Gazette médicale de Paris, 1841, n° 7, p
2. Nous pourrions encore citer son article sur l'influence du choléra sur les militairdA | blessés et plus particulièrement sur ceux qui avaient été amputés par suite du siège «j Constantine en 1837. Gazette médicale de Paris, juin 1838, n° 22, p. 346 et ses Discou prononcés aux obsèques des chirurgiens militaires Chevreau, baron Larrey, Pugens, et
3. Né à Albert (Somme) en 1794. Les détails qui suivent sont empruntés à sa Nécroh gie, in Revue de santé des armées, t. VII, p. 286.
4. La fièvre jaune exerçait alors de terribles ravages à la Martinique et dix des nôtrd venaient de succomber en peu de temps. La population était terrifiée d'autant plus que j gouvernement de la colonie avait contribué à répandre l’idée de la contagiosité du terriblj fléau. Guyon, pour rassurer les populations, essaya, nous dit Lefort, « pendant cinq jou* consécutifs, sur sa personne, toutes les voies delà contagion, tous les modes de contacts «j
d’inoculation possibles. Il se revêtit d’habits d’hommes alités, s’inocula le sérum de vësj*
, s’en inoculjl
catoires appliqués sur les malades, but de la matière de leurs vomissements se coucha dans des lits maculés de matières excrémentitielles, lisant le lugubre rappo des commissions européennes concluant à la contagion, recouvrit des plaies qu’il s’éta fait faire volontairement, avec des portions d’estomac de malades qui venaient degsuccoii ber. Toutes ces expériences donnèrent des résultats négatifs. L’effet produit fut immense le but atteint.» Article Nécrologique cité. L’esprit héroïque de sacrifice d'un pareil homm n’égale-t-il pas, s’il ne surpasse, eu grandeur, le courage ardent du soldat qui^rouve mort sur le champ de bataille ?
PREMIÈRES CAMPAGNES D’AFRIQUE