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CHAPITRE II

J'étudierai successivement; les plaies, les corps étrangers, k rectile, le prolapsus, les hémorroïdes, les rétrécissements, 1» tumeurs.

1° Plaies du rectum, — Les plaies du rectum ne jouent te la pratique qu'un rôle peu important, car elles sont fort raw. ce qu'il est aisé de comprendre en raison de la profondeur qll'o^ cupe l'organe.

Lorsqu'un sujet, par exemple, tombe d'un lieu élevé sur « corps pointu et s'empale, il en résulte, sans doute, une plaie k rectum, mais celle-ci intéressera fatalement d'autres viscères, ci qui enlève tout caractère particulier à la lésion. J'en dirai autail des plaies du rectum par arme à feu. Je ne m'occupe pas ki des plaies produites de dedans en dehors par des corps préaltblement déglutis et qui doivent être rattachées à l'histoire de corps étrangers.

Autrefois, au dire des auteurs, les plaies du rectum reconnaissaient assez souvent pour cause l'introduction brutale et maltdroite d'une seringue dans le but d'administrer un lavement, ce qui n'est plus guère à redouter de nos jours.

Une plaie du rectum ne peut être reconnue tout d'abord que par l'écoulement du sang à travers l'anus, et par le toucher. S elle n'était pas située trop haut, l'examen à Taide d'un bon spéculum permettrait de la voir, d'en apprécier les caractères, et même de porter une pince à forcipressure sur le point qui four* nit du sang. Sinon, on aurait recours, dans le cas où l'hémorragie persisterait, à l'emploi du tamponnement.

Mais l'accident le plus grave, succédant à ce traumatisme et dont on ne s aperçoit, en général, qu'un peu plus tard, est l'issue

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