‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 287 sur 305 · I. Lkpixe, Sem. méd., Paris, 1889, p · texte numérisé non relu

I. Lkpixe, Sem. méd., Paris, 1889, p

2. II. Excel, Med. Nevjs, Philad., 23 avril 1892, t. LX, p. 451.

3. IIuTTOX et WiUGHT, Bril. med. Journ., London, 24 mars 1888, t. I, p. 646.

4. Roh,mer, Soc. de méd. de Nancy, 1893; Rev. méd. de l'Est, 1893, p. 254.

5. PosTEMPSKi, Riforma medica, Napoli, 2 novembre, 1894, t. IV, p. 291.

TRÉPANATION SIMPLE POUR ÉPILEPSIE PARTIELLE

était épaissi (0 millimètres), le diploë avait disparu, la dure-mère paraissait normale, et ne fut pas incisée. La plaie guérit, mais les attaques ont reparu quotidiennes. Postempski se propose d’exciser les centres corticaux du côté gauche.

MorrisonL Garçon de huit ans; épilepsie avec convulsions plus marquées à droite. Trépanation à gauche, sur la région rolandique ; on ne voit rien d’anormal; amélioration légère; puis résultat nul.

Estor ^ Homme, vingt-trois ans; hérédité nulle; à treize ans, chute du haut d'un arbre, perte de connaissance : sept ans après, attaques épileptiques de plus en plus fréquentes, jusqu’à 6 ou 7 par jour. Trépanation le 25 mars 1891, sur une cicatrice vers l’angle postéro-supérieur du pariétal, qui ne répond pas à un enfoncement de la table interne. Dure-mère saine, non incisée. Résultat nul, après cinq à six jours d’amélioration.

Bendandi L Homme épileptique depuis plusieurs années, chez qui on diagnostiqua une tumeur de la zone psychomotrice. A l’opération, on trouva seulement un léger ramollissement cortical ; on incisa le cerveau sans rien trouver. Guérison complète de l’épilepsie.

VercuèreL Homme, vingt-deux ans; quelques convulsions dans la première enfance ; à douze ans, trauma léger, on ne sait plus de quel côté; quinze jours après, début d’épilepsie jacksonienne (membre supérieur droit) ; une grande crise toutes les cinq à six semaines. Entre les crises, céphalée atroce, constante, à gauche. Le 18 avril 1890, large trépanation (6 centimètres sur o) dont R forme la diagonale; après incision de la dure-mère, le cerveau tend à bomber. Disparition immédiate et définitive de la céphalalgie. Le troisième jour, parésie du pouce et de l’index, de la face, aphasie; au sixième jour, attaque convulsive, après laquelle il y a une hémiplégie flasque, complète au membre supérieur, incomplète au membre inférieur. Ces accidents cèdent peu à peu, une crise le \o juillet, une autre en novembre. Depuis, il n’y a plus que des attaques de petit mat, avec vertige, sans chute; mémoire et intelligence très améliorés.

Sueen**. Monospasme brachial par crises chez un homme de trenteneuf- ans; début par pouce et index gauches; perte de connaissance

1. Mourison, Med. News, Philad., 30 juillet 1892, t. II, p. 134.

2. Estor, obs. publ. par Revel, T/i. de docL, Montpellier, 1891-1892, n» 29, p. 67.

3. Rendandi, fio réun. de la Soc. ilal. de chir., d’après Centr. f. Chir., 1889,

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