‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 58 sur 305 · Voy. plus loin, p · texte numérisé non relu

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LÉSIONS TRALiMATIQUES AVKG TROUBLES EONCTIONNEI.S IMMEDIATS 15:5

écliéance* que rien n’aniionçail pendant (pielques semaines, ni les paralysies permanentes

On pourra alors tenter l’action d’une ventouse, selon le procédé en honneur dans la chirurgie ancienne pour relever les enfoncements crâniens chez l’enfant. Si cette manœuvre échoue, on incisera le cuir chevelu sur l’enfoncement et on fera, suivant les lésions, le relèvement simple ou la Irépanation. Des guérisons remarquables ont été ainsi obtenues par Tapret^, Tracy \ Sinclair % I.-W. Smith" et D. Jenningsh

Une question annexe de la précédente, quoiqu’il s’agisse d’épanchement sanguin intracrânien, est celle du céphalémalome interne". Si le diagnostic était porté, on pourrait trépaner, mais c’est ordinairement une trouvaille d’autopsie.

Dans les enfoncements sans plaie, la technique opératoire est simple. Sauf indication spéciale, il faut s’en tenir à la trépanation sans inciser la dure-mère et sans explorer le cerveau. Et comme, une fois l’enfoncement relevé, on n’a plus à craindre la compression cérébrale, on est endroit de réimplanter les fragments et rondelles.

B. Indications tirées des symptômes fonctionnels.

Dans les pages qui précèdent, nous avons tâché de montrer comment certaines lésions crâniennes extérieurement appréciables

1. West, Med. chir. Soc. nf London, 1845, p. 397. — Barié, Bull. Soc. anat. Paris, 1873, p. 426. — l.-W. S.uith, Am. Journ. of obslelvics, 1893, p. 179.

2. W. SiNXLER, Med. and surg. Rep., Philad., 1887, p. 675. — Cii. .Mercier, Brit. med. Journ., 1887, t. I, p. 847. — Byrom-Bra.mwell, Bril. med. Journ., 1886, t. 11, p. 1035. — Th, Blair, Med. Rec., New-York, 1890, t. I, p. 731. — Lelièvre, 77t. de docL, Paris, 1891-1892, n® 239. — Voyez aussi les observations citées dans le paragraphe consacré aux accidents tertiaires, p. 228 et 232.

3. Tapret, Journ. de méd. et chir.pral., avril 1877, p. 163; hémiplégie et convulsions immédiates.

4. Tracy, Bosl. med. and surg. Journ., t. LXXXV, p. 179 (cité par Jennings).

5. Sinclair, Bost. med. and surg. Journ., t. LXXXV, p. 122. Aucun symptôme, mais le père ne voulut pas laisser subsister la diironuité (cité par Jennings).

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