‹ Traité de chirurgie de guerre (volume 2)Chapitre 10 sur 460 · L. BOT AL · texte numérisé non relu

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de leurs « erreurs ». On y trouve des renseignements intéressants sur ces pratiques et des conseils personnels judicieux. Nous ne parlerons que des derniers. 1° Pour le traitement de la maladie vénérienne , il rejette tous les médicaments préconisés alors et veut qu’on revienne à l'usage du mercure ; 2°« propos des plaies de poitrine, il avance que leur danger est lié à l’hémothorax qui comprime le diaphragme et le poumon; il conseille de faire une ouverture entre la quatrième et cinquième côte et de « retirer le sang corrompu petit à petit » ; 3° il est partisan de l’ouverture du crâne dans les plaies de tête; mais comme souvent, d’après lui, les fragments sont mobilisés parle trépan pendant leur section, ce qui expose à la blessure de la dure-mère, il propose de remplacer le trépan par une petite scie « à extrémité de forme lunaire tel que ont accoustumé d’user ceux qui taillent les petites médailles de bois ». Nous ne nous arrêterons pas sur ce qu’il dit de la piqûre des nerfs, du traitement des hernies, de l’érysipèle, du cancer, de la blessure des saphènes, des enchantements, etc., etc. Le tout se termine par des conseils hygiéniques, entre autres Y administration hygiénique d’un camp en cas de guerre.

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