III. Hypertrophie du. clitoris et des nymphes
1961. Le clitoris peut, par suite d’un vice do, conformation, ou par suite de la masturbation, acquérir un développement tel qu’il gêne plus ou moins les fonctions des organes génitaux de la femme, et qu’il la porte à des pratiques blâmables* Tout en acquérant un volume plus considérable, le clitoris peut , quant à sa stucture , rester dans son état normal, ou s’en écarter plu9 ou moins; ses vaisseaux deviennent variqueux, etc.
Les affections syphilitiques du clitoris en déterminent assez fréquemment un développement considérable (j’ai observé un cas de ce genre dans lequel cet organe avait acquis une longueur de deux pouces), qui alors s’indure , et perd complètement sa structure normale; c’est ce qui arrive aussi dans les dégénérescences squirrheuses de cet organe.
1962. Lorsque le clitoris est trop long, il fautlq raccourcir d’un coup de ciseaux ou de bistouri ; s’il est dégénéré, sa section doit toujours être faite sur les parties saines. La malade est placée dans une position convenable, où elle est retenue par des aides ; un d’entre eux écarte les grandes lèvres ;