce chaleur avec une faible explosion, en se transformant en une masse noire.
Action du deutochlorure de platine sur l’alcool.
Chloroplatinate de chlorure d’acétyle. — Formule : C, H, P4, Ci, = Ac Pi, Pt CI, = Ac Ci,, Ci, P£,.
La découverte de ce corps est due à BERZÉLIUS. ZEISE l’a étudié de plus près et en a fait connaître les propriétés.
Il prend naissance par l’action du deutochlorure de platine sur l'alcool; en même temps il y a formation d’aldehyde, c'est-à-dire d’hydrate d’oxide d’acétyle et de chlorure d’éthyle. La production de ce composé s’explique sans difficulté, quand on se rappelle le grand nombre de décompositions par lesquelles l’oxide d’ethyle et l’hydrate d’oxide d’éthyle se convertissent en hydrure d’acétyle et d’autres produits. Il est donc très probable que le deutochlorure de platine convertit l'alcool en eau et hydrure d’acétyle, et que ce dernier se décompose lui-même par l’action du deutochlorure de platine en chloroplatinate de chlorure d’acétyle, acide chlorhydrique et chlore libre. L’acide chlorhydrique naissant en contact avec l'alcool libre, produit du chlorure d’éthyle, tandis que le chlore: libre donne avec le même corps de I’hydrate d’oxide d’acétyle.
On peut supposer que 3 atomes d’oxide d’ethyle de l'alcool se décomposent par l’action de 4 atomes de deutochlorure de platine en 1 atome d’hydrate d’oxide d’acétyle, 1 atome d’eau, 2 ato-;
mes de chloroplatinate de chlorure d’acétyle et 4 équivalents d’acide chlorhydrique, comme l’indique Keaunuch suivante :
3 (C, RE made) = C, H, O, ag. + H, O + 2 (C, H, CI, + Pi, CL) 4H, CL.
Nous avons vu plus haut que le perchlorure d’antimoine absorbe l’hydrure d’acetyle facilement et en grande quantité, et que la nouvelle combinaison se décompose par la distillation, en chlorure d’antimoine qui constitue le résidu, et chlorhydrate de chlorure d'acétyle qui passe. En remplaçant dans la pensée l'acide chlorhydrique du second produit par une combinaison de platine et de chlore formée du même nombre d’atomes, nous aurons deux combinaisons correspondantes :
Ac Ci, + Cl, H, chlorhydrate de chlorure d’acétyle. : Ac Ci, + CI, Pt, chloroplatinate de chlorure d’acétyle.
Si l'on se rappelle que l'acide sulfurique anhydre forme d’une manière directe, avec l’hydrure d’acétyle, le même corps qu'il produit en agissant sur l’&ther, on saisira sans inconvénient le rôle que joue le deutochlorure de platine en agissant sur l'alcool.
ZEISE, à qui nous devons l'analyse de ce composé, l’envisage comme une combinaison d’hydrure d’acétyle avec du protochlorure de platine AcH,, 2 P4 CZ, ; on en expliquerait la formation dans ce cas, en supposant qu’en présence de 2 atomes de deutochlorure de platine, 2 atomes d’oxide d’éthyle de l'alcool se décomposent en 1 atome de chloroplatinate d’hydrure d’acétyle GC; H, Pt, CL, 1 atome d’hydrate d’oxide pie et 2 Mr ih d'acide chlorhydrique :
2C, H,, O-L2PıCı, = C, H,,P4, C, + C, H, O, aq. +2H, Cl..
“Selon MALAGUTI, cette combinaison renferme de Poxide d’acétylé en combinaison avec du protochlorure de platine :
Ac O + P£ CL.
- D'après cela, 2 atomes de deutochlorure de platine se décomposeraient en présence de 1 atome d’oxide d’éthyle, en 2 équiva-
lents d'acide chlorhydrique et 1 équivalent de chloroplatinate d’oxide d’acétyle : |
D HB. O + 2 Pi Gl, = C, H, O, Pé Cl, + 2 H Cl.
Mais il paraît, d'après les dernières analyses que ZEISE a publiées, que cette combinaison est entièrement dépourvue d’oxigene, ainsi que les autres combinaisons doubles que ce corps peut former avec certains chlorures métalliques.
On obtient le chloroplatinaté de chlorure d’acétyle à l’état de pureté, en dissolvant dans un peu d’eau la combinaison qu'il forme avec le chlorure d’ammonium ou le chlorure de potassium, et versant du deutochlorure de platine dans la dissolution, tant qu’il se précipite du chlorure double de platine et d’ammonium, ou du chlorure double de platine et de potassium ; la liqueur jaune qui surnage le précipité doit être évaporée dans le vide sec et à l'abri de la lumière. On obtient ainsi une masse d'apparence gommeuse jaune de miel, qui noireit à la lumière. Elle n’attire pas l'humidité de l'air et se décompose par la chaleur en acide chlorhydrique et gaz inflammable, en laissant un résidu de platine, mêlé de charbon. Cette combinaison se dissout lentement dans l’eau et l'alcool; les dissolutions possèdent une réaction acide. La dissolution aqueuse se décompose d'elle-même quand on la conserve, et cela d'autant plus rapidement qu’on porte la liqueur à P’Ebullition ; il sé forme alors un précipité noir et de l'acide chlorhydrique est mis en liberté, tandis qu’il se dégage un gaz inflammable. On peut empêcher ou du moins retarder la décomposition de ce corps, en y ajoutant des acides minéraux libres. ’
La solution alcoolique de deutochlorure de platine renferme | toujours une certaine quantité de cette combinaison ; elle se décompose d'elle-même à la longue, en platine métallique, aldehyde, acide acétique et éther chlorhydrique (ETTLING).
Lorsqu'on sèche sur du verre ou de la porcelaine üne couche légère de la solution alcoolique récemment préparée, elle laisse, après la caleination, un résidu miroitant de platine métallique, qui adhère fortement au verre.
Lorsqu'on fait digérer le chloroplatinate de chlorure d’acétyle en dissolution avec de l'hydrate de magnesie, il se formé du chlo-
rure de magnésium qui se dissout et un précipité mucilagineux, ! brun verdätre, qui noircit peu à peu et devient plus dense. En dissolvant l'excès de magnésie par de l’acide nitrique étendu, il reste une poudre noire, qui, chauffée à l’état sec, brûle avec explosion, en. laissant un résidu de platine métallique. Ce corps peut être une combinaison d’acétyle avec 2 atomes de protoxide de platine, ou bien une combinaison de platine et d’acétyle avec du | deutoxide de platine. Le même corps paraît se former quand on fait digérer du deutochlorure de platine dans l'alcool ; il s'y précipite en flocons noirs ou bruns et contient peut-être un peu plus de platine; il se présente sous la forme d’une poudre grenue, noire et pesante, qui détonne, comme la précédente, quand on la chauffe à l'état sec; elle possède, en outre, à un haut degré la propriété d’absorber de l’oxigene et d’autres gaz et de transformer l'alcool en acide acétique.
Chloroplatinate de chlorure d’acetyle et de potassium. — Formule : Ac P4 Cl, K Ci, = (Ac Cl, Pt Cl + K C).
La découverte de ce composé est due à BERZÉLIUS.
Pour le préparer, on dissout dans l’alcool du deutochlorure de platine pur ne contenant pas d’acide nitrique libre; après avoir ajouté à cette dissolution une petite quantité d’acide chlorhy- drique et une quantité de chlorure de potassium égale au huitième du poids du deutochlorure de platine employé, on fait digérer le tout, pendant plusieurs heures, à la température de l’eau bouillante. On enlève l’excès d’alcool par la distillation, et l’on sature le résidu par du carbonate de potasse. En évaporant à une douce chaleur, on obtient la combinaison en question sous forme cristalline ; on la purifie par de nouvelles cristallisations.
Cette combinaison cristallise en prismes demi-transparents, réguliers, jaune citron ; à 100°, ils abandonnent 4,625 pour cent d'eau de cristallisation en devenant opaques ; ils sont solubles dans 5 parties d’eau chaude, moins solubles à froid : ils se dissolvent aussi dans l'alcool ; la dissolution a une saveur métallique astringente, rougit le tournesol et se décompose à 90° en platine . métallique et acide chlorhydrique qui préserve le sel inaltéré d’une décomposition ultérieure. Quand on chauffe ce sel, à l'état sec, à la flamme d’une lampe à esprit de vin, il prend feu, brüle avec
étincelles et laisse un résidu de platine. A la lumière directe du soleil, il devient d’abord vert, puis noir.
Il se décompose quand on le chauffe dans un courant d’hydrogène ou de chlore sec. Dans ce dernier cas, il a a formation de sesquichlorure de carbone C, Cl. |
Sa dissolution mélangée avec du nitrate d'aféoit cod un précipité blanc contenant du platine, de l'argent et du chlore. Quand on chauffe alors le liquide, contenant du nitrate d’argent en excès, on obtient un nouveau précipité en tout semblable au premier.
Le chlorure de sodium et le chlorure d’ammonium forment, avec le chloroplatinate de chlorure d’acétyle des combinaisons doubles, qui correspondent, pour la composition, au sel de potassium.
Chloroplatinate de chlorure d’acetyle ammoniacal. — Formule : AcPACI, +-N;,H,
Les dissolutions des combinaisons doubles que nous venons de décrire, produisent avec l’ammoniaque ou le carbonate d’ammoniaque un précipité jaune citron, qui présente la composition indiquée. Il est peu soluble dans l’eau froide et sa dissolution ne peut pas être évaporée sans éprouver de décomposition; il se dissout dans l'alcool et s'obtient de nouveau et sans altération, quand on a chassé tout l'alcool par l’&vaporation. La chaleur et la lumière solaire le décomposent; traité par la potasse, il dégage de l’ammoniaque.
PRODUITS DE L'ACTION DE LA CHALEUR SUR L’ACIDE ACÉTIQUE ET LES ACETATES.
Acelone.
Synonymes : esprit pyroacélique, esprit pyroligneux, alcool mésitique, bihydrate de mésitylène.
Formule empirique : C, H, O.
D'après les analyses de Dumas et de J. L., il renferme:
3 atomes de carbone = 229,305 — 62,52 6 atomes d'hydrogène — 37,438 — 10,27 1 atome d’oxigene == 100,000 — 27,21
1 atome d’ac&tone — 366,743 — 100,00 ;,
Lorsqu'on fait passer les vapeurs d’acide acétique concentré à travers un tube de porcelaine ou de fer, chauffé au rouge obscur, ils se décomposent complétement, sans dépôt de charbon, en un liquide volatil et inflammable (acétone), et différents gaz formés d’un mélange d’oxide de carbone, d’acide carbonique et de carbure d'hydrogène. Si la température dépasse celle du rouge obscur, l'acide acétique se décompose en huile empyreumatique brune, gaz inflammables et dépôt de charbon.
En soumettant à la distillation sèche un acétate à base métallique, possédant la propriété de retenir l’acide carbonique à la chaleur rouge, tel que l’acétate de potasse, de soude, de baryte, ete. il reste dans la cornue un carbonate, tandis qu’il passe de Pacétone. Quand on emploie des sels dont la base abandonne l'acide . carbonique à la chaleur rouge, comme l’acétate de manganèse, celui de magnésie, etc., la formation de l’acétone est accompagnée d'un dégagement continuel d'acide carbonique. Lorsque la base du sel est facile à réduire, comme cela a lieu pour l'acétate de cuivre, d'argent, ete., on obtient, par la distillation, de ’hydrate d'acide acétique, de Foxide de carbone, de l'acide carbonique, de l'eau et de Pacétone ; le résidu renferme un mélange de métal et de charbon très divisé. L’acétate neutre de plomb maintenu en fusion à 180°, se prend bientôt après en une masse blanche cristalline et boursoufflée, composée d’acétate de plomb sesquibasique, tandis que ‘/; de l'acide acétique s'échappe à Pétat d’acide carbonique et d’acétone.
Dans la préparation de lacétone, ZEISE se servit avec avantage d'un mélange de-deux parties d’acétate de plomb cristallisé et d’une partie de chaux caustique.
Si l’on ajoute à la formule de l’acétone les éléments de 1 atome d'acide carbonique, on aura les éléments de 1 équivalent d'acide acétique anhydre, ce qui explique suffisamment la formation de l’acétone; en effet :
L’acétone se produit en outre par la | distillation sèche du
sucre, de l'acide citrique, de l'acide tartrique, etc. Pour l'avoir à l’état pur, on rectifie sur la chaux vive le liquide
qu'on obtient, en faisant passer des vapeurs d’acide acétique à travers un tube chauffé au rouge obscur, ou par la distillation d’un acétate à base alcaline. Il faut recommencer la rectification jusqu’à ce que le point d’ébullition du liquide distillé reste constant.
L'acétone est un liquide limpide et transparent ; il possède une odeur particulière pénétrante et un peu empyreumatique. Sa pesanteur spécifique est de 0,7921; son point d’ébullition est à 55,6° C.; la densité de sa vapeur est, d'après Dumas, égale à 2,022 ; il a une saveur mordicante analogue à celle de la menthe poivrée; il se mêle en toutes proportions avec l’eau, lalcool et l’ether. L’acétone se sépare de l’eau avec laquelle il est mélangé quand on y ajoute de la potasse caustique, du chlorure de calcium ou d’autres sels qui ne se dissolvent pas dans l’acétone.
Quand l’acétone est en quantité suffisante, il précipite le chlorure de calcium de sa dissolution alcoolique sous forme cristalline.
En contact avec des alcalis caustiques et l'air, ce corps absorbe rapidement l’oxigène et produit différents composés qui n'ont pas été étudiés; l’un d’eux est brun et résineux. Chauffé avec de l’hypochlorite de chaux, il se décompose en acide carbonique et perchlorure de formyle. Le chlore et l'acide sulfurique concentré lui font aussi éprouver une décomposition.
L’acétone est très inflammable et brüle avec une flamme lumineuse.
Quand on le prépare par la distillation sèche des acétates, on obtient entre autres produits secondaires un corps oléagineux, qui reste dans l’appareil dans lequel on rectifie Pac&tone. Kane l’a analysé et lui a donné le nom peu convenable de dumasine. L’odeur de cette huile empyreumatique est désagréable ; sa saveur est brülante; elle entre en ébullition à 120°. Quand elle est impure, elle est brune ; à l’état de pureté, elle est incolore; sa composition s'exprime par la formule €,, H,4 ©; la densité de sa vapeur est de 5,204, correspondant par conséquent à 2 volumes.
On nes’est pas encore fait une idée claire de la véritable constitution de l’acétone. Il renferme les éléments de 1 atome de carbonate d’oxide d’ethyle et ceux de 1 atome d’hydrure d’acétyle :
CO; Ca Hs O0 +C U, = Cs Es 0,=3 C: H O;
ou bien ceux de 1 atome d’acétate d’oxide d’ethyle, plus 1 atome d’hydrure d’acétyle :
C, H, O;, C; Hs O +C, Hi=C: H,, O,=4 cu H, O.
D’après KANE, l’acétone serait une espèce d’alcool, c’est-àdire l’hydrate d’un oxide organique, dont la composition s’exprimerait par :