Voir pour plus de détails in Gaujot et Svillmann, o. c
donner au pied des mouvements de latéralité n’ont pas été suivies derésultats satisfaisants.
Quand l’appareil doit être fourni à un amputé au lieu d’élection, l’articulation du genou doit pouvoir être arrêtée pendant la marche par un ; verrou. Lorsque le blessé s’assied, une traction exercée sur le verrou permet à la jambe de se fléchir.
Les désarticulés du genou peuvent utiliser un cuissard ou une jambe artificielle complète analogue à celle des amputés de la cuisse1.
Situation légale des blessés et des amputés de la jambe.
Les amputés de la jambe figurent dans la 5e classe de la classification des blessures ouvrant des droits à la pension de retraite.
Dans la 5° classe rentrent les blessés qui présentent une impotence fonctionnelle absolue du membre résultant de paralysie, de rétractions musculaires et tendineuses, de pseudarthroses , de déviations latérales du pied, d’ankyloses vicieuses du genou ou du cou-de-pied.
Dans la 6e classe sont compris les blessés présentant des cicatrices étendues entraînant une gêne fonctionnelle importante, des fistules, l’ankylose du genou dans l’extension et celle du cou-de-pied dans la flexion, etc.
1. Voir Gaujot et Spillmann. — Le Fort, Traité de médecine opératoire, 9e édition, 1888, p. 720.