‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 104 sur 305 · Vny. p · texte numérisé non relu

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(jiielques heures api'ès l’opéralion : mais il est à remarquer que comme dans un cas de Gross', l’intervenlion a été entreprise pondant des crises graves et subintrantes, sur un sujet en état do mal. 11 est tout naturel que le résultat immédiat soit alors des plus douteux, mais ce n’est pas un mol if pour s’abstenir, car dans un cas de ce genre Williamson et Jones- ont obtenu un succès.

Il n’est pas rare que dans les premiers jours après la trépanation l’épilepsie soit aggravée ou tout au moins reste stationnaire ; mais la règle est que bientôt survienne une amélioration réelle : les crises deviennent moins intenses, moins fréquentes, cessent même complètement\

Ce n’est pas à dire, cependant, que les malades soient guéris, et il est très regrettable qu’un grand nombre d’observations, la plupart même, soient publiées quelques semaines, quelques mois au plus après l'intervention. Or, si l’on suit les patients pendant un temps suffisant, on ne tarde pas à s’apercevoir que, le plus souvent, les accidents reparaissent. Ils sont atténués, sans doute, dans bien des cas, et cela reste encourageant. Mais si, pour parler de guérison, on exige la cessation complète des symptômes, on apprend vite combien on doit porter un pronostic réservé : parmi les malades observés pendant longtemps, llayes Agnew trouve 4 guérisons, 32 améliorations, 9 résultats nuis ; et sur 98 cas suivis pendant un an, le relevé de Delvoie contient seulement 8 guérisons persistantes. Nous-mêmes, dans nos deux observations

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