‹ Traité de chirurgie de guerre (volume 2)Chapitre 150 sur 460 · Laurent, o. c., p · texte numérisé non relu

Laurent, o. c., p

2. « Nous devons lous, disait-il au quartier général de Menningen, un tribut d’éloges H îcritées aux corps mobiles de chirurgie, à cette nouvelle institution créée parle citoyen if ’ercy, le père et le soutien de la chirurgie militaire. Les officiers de santé de ces corps ino- »] iles ont porté des secours même sur les champs de bataille ; ils se sont tellement distin- ■ ués par leur zèle et leur dévouement, que le soldat les vénère et se console lorsqu’il est *! lessé, parce qu’il voit que les premiers secours lui sont donnés avec une rapidité sans exem- H le ». Laurent, o. c., p. 178.

3. C’étaient de véritables fourgons d’artillerie et la position singulière qu’occupaient H os chirurgiens était celle des artilleurs. Fournier, article Chirurgie militaire du Ihction- Bi aire en 60 volumes , p. 107.

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