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PLAIES DE LA RÉGION POSTÉRIEURE

La région postérieure est séparée de l’antérieure, superficiellement , par I ne ligne partant de l’apophyse mastoïde et allant aboutir ù. l’acromion, •ro fondé ment , par la colonne vertébrale. Elle s’étend de la ligne courbe ccipitale supérieure à un plan horizontal passant par le bord supérieur es clavicules, des apophyses acromiales et la septième vertèbre cerviale. La région antéro-lalérale dont nous venons de préciser les limites ostérieures, a, pour limites supérieures, le bord inférieur de la branche orizontale du maxillaire inférieur et le bord postérieur de la branche îontante; en bas, la fourchette sternale, le bord supérieur des clavicules t des apophyses acromiales.

Les caractères et la gravité des blessures du cou varient suivant les rganes lésés. A ce point de vue, les deux régions postérieure et antérodérale présentent des différences considérables. Les plaies de la première, qui n’intéressent que des plans musculaires, sont très simples; elles de la région antéro-latérale, riche en organes importants peuvent, u contraire, présenter tous les degrés de gravité.

Pour nous conformer à l’usage et pour la facilité de la description, les lessures du larynx, de la trachée, du pharynx et de l’œsophage, seront

a ‘unies et étudiées dans la région sous-hyoïdienne, les lésions des vaisseaux t des nerfs dans les régions sterno-nmastoïdienne, et claviculaire; les traumatismes de la colonne vertébrale seront décrits à part.

Les auteurs anciens ont signalé, sous le titre de plaies de contour, des lessures par balles qui intéressaient la presque totalité ou la totalité de i circonférence du cou (Hennen, Baüdens, Podrozki, Malle, Beck). Sur le solat dont parle Hennen, une balle entrée au niveau de la pomme d’Adam urait fait, sous la peau, le tour du cou. Si tant est qu’on ait pu jamais onstater de semblables blessures, elles seraient impossibles avec les pro- ■ctiles actuels.

Les blessures du cou sont fréquemment compliquées de traumatismes es régions voisines, de la poitrine, des membres supérieurs, surtout de usions de la face. Tantôt le trajet parcouru par le projectile est aussi murt que possible, d’autres fois le séton est très oblique et s’étend d’un ôté de la face ou de la poitrine à la partie latérale du cou, du côté opposé, es sétons étendus pourraient faire croire à des plaies de contour, si on e tenait pas compte des changements de position du cou et de la face.

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