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II. Injections dans la vessie

1820. Fourcroy et Vaüquelin (2) sont les premiers qui ont soumis à certaines lois raisonnées les injections dans la vessie, que d’autres avaient proposées et exécutées sans discernement. Les calculs

(1) Système des connaissances chimiques, T. X, p. 251

(2) Mémoires de la Société cl émulation , ï., il , p-ig, tC.

DES CALCULS URINAIRES

d'acide urique et ceux d’urale d’ammoniaque devraient se dissoudre par les alcalis étendus; ceux composés de phosphates, par les acides étendus; et ceux d’oxalate de chaux , par l’acide nitrique étendu. — Pour rendre plus énergique l’action des dissol vans sur le calcul , et soustraire la vessie à l’irritation qu’ils déterminent, on a eu l'idée de renfermer le calcul dans un sac inattaquable par les liquides injectés. Tels sont les procédés de Percy, Giviale et Leroy (1); lcd est aussi celui de Robinet (2), à l’aide duquel le calcul est emprisonné dans un sac fonjié par une anse d’i nies I in . C’est afin de mettre le calcul en contact avec une plus grande quantité de liquide dissolvant que Gruituijisen (3) a inventé un appareil particulier, et que Cloqtjet a remis en usage la sonde à double courant que Halés avait proposée.

Nous ne possédons cependant aucun fait bien authentique qui prouve l’efficacité de ce mode de traitement. Au dire de ceux qui eu ont fait usage, la diversité des couches qui composent un calcul ne serait pas un obstacle bien réel; car la nature des urines, et l’examen du liquide qui a servi à chaque injection, pourraient suffisamment indiquer cette variété de couchqs. — Quoi qu’il en soit , les calculs d’oxalate de chaux sont ceux qui se dissoudraient avec la plus grande difficulté.

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