CAMPAGNE D’ITALIE
| autes murailles naturelles protégeaient les Kabyles, fût bientôt anéantie, [liais au prix de pertes sensibles : 119 officiers, sous-officiers et soldats J ’ouvèrent la mort dans les différents combats et I 032 reçurent des J lessures plus ou moins graves. L’excellence de l’organisation sanitaire il des sages dispositifs pris dès le début de la campagne portèrent leurs i I uits, et nos chirurgiens retrouvèrent dans cette troisième expédition le Kabylie les succès qui, lors de la première, avaient si bien couronné il mrs efforts.
Les trois campagnes de Kabylie avaient fourni 284 morts et 2 169 bles- : J és assez sérieusement atteints pour être reçus dans les ambulances et
I -s hôpitaux. Elles avaient une fois de plus démontré l’influence des confions extrinsèques et d’une bonne organisation sanitaire sur les résultats btenus, elles avaient servi à faire valoir l’excellence de la chirurgie
II onservatrice et affirmé la grande supériorité de l’amputation primitive sur i .'.amputation retardée1. Nos chirurgiens y avaient étendu la pratique des ; Sections articulaires et diaphysaires et avaient senti déjà s’ébranler leur 1 onfiance dans la valeur des résultats fournis par les dernières; ils avaient
.é frappés de la rapidité de la guérison d'un grand nombre de plaies î poitrine par coups de feu, enfin ils avaient fourni quelques chiffres à la atistique des grandes opérations, entre autres à la désarticulation coxoî morale qu’ils avaient pratiquée trois fois.
Scoutteten2. Chirurgien aide-major d’un régiment qui prit part à la nmpagne de 1837 et fut des plus éprouvés, cet auteur relate des épisodes ■? la lutte à laquelle il a assisté, et mêle quelques rares observations à des ■ msidérations d'hygiène et de climatologie qui ont perdu aujourd’hui leur i térêt.