Tacqükt, Th. de doct, Paris, 1891-92, ii
2. Voy. un travail assez récent de Giacomini, A?t/i. üal. de bioL, 1891, t. XV, p. 63.
3. P. Biioca, DuU. de la Soc. d'anlhrop., Paris, 1876, 2® sér, t. XI, p. 85; 1880, 3® sér., t. III, p. 387. — Ducatte, Th. de docl. Paris, 1880, n® 388.
Cl\ANIOTOMIE POUR MICROCÉPHALIE
est-elle lu règle ? Oui si ou veut dire que l’ossification est prématurée en ce sens qu’elle se produit d’ordinaire à partir de la vingtième année et non, comme à l’état normal, chez le vieillard seulement. Non, si on veut parler de l’ossification crânienne complète chez l’enfant, et surtout chez l’enfant en has-àge : presque tous les auteurs qui ont fait sur ce point des recherches anatomiques le déclarent nettement, et, par exemple, sur 21 autopsies d’enfants microcéphales, 2 ou 3 fois seulement Bourneville' a trouvé une synostose crânienne partielle.
L’anatomie et la physiologie pathologiques nous conduisent donc à penser que bien rares doivent être les cas où la création d’une suture artificielle au crâne sera de quelque utilité, et malheureusement l’observation clinique, à laquelle doit toujours rester le dernier mot, a confirmé cet arrêt
Résultats. — Nous devons envisager successivement : 1“ les résultats immédiats, c’est-à-dire la gravité opératoire^ 2“ les résultats thérajjeutiques .
Résidtats opératoires, — Au premier abord, la gravité opératoire paraît considérable. En présentant un enfant de six ans auquel on avait pratiqué un an auparavant la crâniolomie, Dana’ déclarait