Observait chiairgimlcs ^ méd
2. Rapports chu ui 9 m* évacués de l'armée d Afrique su établissent
n Recueil dc mémoires de médiane,
I ro série, p. 230.
PREMIÈRES CAMPAGNES D’AFRIQUE
lente. Sept sur treize durent être amputés dès les premiers jours de leur I hospitalisation et six moururent. Les considérations que ces auteurs coni sacrent aux avantages des appareils inamovibles, utilisés surtout en vue
des transports, semblent indiquer que l’imperfection de ceux qui avaient été employés n’était peut-être pas étrangère à l’aggravation de l’état des blessés transportés. Quoi qu'il en soit, les hommes atteints de fractures | des membres thoraciques présentaient de frappantes différences avec les précédents; la traversée n’avait ni altéré leur état général ni défavorablement modifié la marche de leurs fractures.
Mauricueau-Beaupré l. Quelques mois après la prise d’Alger, la plupart des troupes du corps expéditionnaire quittaient cette ville traversaient le premier contrefort de YAllas, pénétraient dans la Metidja, s’emparaient Je Blida, de Médéah et revenaient à Alger en reprenant les 150 blessés mviron qu’elles avaient laissés sur leur route dans des postes occupés, i VIauriciieau-Beaupré, chirurgien en chef de l’armée d’Afrique, nous a trans- : | nis la relation de cette expédition dite de V Atlas. Malheureusement, il n’a i )u ou n’a pas su dépasser les limites d’une narration épisodique.