B L K S S U 11 E S D E L’ E S T 0 MA C
A en croire les statistiques, les blessures de l’estomac seraient rarement bservées à la guerre, au moins dans les établissements sanitaires. Otis n’a
Fig. 320.
• î- 319 et 320. — Perforations de l'estomac de part en part par des balles de 8n"", animées de vitesses variables. On remarquera que les dimensions des orifices décroissent avec ces vitesses.
Fig. 319. Orifices d'entrée : a, orifice d'entrée d’une balle de 8mm, à la portée de 1,500 mètres (U =3"""); orifice d’entrée d’une balle de 8m,n, il la portée de 1,000 mètres (D — I c.) ; c, orifice d'entrée à la portée 1,000 mètres (D ==: I c.) ; <Z, orifice d’entrée à la portée de 500 mètres (D = 12""") (estomac vide) î c, " fice d’entrée d'une balle de 8mm, à la portée de 200 mètres (D — 25™'"). Des aliments semi-liquides rcm- • ssaient le bas-fond du viscère ;d”. orifice d, avec ses dimensions réduites de moitié. A remarquer que dans ■•«que tontes les perforations, la muqueuse est abrasée dans une moindre étendue que la musculo-séreuse niveau des orifices d'entrée. — Fig. 320. Orifices de sortie : Ils sont taillés à l'emporte-pièce comme les Miccs d’entrée, sansque la muqueuse déborde le pourtour de la musculo-séreuse. Les orifices 6', c', rf', un peu plus grands, sont les correspondants des orifices a, b, c , d, e; d'". orifice d ’, avec scs dimensions luites de moitié. (Pièce expérimentale.)
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cas. Le Rapport allemand de la guerre de 1870,
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BLESSURES
PÉNÉTRANTES 1)E