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ue cle d'etre les esquilles, qu'elles Ségent sa ua point | r.
Et pouvons donc reproduire sans changement ce que nt SET x dans là première édition de cel ouvrage : « La désarticulation le, pratiquée immédiatement pour des conps de feu, a donnë fsultats si invariablement et si promptement funestes, que l'on ne qu'applaudir aux efforts qui ont été faits par les chirurgiens militaires Ma remplacer par la résection, Mais encore faut-il spécifier les cas où dérnière opération est indispensable, »
ans les fractures comminutives de la partie supérieure du fémur propar de gros projectiles, le désordre des os, les pertes de substance iies molles, sont habituellement si considérables qu'ils nécessitent toujours l'ablation du membre, Malgré les résultats funestes de ulation, on ne peut pos ici plus qu'ailleurs trangresser les règles ions générales des résections.
les fractures par coup de feu, il n’est pas toujours possible d'ap- ’ r'exactement l'étendue des lésions, et avant de choisir un moyen e, il est nécessaire de pratiquer une incision assez large pour de reconnaître le plus ou lé moins de gravité des désordres pro- pe. c'est alors qu'on pourra constater le siége et l'étendue de la fracture ire un parti. 3 bon nombre de fractures de l'extrémité supérieure du fémur, au-dessous du grand trochanter ou dans les trochanters mêmes, ?! Sans autre opération que l'extraction des esquilles, Quand, dans Ma fracture ne se prolonge pas jusque dans l'articulation et laisse ù mur intact, la résection du fragment inférieur et l'extraction dé « l'os ne nous paraissent pas nécessaires. Elles sont formellement iquées si les lésions s'étendent sur le corps du fémur à une cerace au-dessous du grand trochanter. On doit alors extraire les : tenter la conservation du membre, au risque d'être ubligé de nl is tard à une amputation médiate, toujours moins funeste à la que d'amputation immédiate.
ue la fracture, siégant dans les trochanters, s'étend jusque dans ue le col du fémur est brisé comminutivement, lorsque la os est éclotée, il ne faut pas hésiter à faire la résection, alors même Dei cotyloïde ou quelque autre portion du bassin a été atteinte, cas, l'amputation ou la Leiporisation ont donné de si déplorahles qu'il est non-seulement permis, mais commandé de recourir à Nous avons été un des premiers à proposer l'abandon des errements de la chirurgie d'armée à ce sujet; si l'expérience
Demisiiéones
Marche encore non permise, après dix moi. ;
L'opéré de O'Leary, qui n'est pas compris dans ce relevé, abandonnaît
la plus grande partie du poids du corps à son nn meuf mois après l'opération il se
Bervait encore d'un soutien.
“ Les résections de la hanche faites w les chirurgiens de l'armée des États-Unis d'Amérique ont donné orme résultats définitifs : 4, marche hcile, quatre ans après l'accident Avec on raccourcissement du membre de trois pouces; 1, marche facile, inois après l'opération ; 4, liberté ile tous les mouvements de la cuisse ; ib n'est rien dit de la marche deux 1s plus tard; 4, le blessé, revu cinq ns après l'opération, marche sans le ni béquilles; 1, sans rensvints, Nous donnons ici l'obserration tout de l'un des opérés et la phophie (fig. 103) qu'il envoya luime, en novembre 1865, au musée ical de l'armée des États-Unis l'Amérique, “Le soldat Joseph Brown, du 5° des ——es du Michigan, âgé de trente pic, 103. — Résecion de an lle du fe 0 mur 2 nd nan PAU SUN s 0 » PAT graphic series, n° 110, balle de fusil qui fractura le fémor (Army medical Museum, U. S. A.) he dans les trochanters. 11 resta :
jours sur le champ de bataille et fut seulement alors apporté à Centre Le 11 septembre 1862, il fut admis à Fairfax Seminary Ho:pital, ès d'Alexandrie, Le membre fut mis en position par des appareils appro
ms que les statistiques des opérations uuiques, sinon que les prees opérations sont plus graves que les secondes, que it établir à priort,
Pansements, — Les pansements des amputations et dé re constituent un des éléments de leur succès. Nous avons dit, chemin faisant, quel était le mode de pansement applicable aux réseetions en général et à £haque résection en particulier : une immobilité absolue est indispensable pour obtenir l'ankylose à la suite de certaines d'entre elles; né
mobilité relative suffit lorsque la formation d'une
ñ pseudarthrose est le ut proposé. Les gouttières de fil de fer, les appareils modelés de carton
u de toile métalliqué, le bandage plâtré, sont utilement
roi rendu de bons services ; il consiste à entourer le membre, au-dessus u-dessous du lieu de l'opération laissé à découvert, de circulaires faits une bande plâtrée ; les deux espèces d'anneaux qui en résultent sont rentre eux por des attelles fixées par leurs exirémités sur chacun l'eux à l'aide de nouveaux circulaires d'une bande également plâtrée, Le nids de cet appareil, que nous avons employé pour des fractures compliles est généralement considérable, et sa solidité laisse beaucoup à désimême que pour les fractures, tous les appareils pour les résuctions
ons à la condition qu'ils maintiennent les membres suflisimment im-
, et qu'ils permettent de panser les plaies avec facilité.
a ligature des vaisseaux, le mode de réunion de la plaie et les soins) onséeutifs méritent également de fixet l'attention, a ligature des rent ne aéin de ls Lorane
Après l'application des ligatures, on coupe près du nœud un des fils de “hacune d'elles, et l'on rassemble les fils restants en un seul l'on dispose dans l'angle le rlus déclive de la plaie, où il sert à conduirele pus au dehors. Dans les amputations à lambeaux, les bords de Ia plaie sont rapprochés suivan* l'indication fournie par la forme des larbeanx eux M
plus grand diamètre du membre, où dans la analogies APN Meur rapprochement : à l'avant-bras, ils sont réunis lransversilement, sur une ligne allant du cubitus au radius ; au bras, la réanion se fait dans le
{éro-postérieur, La réunion transversale dans les
ilion des téguments du mignon ; quelques tours de bande roulée, L és de haut en bas et immédiatement appliqués, les maintiennent en bonne situation au delà de l'extrémité de l'os. * On doit chercher à affronter les bords des téguments, non pas dans l'es éd'obtenir une cicatrisation immédiate, mais afin de diminuer l'étendue Ha surface de la plaie en contact avec l'air ou les topiques, de donner an on une conformation régulière et de mettre la cicatrice dans une direction. La position e les bandages ne suffisent pas pour assurer conditions, surtout lorsque les blessés ont besoin d'être transportés x où trois bandelettes agglutinatives sont nécessaires pour obtenir l'effet M ré. Nous recourons volontiers à quelques points de suture € wgement cspacés, qui maintiennent les téguments sans fermer la plaiez feux qui sont placés vers les angles de la solution de continuité amènent quemment une cicatrisation par première intention, réruA I Ro ES