LE PRINCIPE PE LA CRANIOTOMIE
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certaines d’entre elles donnent prise an chirurgien, permettent d’espérer l’amélioration des paralysies, des crises épileptiques. Nous n’avons qu’à rappeler ici ces faits, dont nous avons parlé précédemment* et à conclure une fois de plus que les signes de localisation, et surtout l’épilepsie jacksonienne, indiquent, môme chez les idiots, la trépanation exploratrice. C’est ainsi qu’au cours de crâniectomies, Lannelongue, Reboul’ ont rencontré et drainé des kystes séreux en décollant la dure-mère et plusieurs fois, on opérant des microcéphales, Lannelongue a trouvé des lésions crâniennes, méningées ou cérébrales. On peut prévoir, avec L.-C. Gray’, que la porencéplialie, les reliquats diffus de méningo-encéphalite resteront au-dessus des ressources de l’art, tandis qu’on pourra agir contre les lésions traumatiques récentes, les hémorrhagies, et peutêtre l’ossification prématurée des sutures.
Jusqu’à présent, nous avons envisagé des cas où existait une lésion semblable à celles que nous avons passées en revue dans les chapitres précédents : à vrai dire, seul l’âge du sujet apporte ici quelque chose de spécial, et le malade est frappé d’idiotie au lieu de déchéance intellectuelle parce que, n’ayant encore rien appris, il n’avait rien à perdre, sauf la capacité à apprendre. Si on opère, l’intervention portera directement sur une lésion, crânienne ou cérébrale.
Tout autre est le principe des craniotomies pour microcéphalie proprement dite, dont il nous reste à parler. Tandis que chez les malades précédents on a pour but de traiter directement une lésion cérébrale, ici on se propose de faire au crâne une solution de continuité linéaire, une sorte de suture artificielle, grâce à laquelle puisse se développer le cerveau, bridé jusque-là par un crâne trop étroit.
Tel est le principe de l’opération que Lannelongue a appelée crânieclomie linéaire, que Keen‘ propose de dénommer plutôt