LAROCHE
Depuis 1830, Lyon était le théâtre de troubles sanglants. En 1831, les oupes et les autorités avaient été contraintes d’abandonner la ville. En !32, la lutte s’était renouvelée, mais le général Aymar, au lieu d’engager '■s troupes corps à corps avec les insurgés, s’était contenté de faire pleu- >ir sur les centres de résistance des obus et des bombes, et en quatre urs il avait réduit l’insurrection à l’impuissance. En avril 1834, les oun iers lyonnais sont de nouveau entraînés et les rues de la grande ville, >ur la troisième fois, sonlensanglanlées. Pendant ces derniers troubles, i côté des troupes 276 hommes furent blessés. On les transporta sur- -champ à l'hôpital militaire placé au centre de la ville, bien situé, par le it, pour recevoir rapidement les blessés venus de tous les points de la tte, et ce fut Laroche, le chirurgien en chef de cet hôpital, qui prodigua s soins au plus grand nombre.
L C’était une fracture épiphyso-diapliysaire méconnue.
-• Paillard semble dire le contraire (p. 103), mais ni lui ni H. Larrey ne citent d’obserûons de résection.