‹ Traité de chimie toxicologiqueChapitre 58 sur 185 · Anneau énorme · texte numérisé non relu

Anneau énorme

ayant pris pendant

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Tué par une saig

artérielle à blanc.

Indosable.

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Forl anneau.

D'après ces nombres, si l'on designe par I la dose d'arsenic contenue il;i n~

100 gr. de muscle, loti de foie en fourniront 10. 8; lût) d rvcau3G,5; 100 gr. de

moelle 37,3.

Dans des empoisonnements aigus produits par des injections hypoder- 1 Bull. Soc. ( him., t. XXIV, p. 124.

VRSENK 289

miques d'arsénitc de soude, sur des chiens, le même auteur ;i obtenu des résultats analogues, c'est-à-dire isolé de forts anneaux d'arsenic avec le cerveau, avec la moelle, des anneaux très faibles avec le foie.

D'après ces essais, ce sérail donc surtout dans le tissu nerveux que l'expert devrait s'attendre à retrouver l'arsenic, même dans 1rs empoisonnements ;'i forme aiguë.

Les recherches de Garnier, celles de Chapuis, signalées dans son Traité de toxicologie p. 159 . ont donné < l< -s résultats inverses; ce dernief conclut < 1 1 ii ■ . o dans les empoisonnements lents, l'expert, en dehors du tube digestif, trouvera une certaine proportion d'arsenic dans le foie, les reins, les urines, moins dans les muscles et le sang et fort peu dans la moelle ! ■>.

• >n est donc assez embarrassé, en présence de la discordance de ces résultats obtenus par des expérimentateurs habiles. D'après mon expérience personnelle, je serais plutôt d'accord avec Scolosuboff au sujet <le la nécessité de rechercher l'arsenic dans le cerveau et la moelle, lorsqu'il sjagit d'un empoisonnement de forme subaiguë ou lente. Avouons cependant qu il est peut-être imprudent de conclure, d'après des expériences faites sur les animaux, à ce qui se passe chez l'homme; il est fort possible aussi que chez différents individus, la localisation n'ait pas lieu de la même manière : 1 étal plus ou moins maladif des organes de sécrétion peut modifier l'élimination du poison; il esl parfaitement légitime d'admettre aussi que chez des individus différents, les organes peuvent avoir <lrs aptitudes différentes ù fixer, ù conserver ou à éliminer l'arsenic : quoique cette question ait été I objel de nombreux travaux, on voit dune que de nouvelles expériences ne seraient pas inutiles; eUes intéresseraient ù la fui- la toxicologie scientifique el la toxicologie pratique el permettraient peut-être aux experts de se prononcer avec plus de certitude sur la réalité il un empoisonnement arsenical, el de dire avec plus de précision qu'on ne le fait d'ordinaire si l'empoisonnement ;i affecté la forme aieuë, subaieuë ou lente. 11 n esl p;is rare de rencontrer des cas où il esl difficile de décider -i la présence de petites quantités d arsenic dans les viscères n esl pas due à l absorption, longtemps prolongée, de faibles doses, non toxiques, de composés arsenicaux, pris, par exemple, à titre de médicament, et notons

'Comparez ces résultats avec r..-u\ obtenus dans t'expertise relative à l'affaire Pastré- Beaussier, par Brouanlel et Pouchet 'Ami. d'kyg. et de méd. lé;/. (3), t. XXII, p. 1M7. 356, l'iii: : dans les viscères de la Femme M.... morte à la suite d'un empoisonnement arsenical de forme lente, un mois au moins après le moment où elle a cessé de prendre de l'arsenic, le poison a été retrouvé dans les os du crâne el dans les vertèbres; il n'y on avait plus dans les viscères abdominaux.

Dans les empoisonnements lents, on peut constater aussi parfois la présence il'- l'arsenic dan- 1rs ongles, dans les cheveux.

TRAITE 1) !■: cil IMIi: I OXICOLOtîIOUE

nue l'on peu! invoquer ici, non seulement l'absorption de médicaments arsenicaux proprement dits, mais aussi celle d'autres médicaments communs, i|ni parfois renfcrmenl comme impuretés de minimes proportions d'arsenic tels sont, par exemple, le sulfate de soude, le kermès, le phosphate de chaux, le bismuth : ou encore 1 absorption de certains aliments, il eaux minérales, I ingestion de poussières arsenicales provenant de tissus, de papiers peints, etc. Ce seul des hypothèses fréquemment invoquées, el à juste titre, par les avocats d'assises. La réalité de l'ingestion de l'arsenic est démontrée par l'analvse ; mais il se peul que la mort soi! due à une cause toul nuire qu'un empoisonnement criminel : les conclusions, dans de pareils cas, deviennent particulièrement délicates, el imposent une grande réserve; ce n'est que lorsque les symptômes qui oui précédé la mort sont connus avec précision el concordenl absolumenl avec ceux d< l'empoisonnemenl arsenical, que le médecin légiste, s'appuvant sur les données cliniques et sur les résultats de l'analyse chimique, peul arriver à formuler une opinion bien nette.

Mais, quelle que soit I incertitude de nos connaissances sur la localisation exacte de I arsenic dans les différentes partie- < ! 1 1 corps, la répartition du poison, — pour emplover un mol moins ambitieux que celui de localisation, — esl souvent telle que les conclusions de l'expertise seul relativement faciles. Dans un empoisonnement aigu, causé par une dose élevée, la mort survenant peu de temps après l'ingestion, il esl clair qu'on trouvera presque tout l'arsenic dans le tube digestif, c'est-à-dire dan- l'estomac et dans l'intestin : des doses moins é|e\ ées se rencontreront dans les organes d'élimination directe, dan- les reins el dans l'urine ; si l'on peul examiner les vomissements, ce qui n'esl pas toujours le cas, il arrivera souvent que l'on découvrira dan- les matières vomies une quantité d'arsenic suffisante pour expliquer la mort, c est-à-dire supérieure à la dose toxique. L'expert pourra dès lors se faire une conviction parfaitement précise, et affirmer qu'il a trouvé dans les viscères une quantité de poison dont l'absorption /nuirait entraîner la mort.

Dans ces mêmes cas d'empoisonnement aigu, l'analvse décèlera des quantités 1res notables d'arsenic dan- le foie, el aussi dans le- poumons, la rate, le sang; il v en aura également dan- le cerveau, dans les os, dans les muscles; niais il y aura toujours une forte disproportion — c'est le point ea pilai sur lequel il faut insister — entre les doses retrouvées dans le tube digestif el se- annexe-, el celles relativement beaucoup. plus faibles qui existeront dan- les autres parties du corps. Ces notions n'ont pas besoin d'explication, et elles sonl parfaitement vérifiées par l'expérience.

Toul au contraire, dan- I empoisonnemenl lent, c'est-à-dire résultanl de l'absorption longtemps répétée de petites doses d'arsenic, assez petites

pour ne pas déterminer isolémehl d'accidents graves, la répartition du poison sera bien différente. Même s'il n'y a eu, par vomissement ou autrement, aucune élimination de la dose ingérée en dernier lieu, même si la morl sun ienl très peu de temps après la dernière ingestion, le tube digestif ne pourra jamais contenir qu'une dose relativement faible d'arsenic : tandis que le poison fixé dans les organes : cerveau, muscles, moelle, os, etc., à ];i >uitc îles multiples absorptions précédentes, sera en quantité considérable par rapport aux doses trouvées dans le tube digestif.

Il est bien évident, d'autre part, que, dans l'empoisonnement subaigu, j'entends par là celui qui est produit par des quantités d'arsenic pas trop fortes, à peu près exactement mesurées pour occasionner la mort, empoisonnement qui n'amène l'issue fatale qu'après un temps assez long, — on pourra constater une répartition, en quelque sorte intermédiaire, entre les deux extrêmes que je viens de signaler, et un fait important à constater sera la disparition presque totale du poison dans le tube digestif.

On voit par ces réflexions, et par le résumé des expériences des divers auteurs, qu il est actuellement difficile de poser d'une manière précise les règles que devra suivre l'experl pour formuler ses conclusions, d'après les quantités de poison retrouvées dans les organes; c'est d'ailleurs au médecin-légiste, plutôt qu'au chimiste, qu'il appartient de discuter les résultats de l'analyse : dan- beaucoup de cas, sa tâche esl assez simple;

dans d'autres, elle est, au contraire, très délicate, (> nprend quelle

importance présente, dans ces cas difficiles, l'étude approfondie des circonstances dans lesquelles la mort s'est produite et des accidents qui 1 ont précédée.

Recherche de l'arsenic dans les viscères. — Essais préliminaires. — Nous avons dit que, dans des cas assez nombreux, l'acide arsénieux peut être rein uni' en nature sous forme de petits grains blancs, sur les parois de l'estomac ou encore dans la bouche, dans les interstices des «lents ou dans leurs cavités cariées : l'examen d'une quantité même très petite de ces grains blancs est des plus faciles : ainsi, l'on peut recourir à la réduction par le charbon v. p. 27X , puis faire quelques essais sur l'anneau métallique obtenu; par exemple, le transformer en sulfure par l'hydrogène sulfuré gazeux, et vérifier la solubilité du sulfure jaune dans l'ammoniaque; ou bien encore oxyder l'anneau par l'acide nitrique, chasser l'excès d'acide, et. au moyen du nitrate d'argent, transformer le résidu d'acide arsénique en arséniate d'argent v. p. oiiT .

Ml STRUCTION DES MATIÈRES ORGANIQUES. iVoUS aVen- indiqué les diver-

procédés de destruction des matière-, organiques, et les inconvénients que

présentent certains de ces procédés dans La recherche spéciale de l'arsenic. La méthode de Fresénius et Babo, c'est-à-dire La destruction par le <• 1 1 1« >— rate dépotasse et L'acide chlorhydrique, surtout avec les modifications que j'ai proposées p. 2f>0i, fournit, dans le cas de l'arsenic, d'excellents résultats; >i L'expérience est bien conduite, il n'\ a guère à craindre de pertes appréciables (I arsenic, sinon peut-être les traces 1res faillies qui pourraient rester emprisonnées dans Le résidu qu'on ne réussit pas à détruire complètement par Le chlorate, et qui est principalement Formé par des matières grasses ; si l'on voulait absolument pousser la destruction jusqu'au bout, on aurait recours au procédé mentionné page '2'.\ I (destruction par L'azotate de potasse); mais dans la pratique il est très suffisant de laver avec soin Le résidu insoluble, en le broyant dans un mortier avec un peu d'eau, filtrant et réunissant celte eau au reste du liquide provenant <le la destruction.

Dans ce liquide, de couleur jaune clair, qui contienl encore un excès de chlore, l'arsenic est sous forme d'acide arsénique ; il est nécessaire de le séparer par précipitation au moyen <le l'hvdrogène sulfuré. Mais toutd'abord, il faut éliminer l'excès de chlore libre, ce qu'on obtient soit, comme on le faisait autrefois, en chauffant au bain-marie et en activant le départ du chlore par Le passage d'un courant de gaz carbonique ; soit, de préférence, en détruisant le chlore par l'acide sulfureux ou par Le bisulfite de soude. |)ans nuire procédé l'excès de chlore Libre n'est jamais bien grand ; une petite quantité d'acide sulfureux gazeux est suffisante pour la réduction ; j'emploie l'acide sulfureux gazeux produit par du bisulfite de soude pur sur lequel on fait tomber goutte à goutte, par un tube à brome, de L'acide sulfuvu\w j/itr ; on peut utiliser aussi l'acide sulfureux liquide contenu dans des siphons, tel qu'on le trouve aujourd'hui facilement dans le commerce; mais il convient de vérifier auparavant la pureté de cet acide sulfureux.

L'addition d'acide sulfureux sous une forme quelconque a en mitre l'avantage de réduire L'acide arsénique à L'état d'acide arsénieux, dont la précipitation par l'hydrogène sulfuré est plus rapide.

Il est ensuite nécessaire d'éliminer l'excès d'acide sulfureux, qui déterminerait en présence de l'hydrogène sulfuré un dépôt de soufre : pour y arriver, il suffit de chauffer la solution pendant quelque temps à l'ébullition, jusqu'à disparition de l'odeur d'acide sulfureux ; en même temps la solution se concentre, ce qui est encore un avantage. Le mieux est de faire bouillir cette solution dans des ballons placés sur un bain de sable : lY-hulliiion devenant souvent tumultueuse, on la facilite par l'introduction d'une petite cloche à air, selon les procédés indiqués par Gernez. Pendant celle concentration le liquide prend peu à peu une couleur brune. Silon pousse la concentration trop loin, on risque d'obtenir par refroidissement un dépôt de cristaux de chlorure de potassium, ce qu'il vaut mieux éviter.

Le liquide contient toujours un excès d'acide chlorhydrique dont la présence est sans inconvénient lorsqu'il s'agit seulement de précipiter I 'arsenic, le sulfure d'arsenic étant insoluble dans l'acide chlorhydrique. Mais il n'en est pas de même pour d'autres métaux, tels que l'antimoine et l'étain, dont les sulfures sont au contraire assez solubles dans ce même acide Dans le cas d'une recherche générale, il est donc préférable de neutraliser la liqueur par l'ammoniaque pure, puis de la réaciduler par une 1res petite quantité d'acide chlorhs drique.

Précipitation par l'hydrogène sulfuré. — On soumet ensuite la liqueur, sans la Gltrer, à l'action d'un courant d'hydrogène sulfuré : la précipitation du sulfure d'arsenic, pour être complète, exige un temps assez loue- : le courant de gaz doit passer très lentement pendant cinq ou six heures. On active le dépôt de sulfure en chauffant légèrement ; puis on laisse refroidir, on fait de nom eau passer un peu d'hydrogène sulfuré, et on ferme les orifices des flacons laveurs contenant le liquide, de manière à laisser celui-ci en contact avec une atmosphère sulîhvdrique, pendant plusieurs heures. Avant de filtrer, on s'assurera, par l'odorat, que le liquide est bien sature'' d'hydrogène sulfuré.

Même en l'absence de tout métal précipitable par l'hydrogène sulfuré, il esi très rare qu il ne se produise pas un précipité : ce précipité est noir ou brun-gris, peu abondant ; il contient du soufre et des matières organiques. S'il \ a de l'arsenic en quantité notable, le sulfure d'arsenic jaune se rassemble en flocons dont on peut reconnaître parfois la couleur au sein du liquide brun ; dans les flacons laveurs, il se dépose généralement audessus du précipité noir, plus dense et en grains plus lins, dont nous pallions un peu plus haut. Si la dose d'arsenic est très faible, on ne distingue pas le sulfure d'arsenic, ei l'on traite le précipité foi-nu'' sans s'occuper de sa couleur ni de son aspect.

Transformation du précipité de sulfure. — On recueille le précipité sur un petit filtre sans plis ; il n'est pas utile de le laver. Dans une recherche générale, nous avons l'habitude d'e diviser le filtre et son précipité en deux parties et d'employer l'une à la recherche de l'arsenic et de l'antimoine, l'autre à la recherche îles mitres métaux (plomb, cuivre, mercure, etc. . — Pour dissoudre le sulfure d'arsenic, il suffit de faire macérer le précipité sur son filtre avec un peu d'ammoniaque étendue d'environ son volume d'eau, ou simplement de faire passer l'ammoniaque une ou deux fois sur le filtre. Observons que le sulfure d'arsenic est 1res soluble dans l'ammoniaque, mais que le sulfure d'antimoine ne l'est pas, en sorte qu'il semble au premier abord que ce dernier doit rester sur le filtre : en réalité, il

ii en esl rien : le précipité contenant toujours, ri un nu1 nous I avons dit, un excès de soufre, il se fait dans ces conditions un sulfure ammonique qui dissout également bien le sulfure d'arsenic et le sulfure d'antimoine. — Nous obtenons, en définitive, une solution ammoniacale, plus ou moins colorée en noir, tenant en solution l'arsenic et l'antimoine, en môme temps i|u un excès de soufre. On évapore cette solution à siccité au bain-marie ; le l'ésidu, toujours chauffé au bain-marie, esl oxydé par l'acide nitrique fumant pur : celui-ci doit être ajouté avec précaution : il se fait quelquefois un boursouflement qui peut entraîner des pertes. Les sulfures d'arsenic et d'antimoine sont ainsi amenés à l'étal d'acide arsénique et d'acide antimonique : en même temps les petites quantités de matières organiques que pouvait avoir laissées la solution ammoniacale achèvent de se détruire, el l'excès de soufre s'oxyde peu à peu en se transformant en acide sulfurique. S il v ;i heu, on renouvelle deux ou trois fois l'addition d'acide nitrique par petites quantités. ( )n chauffe au bain-marie , jusqu'à ce que Vacide nitrique ait complètement disparu / cette précaution est indispensable; la présence de petites quantités il acide nitrique amènerait des pertes considérables dans I extraction de 1 arsenic par l'appareil de Marsh ; pour être tout à fait certain de l'élimination complète de l'acide nitrique, il esl préférable; d'ajouter au résidu de l'acide sulfurique concentré, el de chauffer une heure ou deux au bain-marie, |iui> ;'i feu nu, jusqu à ce <|ii on voie apparaître des vapeurs blanches d'acide sulfurique. La solution sulfurique refroidie esl étendue il eau el introduite dans 1 appareil de Marsh voir plus loin .

[elle esl la série d'opérations qui suil la destruction des matières organiques par le procédé au chlorate de potasse. Si l'on a pratiqué cette destruction par d'autres systèmes, la marche esl à peu près la même. Par exemple, dans la méthode décrite ,par Gautier, la masse charbonneuse obtenue comme il a été dit p. 254 esl écrasée avec un pilon el ('■puiser à l'ébullition par de l'eau additionnée d'acide chlorh> drique pur ; la solution esl filtrée, réduite parle bisulfite de soude, puis chauffée à l'ébullition jusqu'à disparition de toute odeur d'acide sulfureux. Le liquide esl alors précipité par l'hvdrogèhe sulfuré, comme précédemment. — Nous avons vu que l'on procède à peu près de la même manière, dans la méthode de Pouchel p. 256 : l'arsenic el l'antimoine se trouvent dans le résidu charbonneux obtenu tout d'abord, el que l'on épuise par l'eau aiguisée d'acide chlorhydrique. Pouchel estime que la liqueur acide contient les 95 centièmes de l'arsenic el de l'antimoine, les autres métaux restant ;m contraire mélangés au charbon, ou sous forme de résidu insoluble dans 1 eau acidulée. ( >n réduit ensuite par le bisulfite el on précipite par 1 hydrogène sulfuré.

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