‹ Traité de chirurgie de guerreChapitre 46 sur 340 · Ollier, o. c., p. 620 et p · texte numérisé non relu

Ollier, o. c., p. 620 et p

LÉSIONS DES OS COURTS

i pratique d’Ollier le démontre bien : sur 129 blessés qui avaient subi des il résections des grandes articulations, 119 ont, dit-il, recouvré un membre il qui a repris à un moment donné son aptitude à un travail régulier; la plut part de ces opérés sont occupés à des travaux manuels de l’industrie, de [ l’agriculture.

Nous dirons, pour terminer, que dans l’intérêt de l’État le résultat d’une résection doit toujours être constaté à une époque éloignée de l’opération, ij- Souvent certaines articulations, enraidies peu après l’opération, redeviensl nent mobiles, d'autres trop mobiles perdent leur mobilité exagérée, cer- : | taines entourées de muscles atrophiés et peu actifs reprennent la force et : j l'amplitude de leurs mouvements.

Situation légale des militaires qui ont subi des traumatismes articulaires.

l°Impotence absolue de l’usage d’un membre résultant d’une arthrite suppurée m| chronique d’une grande articulation (5° classe).

2° Déformation ou ankylosé des articulations consécutive à une rétraction mus [i culaire et tendineuse ou par brides et adhérences cicatricielles étendues (5e classe)

3° Déviation ou raccourcissement considérable, ou pseudarthrose suite de rék| section (üe classe).

4° Cicatrices étendues douloureuses occasionnant une gêne continuelle impor- |ti portante, — fistules persistantes, — 'arthrite chronique non suppurée d’origine trau- 5 matique (6e classe).

LÉ

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