AUTRES ACCIDENTS CONSEC. AUX BLESSURES DES NERFS
i| teint de tétanos, qn’on l’a isolé, préservé du bruit, entouré d’ouate, i| Ton a cherché à enlever de la plaie toutes les sources d’irritation, fait des llinsements rares, il ne reste guère que deux méthodes principales de ||aitement, la névrotomie et Y amputation, lesquelles ne fournissent pas malheureusement tous les succès désirables. Le traitement médical ne }| îut constituer qu’un traitement adjuvant qui ne réussit guère que dans ol-s cas de tétanos chronique.
Il est bon de rappeler que, pour éviter la mort du blessé par inanition,
0 p.i doit, dès le début du trismus, introduire entre les mâchoires un coin
1 : bois, et quand la contracture est permanente, on insinue des aliments p luides par l’hiatus rétro-molaire. Cette précaution n’est guère utile que
I tez les blessés atteints de tétanos chroniques. Il est presque banal de
I I commander, pour terminer, qu’un blessé atteint de tétanos, même de liismus, figure parmi les intransportables.