‹ Traité de chirurgie d'armée (volume 2)Chapitre 26 sur 40 · EMPLOI DU CHLOROFORME · texte numérisé non relu

EMPLOI DU CHLOROFORME

mise en usage. La respiration artificielle doit être très-longtemps prolongée et ne doit être abandonnée que lorsque tout espoir de rappeler le sujet à la vie a disparu.

Pendant les opérations, l'influence du chloroforme se fait sentir d'une manière fâcheuse sur la circulation : les veines donnent presque toujours lieu à un écoulement de sang abondant que la ligature peut seule quelquefois arrêter; les artères de petit calibre, par lesquelles le sang ne s'échappe pas tant que dure l'influence anesthésique, peuvent, après qu'elle a disparu, devenir la source d'hémorrhagies retardées. L'influence du sommeil anesthésique sur les suites des opérations, considérée par les uns comme favo-

© rable, par les autres comme nuisible, nous a toujours paru complétement

nulle : nos observations sont d'accord avec les expériences physiologiques qui nous apprennent que le chloroforme est éliminé avec une grande rapidité et n'a point d'action éloignée sur l’économie. Certains malades se réveillent spontanément et complétement peu de temps après la cessation de l'administration de l’anesthésique : d’autres reviennent à eux plus lentement et ont besoin d’être excités pour sortir du sommeil; quelques-uns, les plus faibles’ou ccux qui ont subi une anesthésie plus profonde et pro- Tongée, y retombent facilement. Ceux-là ne doivent jamais être abandonnés à eux-mêmes, mais toujours surveillés et quelquefois ranimés par des stimulants administrés à l'intérieur, par des frictions-pratiquées sur le thorax, sur la région précordiale et le long de la colonne vertébrale, jusqu'à ce que le retour normal de la respiration, de la circulation et de la calorification ait éloigné toute crainte d'accidents.

Nous n'avons pas cru devoir entrer dans l'examen de toutes les théories et de toutesles discussions auxquelles a donné lieu l’administration du chloroforme (1), et nous nous sommes borné à reproduire ce que nous ont appris sur ce sujet, au point de vue pratique, notre propre expérience et l'expérience générale.

(4) Voyez le Traité d'anesthérie chirurgicale, par Maurice Perrin et Ludger Lallemand. Paris, 4863.

ime En poudre séule, esposéeà l'air libres ne laiden! une faible explosion, et ne donne lieu qu'à des brûlures peu es ; lorsqu'elle est comprimée, elle produit en même temps un ésulte une contusion qui s'ajoute à la brûlure.

accidents sont fréquents dans les jeux imprudents de le

dre pour lui donner plus de force ; ils sont fréquents dans les coups bout portant, que l'arme soit ou ne soit pas chargée avec un que la poudre soit ou ne soit pas maintenue par une bourre ls se produisent très-souvent par l'explosion des cartouches dans | rm rule pois à ÿ caissons de manfiôns, des

RDuss les ae es SITES ce sont habituellement les, comme Les amas où ln tags HN e les parties sont protégées par les vêtements, ell

re brûlées par la poudre ; nas elles le sont ans pur les

s par la poudre, elle n'en existe pas moins, anais il peut être te gt pour la justice de distinguer l'un de l'autre ces accidents d'origine e. Nous croyons que les camctères particuliers des bi suffisent pour conjurer toute erreur.

Les brûlures en général ont été divisées, comme on sait, par D six degrés caractérisés par les phénomènes suivants : 1° e superficielle de la peau, sans formation de cutanée avec décollement de 'épiderme et développement d remplies de sérosité ; 3° destruction d'une partie de l'épaisseur du papillaire ; 4* Danone 1 la totalité du dérme jusqu'au lissu ire sous-cutané ; 5° réduction en eschiares de toutes les parlies sujusqu'à une distance plus ow moins considérable des os ; 6% tion de la totalité de l'épaisseur de la partie brûlée. Deco corps comburants, l'intensité et la durée de le

déterminantes du dogréidella braiore] On au Lerovesr, — 9 it,

: DE qui éccnpet ua be out 1e

dant un certain temps, les entrainerait avec elle, ou de panse:

fülure avec une solution de bichlorure de mercure, donnant le m t. Ces moyens, dont le premier est inoffensif, taudis que entraîner des dangers, sont loin de rendre les services d d:; employés surtout au visage pour prévenir altération de

ù déterminé parles grains de poudre, : sequence PSE € que ce qui à été écrit sur l'histoire générale des £ e déterminés par l'abalssement et l'été en,

ts de lachaleur. — M n'est pas rare de voir, peudut les chaleurs , les militaires en marche pris d'accidents d'une gravité telle, qu d rapide en est souvent la suite. Ces faits, assez communs | n étés chauds, sont fréquents dans lés pays méridionaux va un grand nombre dans la catipagne taie RLcn où la température est souvent portée à un degré: ; nt par l'influence solaire, mais encore par les enis du u par des herbes sèches de ses vastes plaines.

n'en est pas seule dans l'élévation de lo température ; 11 faut ya fatigue et La station debout prolongée ; la gêne apportée à la cirx et à la respiration par la constriction des vêtemenis, par la co s courroies de N'équipement et de l'armement ‘considérable, par la poussière enfin, Deere e

de sentiment et de mouvement ; par e ation, PRÉ Déni er D fres SE CO quélques instants pour faire place au retour subit à la santé À détérminer la mort en quelques minutes, Il laisse habituellement pendant quelques jours, des fourmillements dans les men ral

ls succède bientôt la perte du sentiment et du mouvement, Laresa et le pouls sont tellement affaiblis qu'ils deviennent imperceptibles; es convulsions peuvent se produire; le romissement, les déjections » s, arrivent quelquefois, Elle se termine par le retour graduelet Mo de l'économie à l'état physiologique; elle peut aussi se ter= ver par la mort : nous sommes porté à croire que celle terminaisons plus commune qu'on ne l'admet généralement.

dans les cas qui nous occupent, est toujours assez nye aussi précédée de quelques symptômes : les mouvements. sont exagérés et difficiles; la face anxieuse et vultueuse ex la souffrance ; les hommes dénouent leur cravate et portent SOUVENt à la gorge, comme pour en éloigner un obstacle: ils s'arrêtent AM instant. Si, à cette période, ils sont débarrassés de leurs sacs etde # s'ils sont assis, rafraîchis par quelques ablutions du visage et Ï ne, où par quelques gorgées d'eau aiguisée d'alcool où de vinai= | ils se remettent assez promplement; mais ils sont encore menacés ét Lpas rentrer dans les rangs, ils doivent être transportés on laissés d acier leur aise, A ces symptômes succèdent, dans une période e, one série de phénomènes tout à fait semblables à ceux de la 6 ct qui pourraicht faire croire à cet accident, si la celoration et le ion des lèvres et du visage, un peu d'écume à la bouche, lé gondes veines, les battements violents et tumultueux du cœur, n'em- “la méprise. Cette seconde phase est suivie de l'inégalité et de + + des battements du cœur, de mouvements respiratoires rapides ét , du refroidissement général et de sueurs, de la cessation dé la et de la respiration, eLse termine très-fréquemment par la mort. … d'une température élevée provoquent quelquefois une brale qui se produit par le délire et des hallucinations: par |

ibilité de la station et de la marche, par un | Les hommes chancellent et tombent ou se cou et dormir : en peu d'instants ils ont cessé de vivre, | a tracé un tableau saisissant de ces accidents que nous nous-même en France, en Algérie et en Crimée. La des effets du froid est moins désarmée que celle à da chaleur, et doit être la grande préoccupation des commandai et des chirurgiens. Lorsque les troupes au bivouac sont prises d rigoureux, elles ne doivent pas être laissées dans l'inaction ntes : elles doivent être soumises à des marches et à des exercices courte durée et souvent répétés, appliquées à des corvées générales, es travaufk de terrassement, d'abatage de bois, etc, ; en un mot intenues en mouvement. Les cantines de ons alcooliques interdite; des distributions supplémentai seront accordées, des hdi ETC UCE r les hommes de trop s'en approcher. Lorsque la neige e en aésez grande quantité pour {ntercspter le passage die des tentes, on veille à ce que celles dans lesquelles du r le charbon, “En route, les cavaliers mettront pied à terre; aucun homme ne sera 6 sur les cacolets ou sur les voitures : tous devront être contraints, par la force, à marcher. Personte ne devra rester en arrière sous que prétexte que ce soit : des officiers et des sous-oMiciers jeunes, vi= ux et énergiques formeront une arrière-garde chargée d'activer les rrds, d'empêcher les hommes d'entrer dans les maisons et de S'appro= er du feu. Ces prescriptions sont souvent difficiles ou douloureuses à en pratique, t 1 Balté de ce stations ne peut toujours les mais certains de nos devanciers nous ont laissé des exemples es de lutte et de courage qui, en parcille occurrence, nous devront j rdc nbdales Wie:

Les'eflets confirmés du froid sont combattus de la manière suivante : le . est frictionné sur tout le corps avec de la neige ou de l'eau froide; à 4) D. 3. Larrey, Mémoires de chirurgie militaire el enmpagnes. Pañs, su7s V, p. 91, 106, 123.

L prolongées, à des fatigues Le froï sec et le froid humide donnent | ions; cependant D. J. Larrey avait remarqué en 181 ait lieu à moins d'accidents que le froid humide : celle remarque dans la guerre d'Orient 4854-1855 et de 4870-1871. Les accidents sont nombreux, au ea froid très-vif succède une température moins passent brusquement de l'air extérieur à l'air chaud d lorsqu'ils s'approchent top près des eux des Bivouscs, ent sans modération de l'eau-de-vie ou des liqueurs ralentissement des fonctions vitales est le phénomène qui sul ord de l'impression du froid sur les parties : cali pet nt, diminuent de volume et devieunent le siége d'un € l uloureux. Peu après, elles se tuméfient, prennent dé cie bleuâtre et perdent la faculté de sentir et de se mouvoir. D'autres que les parties découvertes sont frappées par on vent du nord t Îles se tuméfient brusquement, se marbrent de taches violette anc sale et présentent une dureté plus où moins profonde :

ez, les oreilles et les mains sont plus particalièrement le siége de «

1 leongélations peuvent être divisées en plusieurs degrés © e allérations subies par les tissus.

te: aletratives dé froid et de chaleur : elles sont ie e fetion circonscrite des téguments; une coloration ruse, une douleur. Rire modérés, mais s'exaspérant sous l'influence de la chaleur an devenir fort incommodes et d'empêcher le sommeil. LS in ue du froid, le frottement ou les chocs peuvent déterminer une tbation de cette inflammation légère et donner lieu à des peu douloureuses, sans tendance à la cicatrisation et fournissant anieux abondant.

on prolongée du froid humide par l'entremise des vêtements. Ranec à une forme assez fréquente d'engelures que nbus nom

meet du tissu cellulaire qui le double, avec coloration rouge brun:

ltération occupe quelquefois des surfaces très-étendues, toute Îa fac lé des pieds, la partie exterme et l'extrémité inférieure de,

à perdu sa souplesse et sa mobilité : elle est insensible dans

er LUE mpor ce, Elles sont très-souvent multiples; leur siége au | arti ou qu ue er OR UPS nt elles provoquent la chute, sur les saillies formées par les os qu'elles …

È Dern ne degré. — Le quatrième degré intéresse les muscles et le tissu

pere une profondeur plus où moins considérable, et le us souvent, dans plusieurs endroits séparés, voisins ou éloignés les u e Dati mood Rte IE tion rouge violet, marbrée de taches noires ; elles sont froides les; elles deviennent peu de temps après le siége d'une réaction qui | d chaudes et douloureuses, Les taches noires perdent la consistance des us voisins, se ramollissnt el présentent une fluctuation manifeste; les ts s'amincissent graduellement, s'altèrent de dedans en dehors, se Bpent et laissent s’écouler au dehors un liquide composé de sang, de pus Le détritus gangréneux. Ces foyers de liquide se forment, soit dans le tissu glaire intermusculaire et donnent lieu à des décollements et à des fusées es, soit dans l'épaisseur des muscles eux-mêmes, creusés de vastes de substance parfaitement circonscrites, soit en même temps lulaire et dans les muscles. Au lieu de s'ouvrir par s. Rénne. encore par la gangrène des téguments exactement | ne lendue.

Le La coquine dog du co es { membres, soit d'emblée, soit conséculivement. Livides, enlorécs en ) les parties sont un peu tuméfiées et semblent gorgées de liquides conservent l'impression du doigt, se relèvent lentement et ont perdu & sensibilité. Quelquefois, pas toujours, des phlyctènes remplies. é roussâtre soulèvent l'épiderme; celui-ci se détache facilement

| benthine : les ulcérations qui en rè la pommade au goudron ou à 1

doivent être maintenues dans une

affection, des plus rebelles, n'est vérita

‘le retour de la saison chaude.

‘Au troisième et au quatrième degré, lorsque |

par plaques ou par points isolés plus 0

diffère pas de celui qui a été institué pour ferons remarquer cependant que nous n contestable à certaines pommades où onguen poudres tant vantées de charbon, de nous reconnaissons à ces divers Lopiq l quer et de salir les plaies et les parties voisines, d'y e délébile aussi désagréable à l'œil que sine fonct Le td Nous avons, au contraire, FOX ue

de compresses imbibées d’une solution de eschares et leur enlève toute odeur,

Lorsque la gangrène envahit les membres, s réaction, soit d'emblée en les frappant démort ur leur plus grande étendue, la question d'amputation sé trou

Depuis longtemps l'amputation à été pratiquéeavec

la marche envahissante de la gangrène traumatique le domaine dogmatique de la chirurgie, et il n° € 1 doive être faite immédiatement lorsqu'üne réaction trop il miné la gangrène par excès d'inflammation et à mat { dans les autres cas, faut il où ne faut-il pes SPAS : ‘ amputer, faut-il le faire immédiatement où consécutit | Fous les chirurgiens ne sont pas d'accord sur tions à la suite des congélations. Les uns cons efforts de la nature l'élimination des parties chute spontanée d’un membre gangréné ou d

nié ses perles aux seules parties de ce nombre, sont d’un avis contraire. par à

Ja gangrène sèche à pu s'emparer des membres et en déter= | chute sans provoquér d'accidents graves et au contraire avec un dé phénomènes de la plus grande simplicité, l'expérience nous a dé- Len ce qui touche les congélations, qu'il n'en est pas toujours ainsi. ades qui ont été soumis à l’action d'une température assez basse pour ‘la congélation totale d'un membre ou d'une de ses parties con !, de cette grave atteinte, une faiblesse générale et une langueur de sn qui ne leur permettraient pas de résister au monve= e produit par le travail éliminateur, de faire face aux dangers de toute suppuration longue et abondante. Si, d'an autre côté, est avare de sacrifices, si elle suffit quelquefois, au delà de toute Wision, à réparer des pertes énormes, elle met un temps considérable à érces bénélices qui, par cela même, sont bien souvent compromis: des os se fait attendre pendant des mois entiers ; souvent nécro= mne étendue plus grande qu'ils ne le paraissent au premier abard, Sprovoquent dans les parties molles un état inflammatoire qui, au de se borner au rôle éliminateur, amène au contraire la carie onla fication d'une portion d'os plus considérable ; donne naissance à des nvoisins, à des plaies qui s'étendent, bourgeonnent, deviennent ;

saignantes et douloureuses ; gagne, de proche en procheles ar … tions en ramollit les éléments, les alière, les détruit et compromel tence de l'os supérieurement situé. 11 est difficile de maintenir les daus un état de propreté convenable ; les pansements déterminent

uleurs et demandent cependant à être fréquemment renouvélés : de plus, un inconvénient grave an point de vue hygiénique, que de \ server, dans des hôpitaux presque toujours encombrés, quelques cen de malheureux formant un foyer d'infection considérable. Enfin, la

on des moïgnons formés spontanément se fait avec une lenteur 3 la cicatrice reste longtemps et quelquefois toujours doulou- 3 donne souvent lieu à une diflormité des moignons qui les rend ,

Ja marche ou à la prothèse.

we des amputations ou des opérations régularisatrices sur l'abadmis, il nous reste à déterminer l’époque à laquelle il con= mir, Les éléments de cette détermination sont multiples et tent pas à une formule absolue. La temporisation a été générale e règle de conduite : nous eroyons que, dans ce cas, la nécessité

pération ne commande pas, comme dans les cas de trauma=

de

= qui Fr Jeu tégaments les bourgeons charaus de nourèle + ii ne pas faire grand fondement sur les bourgeons pour la formation des lambeaux, La plupart du temps l'inflan me de bon aloi, qui s'empare de la plaie après l'opération, les fait tom- | gangrène,

3 Li extrémités, et en particulier les extrémités inférieures, étant le plus nt congelées, soit isolément, soit simultanément, dans une plus où De étendue, nous croyons devoir parler des opérations qui leur

sque les orteils sont gangrénés partiellement ou en totalité, on peut, grand inconvénient, en attendre la séparation spontanée"; mais la le. bide leur chute, que nous avons vüe s'étendre jusqu'à quinze mois, les

mités dont ils sont fréquemment atteints, la croissance vicieuse des mous fait donner le conseil de les enlever. L'opération est sans graet marche ordinairement vers une guérison assez prompte, la tête des. $ s profondément cachée dans la plante du pied Te.

ditions du gros orteil et de la tête droit métatarsien ne les mêmes, en raison du volume de ces os, de la saillie considéraforiné leur articulation et du peu d'épaisseur des téguments qui la ten dedans et sur la face dorsale. Lorsque le gros orteil est splia= ni ent les parties molles de l'articulation métatarso-phalan= le sont très-souvent atteintes, mais encore la tête du métatarsien est quefois compromise. Pareil accident se produit, mais moins fréquem- . lé petit orteil et le cinquième métatarsien. Il faut, dans ces cas, la tête du métatarsien en même temps qu'on enlève l'orteil : on Même être conduit à enlever le métatarsien tout entier avec l'orteil

d peut être gangréné en totalité sur une hauteur plusow etles métatarsiens peuvent être frappés de mort, soit immé= soit consécutivement par leur dénudation ultérieure, Eu géla destruction des téguments a des linites égales sur le dos et sur la $ pied ; elle s'étend cependant quelquefois davantage sur la face sur le côté externe de l'organe, Cette disposition commande né: nent des amputations à deux lambeaux, l'un dorsal et l’autre plan-

à l'ablation des métatarsiens, elle doit être faite dans la con-

es os avec Le tarse, lorsque leur dénudation ou leur mortification

6 inférieure de leur longueur ; une opération dans la conpas assez de tégumeuts pour recouvrir les os, d'une partz — 2 édit, 10

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