‹ Traité de chirurgie [electronic resource]Chapitre 390 sur 444 · VI. INFUSION ET TRANSFUSION · texte numérisé non relu

VI. INFUSION ET TRANSFUSION

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Diefenbach, Die Transfusion des Blutes und die infusion der Arzneien. Berl., 1828.

2383. 'L'infusion consiste à faire à une veine une ouverture comme pour la saignée; à introduire dans la plaie la canule d’une seringue, que l’on dirige de bas en haut afin d’injecter quelques substances médicinales dans le système veineux ; la plaie se traite comme à la suite de la phlébotomie. Celle opération, qui était en très grand honneur dans la seconde moitié du xvne siècle, était surtout mise en usage dans les Cas où aucune substance médicamenteuse ne pouvait être portée par la bouche dans toute l’économie. Elle a plusieurs fois obtenu de beaux succès dans des cas où elle avait été pratiquée lorsque l’œsophage était obstrué par des corps étrangers (§ 1549).

Graefe se sert, pour1 l’ouverture delà veine, d’un petit trocartmuni d’une canule d'argent , il pique la veine, retire le trocart ,et fait l’injection du liquide dans la canule.

2384. Pour la transfusion on ouvre une veine comme dans le cas précédent, et, dans l’ouverture, on fait passer, à l’aide d’appareils particuliers (1), le sang qui sort de la veine ou d’une arlère d’un autre individu. On peut aussi ce servir d’une seringue (2). — Cette opération a été proposée, en partie, pour améliorer la masse du sang, en partie, pour remédier à des hémorrhagies abondantes (3) et continues, à des vomissemens (4) qu’on ne pouvait arrêter par aucuns moyens , et dont la persistance ferait prévoir une mort prochaine.

(1) HeisLer, Institulioncs chirurgien, vol. I, pag, 430, planche XI.

(2) Biundel! , Loco cilato.

(3) Ritter , Diss. de hœmorrhagiis, Marb. , 1785.

(4) Blundelt, Loco cilato.

DK LA. CAUTÉRISATION.

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