‹ Traité de chirurgie de guerreChapitre 6 sur 340 · O. c., t. III, p. 719, et t. II, p · texte numérisé non relu

O. c., t. III, p. 719, et t. II, p

2. En atténuant considérablement l’action du projectile, les parties molles sembleraient, si l’on en juge par une expérience de Malgaigne, favoriser la production d’une fracture simple. En frappant sur les os longs d’un cadavre avec une barre de fer, Malgaigne a toujours obtenu des fractures simples.

•L Saurel, Des fractures des membres par armes ù feu, Montpellier, 1858.

E O. c., t. II, p. 816.

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