O. c., pp. 192 et
2. L’Empereur d’Autriche, eu 1806, lui avait déjà fait remettre par sou conseiller au- |j lique un objet précieux en signe de reconnaissance, et le Roi de Prusse l’avait nommé Ij membre de l’Académie des sciences de Berlin, en souvenir des soins donnés aux blessés I de son armée pendant la campagne de Prusse.
3. Le collège électoral de la Haute-Saône le nomma presque immédiatement après 1814 jl son mandataire à la Chambre des députés. Il n’y siégea que deux fois et ne prit la parole J j qu’en faveur des soldats blessés. Ses ennemis ne manquèrent pas de profiter de cette Ij circonstance pour le perdre dans l’esprit du Roi, et il fut mis à la retraite.
I). LARREY
élevée et portant sur un corps que ni l’Age ni les rudes labeurs n’avaient courbé, une tête superbe, dont les traits réguliers étaient pleins de bonté, de noblesse et de dignité. Son tombeau est au Père-Lachaise et nous devrions considérer comme un pieux devoir de le couvrir toujours de couronnes. Un corps s’honore à ne pas oublier de pareils ancêtres.