MUES UU NEZ
ilv. ia cloison, que la cause soil traumalique ou spontaaéo, faut-il tenter de le redresser, de le déplisser? D'une façon giînérale, je ne le crois pas. L'aspect du malade est sans doute fort disgracieux, mais une autoplastte quelconque aura pour résultat de substituer un genre de laideur ft un autre genre : au lieu d'un nez en relrail.
Flg. 10. - Sujotpri^ientant im? dc^struction du nei. (Heparation Fuite lurla iigate 17},
VOUS obUendrez, en cas de succès, un nez en saillie constitué par une masse de chair plus ou moins informe, le cosmétique n'y aura pas gagné grand'chose, car ce qui? nous ne pouvons refaire, c'est la charpente destinée à soutenir les parties molles et à donner su nez sa forme. Kn conséquence, tant que le nez existe, si tnid, si déformé qu'il soit, du rooraont oîi il retouvre les fosses nasales et s'oppose à l'écoulement incessant des mucosités nasales, tani
248 MALADtl-â W. 1,-APPARKIL DE L'OLF.\t;i ION .
(lue c'e^t une difTormité et non une infirmité, je. pense que It mieux est de s'abstenir de toute opération. Cependant je dois reconnaiti'e que M. Chaput a pri^senté à la Société de chirurgie, en 1893. une femme dont il avait maintenu le nez redressa 1
l'aide d'une charpente mt^tallique on platine ou en ai^nt doi^ et le résultat était trj>s satisfaisant. Se maintiendra-t-il?
Mais, quand l'organe est d<Uniil dans sa totalité, ou mfi*' partiellement, il en résulte uno véritable infirmité, qui md 1** malades en dehors des condition» de notre vie sociale. L-n mIJ**dont le noz avait été emporté h (îravelotte par un éclat d'obus, s'