RÉTENTION D URINE
même de la peau , parce qu’alors seulement on est sur que la bile se fraie un chemin, et que des adhérences assez nombreuses se sont établies (1).
1588. La manière la plus convenable de faire l’ouverture de la vésicule biliaire est la suivante : au niveau de la tumeur on divise la peau dans une étendue d’un pouce et demi ; puis les incisions répétées que l’on fait à travers les muscles doivent être de plus en plus petites à mesure qu’on s’approche du péritoine , que l’on doit respecter ; lorsqu’on est arrivé à celte membrane , l’indicateur de la main gauche est introduit dans la plaie afin de
assurer si la vésicule est adhérente ; et , lorsqu on en a acquis la certitude, on plonge le bistouri ou la lancette à l’endroit qui offre le plus de fluctuation. Si l’adhérence de la vésicule avec le péritoine n’était pas assez évidente , on plongerait un trocart dont la canule serait laissée à demeure jusqu’à ce que des adhérences se soient formées; ou bien encore on pourrait solliciter celte adhérence à l’aide de la potasse caustique (2).
1589. Lorsque la bile est évacuée , on introduit une mèche de charpie, à moins que , la rétention de la bile ayant été occasionnée par une concrétion. Cette dernière ne puisse être extraite. Le traitement ultérieur est le même que celui que nous avons indiqué § 855.