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Voy. le traitement de Vhydrocéphalie, p

TI\AITEMEN31PAUJATIF DES TUMEURS ENCÉRMAUIQUES

Aussi, Verco se demande-t-il si quelquefois on ne pourrait pas, au lieu de drainer la poche, se contenter de la ponctionner, et même, si le diagnostic était établi, de la ponctionner à travers les os du crâne amincis. Il est impossible de se prononcer sur la valeur de ces procédés, qui ne semblent pas avoir encore été mis en pratique'.

7° Actinomycose. — Lorsque, chez un sujet déjà atteint d’une lésion actinomycétique dûment diagnostiquée, on observe des symptômes, localisés ou diffus, de tumeur cérébrale, la nature du mal est vite reconnue ; et si, dans ces conditions, il existe des signes de localisation, nous croyons qu’on doit intervenir chirurgicalement, après échec avéré, bien entendu, de la médication iodurée, dont la grande efficacité est aujourd’hui démontrée. Nous citerons, pour mémoire, un cas où Monastyrski et Orlow se sont abstenus, malgré une épilepsie jacksonienne nette, et la malade a succombé en trois mois; et nous lui opposerons le résultat heureux, quoique temporaire, obtenu par Keller dans un cas analogue*.

Il existe aussi, toutes réserves faites sur le mode d’infection, des cas d’actinomycose primitive du cerveau \ Le diagnostic de la nature est alors impossible : on opérera pour une tumeur et dans le foyer actinomycétique on agira comme de coutume. Nous n’insistons pas, car aucun fait chirurgical de ce genre ne nous est connu.

§ IV. — Traitement palliatif.

Les tumeurs cérébrales, les gliosarcomes surtout, qui réalisent les conditions cliniques et 'anatomiques requises pour ressortir au

1. C0DIVILI.\ {U Policlinico, Roma, 1894, Sez.cliir., t. I, p. 237) a cependant dû un succès, suivi pendant un an, à la trépano-ponction simple.

2. Orlow, Deut. med. Woch., Leipzig, 1890, p. 328. — O.-E. Keller, Brit. med. Journ., London, 1890, t. I, p. 709. Femme, cpiarante ans, déjà traitée en 1886 pour de l’actinomycose des parois thoraciques. En février 1888, accidents d’hémiparôsie, et elle refuse la trépanation. Puis épilepsie corticale, coma et alors trépanation, sans chloroforme. Evacuation d’un foyer de Po. Cessation immédiate du coma, guérison rapide. A la fin de l’année, retour des accidents ; trépanation sans résultat. A l’autopsie, abcès profond du cerveau.

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