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INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES GÉNÉRALES

Les faits de ce genre sont (rnn faible intérêt au point de vue qui nous occupe actucllemenl. Il en est autrement dos doux catégories qu’il nous reste à indiquer.

Avant de songer à aborder une lésion intra-crànicnne, le chirurgien doit avoir diagnostiqué son siège et sa nature. Il y a là deux ordres de questions qui s’enchevêtrent, qui forment un tout complexe, où tantôt l’on agit en ayant pour guide surtout le diagnostic du siège, où tantôt, an contraire, c’est par la connaissance de la nature du mal (pie l’on détermine la région par laquelle il faut pénétrer dans le crâne. 11 en résulte deux variétés de faits :

1® ün établit, sans l'intervenlion des symptômes de localisation, le diagnostic de la nature d’une lésion secondaire ^ et, cela fait, on va à sa recherche dans les points où l’anatomie pathologique nous enseigne qu’elle est le plus fréquente.

2® On reconnaît par l’analyse des symptômes, dits de localisation, qu’il existe, en un point précis, une lésion corticale jirimitive en foyer, dont on tâche ensuite de déterminer la nature en tenant compte dos symptômes accessoires, de l’étude générale du malade.

Quelques exemples feront aisément comprendre la chose.

Prenons d’abord un sujet atteint d’une otoridiée ancienne, et chez lequel nous voyons éclater des accidents cérébraux. Nous avons en premier lieu, une fois faite la part de ce qui revient à l’inflammation de la caisse et des cellules mastoïdiennes, à poser un diagnostic précis entre les diverses complications cérébrales dont nous connaissons la possibilité ; thrombose des sinus, méningite, abcès encéphalique. Supposons que nous ayons diagnostiqué un abcès du cerveau ; dans certains cas cet abcès, qu’il soit.j cérébral ou cérébelleux, causera des symptômes spéciaux, de la surdité verbale, par exemple, ou de la titubation cérébelleuse; mais le cas est rare, et pour savoir où siège l’abcès nous serons-| presque toujours réduits aux notions analomo-pathologiques, grâce auxquelles nous savons que cet abcès occupe presque toujours chez l’enfant, dans la grande majorité des cas chez l’adulte, le lobe temporal dn côté correspondant à l’otorrhée.

Pour les lésions traumatiques récentes, il en est de même. Dans^ les cas où l’on a pu, grâce à l’évolution symptomatique, diagnosti-j

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